Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 976/2613
N° TA95-2500675(TA95-2500675)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré la convocation sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2501781(TA95-2501781)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison d'un rendez-vous médical en Algérie et de difficultés financières, mais le juge a estimé que le suivi médical pouvait être réalisé en France et que sa situation financière n'était pas établie. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2500226(TA95-2500226)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 8 avril 2025. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2410237(TA95-2410237)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le refus du conseil départemental du Val-d'Oise de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
N° TA95-2410235(TA95-2410235)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas produit la décision attaquée ni la preuve de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500684(TA95-2500684)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant iranien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
N° TA95-2411524(TA95-2411524)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait des erreurs de fait et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les motifs retenus par le préfet (absence de document de voyage valide, entrée irrégulière, absence de demande de titre de séjour et déclaration d'intention de ne pas se conformer) étaient fondés, rendant sans incidence l'erreur sur la résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2411563(TA95-2411563)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Il a considéré que, malgré une présence de plus de six ans en France et une activité professionnelle, le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2500752(TA95-2500752)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Atelier Giordani d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation du lot n°2 d’un marché de restauration de l’église de Magny-en-Vexin, pour manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La société requérante s’est désistée de sa requête après son introduction. Le tribunal a pris acte de ce désistement, rendant la requête sans objet, et a rejeté les conclusions de la commune défenderesse au titre des frais de justice.
N° TA95-2500710(TA95-2500710)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour "recherche d'emploi-création d'entreprise" et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le préfet du Val-d'Oise ayant convoqué l'intéressée pour enregistrer sa demande postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, en l'absence d'urgence ou d'utilité persistante.
N° TA95-2411459(TA95-2411459)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle et familiale suffisamment stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.
N° TA95-2411734(TA95-2411734)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet s'était approprié l'avis du collège de médecins de l'OFII sans démontrer que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que M. A pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans un délai de deux mois.
N° TA95-2411567(TA95-2411567)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2413297(TA95-2413297)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant sri lankais, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour pour motifs exceptionnels, prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne peut être effectuée par téléservice et doit être déposée en préfecture. En l'espèce, M. A n'a produit qu'un document attestant d'un pré-examen en vue d'obtenir un rendez-vous, et non d'un dépôt de demande valable au sens de l'article R. 431-3 du même code. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, et les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables.
N° TA95-2413382(TA95-2413382)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au profit de l'époux de Mme C, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur un motif d'ordre public, car cette condition n'est pas prévue par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seul applicable à la situation de la requérante. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit.
N° TA95-2413473(TA95-2413473)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant mauritanien. Le tribunal a jugé que le classement sans suite de la demande, motivé par l'absence d'autorisation de travail, était illégal car l'intéressé bénéficiait d'un contrat de professionnalisation, ce qui lui conférait un droit à cette autorisation en vertu des articles L. 5221-5 et L. 6325-23 du code du travail. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.
N° TA95-2400951(TA95-2400951)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant la propriété de M. et Mme F à Louvres, notamment des fissures apparues depuis 2018. La demande d'expertise a été jugée recevable, la prescription quadriennale opposée par la commune n'étant pas acquise en raison d'un constat d'huissier de 2023 interrompant le délai. En revanche, Mme D, propriétaire voisine, a été mise hors de cause, le litige relevant du droit privé et non de la compétence administrative. Les frais d'expertise sont réservés, et les demandes de frais de justice des parties sont rejetées.
N° TA95-2311638(TA95-2311638)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à un ressortissant malien. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'une fausse carte de résident lors de l'embauche, estimant que cela constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant la décision d'une erreur d'appréciation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2419001(TA95-2419001)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son certificat de résidence de dix ans. Le juge a relevé que les conclusions à fin d’annulation excédaient sa compétence et que la demande de suspension était irrecevable, M. A s’étant désisté de sa requête en annulation au fond. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 611-7 du code de justice administrative, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA95-2500278(TA95-2500278)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du 7 décembre 2022 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 7 janvier 2025, bien après le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté le 8 décembre 2022, conformément à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également précisé que la mise en demeure ultérieure du préfet des Hauts-de-Seine ne constituait pas une décision faisant grief et ne prorogeait pas le délai de recours.