Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501778(TA95-2501778)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant le permis de conduire de Mme B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la suspension portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, au regard notamment de l'existence d'alternatives de transport et de la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse). La solution retenue est le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412613(TA95-2412613)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406471(TA95-2406471)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de la Convention européenne. La décision confirme la légalité des mesures d'éloignement et de fixation du pays de destination.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405053(TA95-2405053)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour, car M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité de procédure entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405054(TA95-2405054)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411169(TA95-2411169)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge d’une somme de 4 179 euros d’impôt sur les revenus de 2019, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti, malgré une demande de mise en conformité avec les règles de transmission des pièces par fichier distinct, prévues à l’article R. 414-5 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501979(TA95-2501979)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la famille de M. B F pour contester une nouvelle décision de limitation des thérapeutiques actives prise par le centre hospitalier de Gonesse. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie et à la procédure collégiale prévue par le code de la santé publique. Le juge des référés a rappelé son office de conciliation entre le droit à la vie et le refus de l'obstination déraisonnable, et a ordonné la poursuite des soins en attendant l'expertise médicale ordonnée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à la procédure collégiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2308319(TA95-2308319)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL VP Invest, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par la commune de Villeneuve-la-Garenne pour un ensemble immobilier de 440 logements, deux écoles et un gymnase. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a estimé que la distance de 1,34 km entre le bien de la requérante et le projet, dans une zone urbanisée, ne permettait pas de la considérer comme voisine immédiate, et que les allégations de troubles n'étaient pas suffisamment étayées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410974(TA95-2410974)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus implicite de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) concernant la transmission d'une carte grise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou une preuve de sa demande préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2210364(TA95-2210364)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 17 mai 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. A une autorisation préalable pour suivre une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu soulevée par le CNAPS, la décision attaquée ayant reçu un commencement d'exécution. Il juge que M. A, dont le titre de séjour a été rétabli par l'effet d'une annulation contentieuse, remplit la condition de possession d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans prévue au 4° bis de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2418401(TA95-2418401)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 7 février 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare incompétente territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, elle transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le requérant a élu domicile chez son avocat à Versailles, dans les Yvelines.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2411097(TA95-2411097)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndic Paris-Syndic-Gestion-Foncia, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Neuilly-sur-Seine. Le syndic n'a pas produit, dans le délai imparti, la preuve de la notification de son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme à peine d'irrecevabilité. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413833(TA95-2413833)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 7 593,51 euros pour absence de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration rejetant sa demande indemnitaire préalable, ni justifié de l'impossibilité de le faire. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué ou de la réclamation préalable pour les actions en paiement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413187(TA95-2413187)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une décision de suspension de son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412615(TA95-2412615)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant n'a pas signé sa requête, malgré une demande de régularisation du greffe notifiée le 7 septembre 2024 et restée sans suite dans le délai de quinze jours. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative, l'absence de signature constitue une irrecevabilité manifeste non régularisée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412607(TA95-2412607)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2411186(TA95-2411186)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant exerce son activité d’agent de sécurité dans le Val-de-Marne, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411184(TA95-2411184)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par la commune de Goussainville. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, faute pour les requérants d'avoir notifié leur recours au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, les requérants n'ont produit que la preuve de la notification à la commune, et non au pétitionnaire. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2412827(TA95-2412827)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de l'admettre au séjour. Le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celui-ci n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le désistement est donc considéré comme pur et simple.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2501805(TA95-2501805)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et obligeant Mme A à quitter le territoire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille, compétent car la requérante résidait dans le Nord à la date de la décision attaquée.

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