Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411563(TA95-2411563)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Il a considéré que, malgré une présence de plus de six ans en France et une activité professionnelle, le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411567(TA95-2411567)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411405(TA95-2411405)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme F A et M. C E, qui contestaient les arrêtés du 18 mars 2024 du préfet du Val-d'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence d'examen sérieux, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris les demandes d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411354(TA95-2411354)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme et M. A, ressortissants chinois, qui contestaient les arrêtés du 24 juin 2024 du préfet des Hauts-de-Seine leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions ne méconnaissaient pas les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les requérants n'ont pas démontré que leur état de santé ou leur vie privée et familiale justifiaient un droit au séjour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403690(TA95-2403690)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6.7 de l'accord franco-algérien, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2400951(TA95-2400951)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant la propriété de M. et Mme F à Louvres, notamment des fissures apparues depuis 2018. La demande d'expertise a été jugée recevable, la prescription quadriennale opposée par la commune n'étant pas acquise en raison d'un constat d'huissier de 2023 interrompant le délai. En revanche, Mme D, propriétaire voisine, a été mise hors de cause, le litige relevant du droit privé et non de la compétence administrative. Les frais d'expertise sont réservés, et les demandes de frais de justice des parties sont rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403669(TA95-2403669)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle stable et d'une maîtrise suffisante du français. Les autres moyens ont été implicitement écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2116335(TA95-2116335)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux pris par la maire de Vaucresson le 28 juin 2021. Le tribunal a jugé que les travaux de rénovation d’un pigeonnier, visant à créer deux logements sociaux sans modifier les structures porteuses ni la façade, relevaient bien de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément à l’article R. 421-14 du code de l’urbanisme. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article UC 7 du plan local d’urbanisme, faute de création de vue par le projet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403739(TA95-2403739)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 renvoie à la législation nationale pour la délivrance des titres de séjour, et que le préfet a pu légalement opposer à M. A la condition de possession d’un visa long séjour, prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, sur la base des stipulations de la convention franco-ivoirienne et des articles L. 435-1 et L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501634(TA95-2501634)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que sa formation ou ses aides sociales étaient menacées par l'absence de document. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411333(TA95-2411333)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A D contre deux arrêtés préfectoraux : l’un du 21 mars 2024 du préfet du Val-d’Oise refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, et l’autre du 1er août 2024 du préfet de l’Eure prononçant une obligation de quitter le territoire sans délai avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, constatant que les recours n’avaient pas été introduits dans le délai légal de deux mois suivant la notification des décisions attaquées. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été examiné au fond. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411759(TA95-2411759)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté d'expulsion du 25 juillet 2024 pris par le préfet des Hauts-de-Seine à l'encontre de M. B, ressortissant sénégalais, au motif qu'il portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a relevé que M. B résidait en France depuis 2009, vivait en concubinage avec une ressortissante française et était père de deux enfants français, sans que sa présence constitue une menace grave pour l'ordre public. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2024 a également été annulé.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2311638(TA95-2311638)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à un ressortissant malien. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'une fausse carte de résident lors de l'embauche, estimant que cela constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant la décision d'une erreur d'appréciation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411348(TA95-2411348)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A, en raison de ses condamnations pénales, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour de trois ans.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403708(TA95-2403708)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, représentante légale de sa fille mineure grièvement blessée lors d’une activité de canyoning organisée dans le cadre d’une colonie de vacances par la commune de Boulogne-Billancourt. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour évaluer les préjudices subis, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de provision de 15 000 euros présentée par la requérante a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411734(TA95-2411734)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet s'était approprié l'avis du collège de médecins de l'OFII sans démontrer que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que M. A pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411645(TA95-2411645)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405508(TA95-2405508)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 12 avril 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2213874(TA95-2213874)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de propriétaires contestant la délibération du 29 mars 2022 par laquelle l’EPT Paris-Ouest la Défense a approuvé la modification simplifiée n°4 du PLU de Puteaux, classant leurs immeubles au patrimoine bâti protégé. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir, reconnaissant l’intérêt à agir des propriétaires concernés. Il a jugé que le moyen tiré du défaut d’information du public (article L. 153-47 du code de l’urbanisme) était irrecevable car relevant d’une cause juridique distincte invoquée tardivement. Les autres moyens, notamment l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 151-19 du code de l’urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2314681(TA95-2314681)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du département des Hauts-de-Seine mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance et refusant un contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que le requérant, majeur au moment de la décision, ne pouvait se prévaloir des dispositions protectrices applicables aux mineurs, notamment l’article 375 du code civil et l’article 3.1 de la Convention de New-York relative aux droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 112-3 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, qui réservent la protection de l’enfance aux mineurs et, sous conditions, aux jeunes majeurs de moins de 21 ans en difficulté, sans que ces conditions ne soient remplies en l’espèce.

Résumé IA