Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2212332(TA95-2212332)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable lors des retraits de points pour des infractions commises en 2020 et 2021. Pour l'infraction de 2020, le tribunal a retenu que la mention "refus de signer" sur le procès-verbal électronique établissait la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Pour l'infraction de 2021, le tribunal a jugé le moyen manifestement infondé, car l'intéressé avait pu contester la réalité de l'infraction devant le juge pénal.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2217228(TA95-2217228)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un arrêté ministériel la plaçant en congé de solidarité familiale et le titre de perception subséquent pour trop-perçu. Le ministre de la Transition écologique avait retiré l'arrêté initial et régularisé la situation financière de l'intéressée, conduisant au désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411262(TA95-2411262)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 10 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a reconstitué le capital de points de Mme A à 12 points, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme A au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411266(TA95-2411266)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" du 6 juin 2024 invalidant le permis de conduire de M. B, le solde de points étant redevenu positif. Pour le surplus, la requête de M. B, qui contestait des retraits de points pour défaut d'information préalable, a été rejetée. Le tribunal a jugé que, pour les infractions de 2014, l'acquittement d'une amende forfaitaire pour une infraction antérieure en 2011 établissait que M. B avait déjà reçu les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rendant le moyen inopérant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416831(TA95-2416831)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire pour plusieurs infractions commises entre 2018 et 2022. Le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, et les conclusions de la requête sont ainsi abandonnées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2501805(TA95-2501805)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et obligeant Mme A à quitter le territoire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille, compétent car la requérante résidait dans le Nord à la date de la décision attaquée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2501245(TA95-2501245)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, constate que le requérant a été assigné à résidence à Massy (Essonne) après l’introduction de sa requête. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2417251(TA95-2417251)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 29 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le requérant avait indiqué dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l’a pas fait dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415310(TA95-2415310)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d'une activité salariée sous contrat à durée indéterminée, condition requise par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le renouvellement du titre. Par conséquent, la décision n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, et l'obligation de quitter le territoire est légale.

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DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA95-2415282(TA95-2415282)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 octobre 2024 par lequel le préfet de police de Paris obligeait M. D, ressortissant malgache, à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a retenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de fait, le préfet s'étant fondé sur des motifs inexacts (absence de document de voyage, entrée irrégulière, menace pour l'ordre public) alors que l'intéressé disposait d'un passeport valide, était entré régulièrement, avait engagé une procédure de régularisation et présentait des garanties de représentation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418237(TA95-2418237)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant sénégalais, afin qu'il puisse déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, face à l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis juillet 2024. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416954(TA95-2416954)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme H et M. D, qui demandaient l'annulation de la décision du 25 septembre 2024 par laquelle la DRIEETS d'Île-de-France a validé l'accord collectif majoritaire relatif au projet de licenciement collectif pour motif économique de la société Gilead Sciences SAS. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du contrôle de l'administration sur la régularité de l'accord, les mesures de prévention des risques psychosociaux et les distinctions entre secteurs d'activité. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un contrôle suffisant de la régularité de l'accord et des mesures de prévention, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 1233-24-1 et suivants du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415312(TA95-2415312)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision d'éloignement étant légale, l'ensemble des conclusions de M. A a été rejeté.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416079(TA95-2416079)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le comité social et économique de la société CWT SAS d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le directeur régional de la DRIEETS Île-de-France a homologué le document unilatéral fixant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société. Le requérant soutenait principalement que les mesures d’accompagnement du PSE étaient insuffisantes au regard des moyens du groupe. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration avait correctement vérifié la conformité du PSE aux articles L. 1233-57-3, L. 1233-61, L. 1233-62 et L. 1233-63 du code du travail, et que les mesures prévues étaient proportionnées aux moyens du groupe et à l’ampleur du projet de licenciement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417952(TA95-2417952)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction suite à ses demandes de titre de séjour. Le juge a considéré que la requérante n'établissait pas avoir accompli les formalités préalables en ligne ni démontré de dysfonctionnement du site, condition nécessaire pour caractériser l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417856(TA95-2417856)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué la requérante, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417857(TA95-2417857)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A avait contribué à sa propre situation d'urgence en déposant sa première demande tardivement (octobre 2023) malgré une présence en France depuis 2015, et n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2500465(TA95-2500465)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". Le requérant s'est désisté de sa requête par lettre enregistrée le 29 janvier 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410557(TA95-2410557)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas signé sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe le 25 juillet 2024 et réceptionnée le 27 juillet 2024, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti d’un mois, le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417858(TA95-2417858)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à M. A, réfugié, sa carte de résident valable jusqu'en 2034, dans un délai d'un mois. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, au motif que la carte, bien que fabriquée, n'avait pas été effectivement délivrée. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre de séjour compromettant l'exercice de l'activité professionnelle et les droits de l'intéressé. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA