Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2115833(TA95-2115833)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS GIR 3000, qui contestait une saisie de droits d'associés pour le paiement de cotisation foncière des entreprises (2013-2016) et de TVA (2011). Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de mise en demeure relevait de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Le moyen relatif au bien-fondé de la dette a été jugé inopérant dans le cadre d'une contestation du recouvrement. Enfin, l'absence d'avis de mise en recouvrement a été écartée comme infondée pour la TVA et inopérante pour la cotisation foncière, recouvrée par voie de rôle.
N° TA95-2501177(TA95-2501177)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention au centre n° 3 du Mesnil-Amelot. En application des articles R. 776-16 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour statuer sur ce litige.
N° TA95-2417909(TA95-2417909)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par deux requérantes contestant une décision du conservateur des cimetières de Cormeilles-en-Parisis, autorisée par le maire, ordonnant le démontage d’un monument funéraire érigé sans autorisation sur la sépulture de leur père. Les requérantes se sont désistées de leur recours pour excès de pouvoir par un acte du 26 janvier 2025. Par une ordonnance du 31 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des actes contestés.
N° TA95-2501402(TA95-2501402)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.
N° TA95-2501396(TA95-2501396)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 31 janvier 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seule juridiction compétente pour en connaître.
N° TA95-2301948(TA95-2301948)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d’office de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour 2022. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande prévue à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, effectuée via l’application Télérecours. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2115834(TA95-2115834)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS GIR 3000, qui demandait la décharge de l'obligation de payer une somme de 208 239 euros, visée par une saisie de droits d'associés pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur les sociétés dues par la société IGI Gestion, aux droits de laquelle elle vient. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mise en demeure, relevant de la régularité en la forme de l'acte, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge de l'exécution (article L. 281 du livre des procédures fiscales). Le moyen relatif au bien-fondé de la créance a été écarté comme inopérant dans le cadre d'une contestation du recouvrement. Enfin, le moyen tiré de l'absence de notification de l'avis de mise en recouvrement a été rejeté comme manifestement infondé, l'administration ayant prouvé l'envoi et la présentation du pli.
N° TA95-2501325(TA95-2501325)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en exécution d'un précédent jugement, et de réparer ses préjudices. Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'était pas établie, dès lors que M. B n'avait pas saisi le tribunal d'une demande d'exécution de jugement sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2501269(TA95-2501269)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, en raison de l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et de la suspension de son contrat de travail, qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2501268(TA95-2501268)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "visiteur", invoquant un délai de traitement anormalement long qui l'empêchait de retourner en Algérie pour s'occuper de son fils handicapé. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
N° TA95-2413281(TA95-2413281)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Extension du Parc Eolien de l'Epine Marie Madeleine d'une demande de remboursement d'un crédit de TVA au titre du 2ème trimestre 2023. La société requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire du 9 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 31 janvier 2025. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.
N° TA95-2307834(TA95-2307834)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable de 2023 à 2027. La requête initiale contestait le refus implicite de délivrance de ce titre. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2413284(TA95-2413284)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Parc Eolien d'Allerey d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA au titre du 2ème trimestre 2023. Par un mémoire du 9 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
N° TA95-2316155(TA95-2316155)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant malien. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence habituelle de l'intéressé en France depuis 2018 et de son insertion professionnelle stable en contrat à durée indéterminée. Il enjoint au préfet de délivrer à M. C une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de trente jours. Les conclusions indemnitaires sont rejetées, aucun délai anormal de traitement n'étant établi. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2410560(TA95-2410560)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par la SARL I PECES STAINS d’une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises et de taxe pour frais de chambres de métiers pour 2016-2017, a constaté que l’administration fiscale avait prononcé le 13 janvier 2025 un dégrèvement total de 21 017 euros. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc déclaré non-lieu à statuer sur les conclusions en décharge, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2414634(TA95-2414634)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande de décharge de la taxe d’habitation à laquelle il était assujetti pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de 1 415 euros le 25 octobre 2024, le tribunal a constaté que le litige était devenu sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rendu une ordonnance de non-lieu à statuer.
N° TA95-2200235(TA95-2200235)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A contestant plusieurs décisions de retrait de points et les décisions "48 SI" constatant l'invalidité de son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur certaines décisions de retrait de points et sur la décision "48 SI" du 27 juillet 2021, retirée par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de la route et le code de justice administrative.
N° TA95-2111034(TA95-2111034)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS GIR 3000, qui contestait deux mises en demeure émises pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur les sociétés des années 2007 et 2008, suite à une fusion-absorption. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mise en demeure relevait de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif. Il a également estimé que le moyen contestant le bien-fondé de l'impôt était inopérant dans le cadre d'un recours sur l'obligation de payer. Enfin, le tribunal a constaté que les avis de mise en recouvrement avaient été régulièrement notifiés, rendant le moyen infondé. La décision s'appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2407937(TA95-2407937)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-d’Oise du 5 avril 2024 clôturant l’instruction de sa demande de titre de séjour. Par un mémoire du 21 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025.
N° TA95-2300579(TA95-2300579)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir. Le requérant soutenait que l'arrêté méconnaissait les articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, car son bulletin n°2 du casier judiciaire était vierge. Le tribunal a constaté que le préfet s'était fondé sur une condamnation de 2013, mais que celle-ci n'était plus inscrite au bulletin n°2 à la date de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 23 août 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, appliquant les articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.