Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501473(TA95-2501473)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 janvier 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge a relevé que la condition d'urgence était caractérisée par la séparation prolongée du couple et l'état de santé grave du requérant, nécessitant la présence de son épouse. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-8 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant maintenu un motif d'insuffisance de ressources déjà censuré par une précédente ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501480(TA95-2501480)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de titre de séjour constituant un changement de statut et non un renouvellement, et les conséquences invoquées sur l'état de santé et la situation professionnelle n'étant pas suffisamment établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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N° TA95-2501588(TA95-2501588)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant" ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant sans objet la demande d'injonction de statuer. Par ailleurs, l'existence de ce refus implicite faisait obstacle à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, rendant cette demande manifestement non fondée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404344(TA95-2404344)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme D née E pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 novembre 2021. La carence fautive de l'État, qui n'a proposé un logement que le 29 mars 2023, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant les demandes présentées au nom de ses enfants mineurs, la responsabilité de l'État n'étant engagée qu'à l'égard du seul demandeur.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404670(TA95-2404670)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme B pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 19 janvier 2022 et une ordonnance d'injonction du 20 décembre 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.

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DécisionREJETE

N° TA95-2404767(TA95-2404767)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 2 octobre 2019. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l’État n’engage sa responsabilité qu’envers le bénéficiaire direct de la décision de la commission, en l’occurrence l’épouse de M. A, et non envers le requérant lui-même, même s’il est co-demandeur du logement social. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2406399(TA95-2406399)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui renouveler sa carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". En cours d’instance, le département a attribué la carte sollicitée par une décision du 9 janvier 2025. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500720(TA95-2500720)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, praticien contractuel à l'AP-HP, qui sollicitait la suspension de la décision du 28 novembre 2024 refusant le renouvellement de son contrat. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (méconnaissance de l'article R. 6152-346 du code de la santé publique) et un motif discriminatoire lié à son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501482(TA95-2501482)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme A, qui demandait à se voir délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence en raison de la suspension de son contrat de travail et de sa situation de grossesse, mais le juge estime qu’elle n’apporte pas d’éléments suffisants sur la situation financière de son époux pour justifier une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La décision est fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, dont les conditions ne sont pas remplies, et le juge rejette la requête par application de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2406846(TA95-2406846)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement à la suite de sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 mai 2021. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, car aucune proposition de logement n’a été faite avant le 26 novembre 2023, malgré une ordonnance du 24 mai 2022 enjoignant le relogement sous astreinte. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation pour évaluer les troubles dans les conditions d’existence, incluant l’expulsion et la situation de nomadisme. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser une somme, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, dont le montant précis sera déterminé dans le dispositif de la décision.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2406796(TA95-2406796)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre la décision implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". En cours d’instance, le département a finalement attribué la carte demandée à M. B, qui s’est alors désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501493(TA95-2501493)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental du Val-d'Oise de suspendre le versement de son RSA. Le juge a constaté que la demande était irrecevable car M. B n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, condition préalable à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2412139(TA95-2412139)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’Association Emplois Familiaux en Centre Var (E.F.C.V) d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de France Travail Services de lui attribuer l’aide à l’embauche "Emplois Francs". L’association s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 31 décembre 2024. Par une ordonnance du 3 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501600(TA95-2501600)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501511(TA95-2501511)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (expiration du titre de séjour, précarité financière, risque d'éloignement) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'un éventuel recours sur le fondement de l'article L. 521-3.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2400034(TA95-2400034)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 janvier 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 28 juillet 2023, sans que l'absence de recours en injonction de la requérante ne constitue une faute exonératoire. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2303777(TA95-2303777)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 10 350 euros à M. et Mme B pour le préjudice locatif subi entre le 6 octobre 2021 et le 6 juillet 2022, en raison du refus prolongé du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion du 20 décembre 2018. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, à compter du 21 mai 2019 jusqu'à la libération des lieux. La demande d'indemnité complémentaire de 1 000 euros pour troubles divers a été rejetée, faute de préjudice distinct.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2413284(TA95-2413284)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Parc Eolien d'Allerey d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA au titre du 2ème trimestre 2023. Par un mémoire du 9 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2413281(TA95-2413281)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Extension du Parc Eolien de l'Epine Marie Madeleine d'une demande de remboursement d'un crédit de TVA au titre du 2ème trimestre 2023. La société requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire du 9 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 31 janvier 2025. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501468(TA95-2501468)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car le préfet avait déjà délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 23 avril 2025 avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 311-4 et R. 311-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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