Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417651(TA95-2417651)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l’exécution d’une décision administrative de refus d’enregistrement de sa demande, contestée par le requérant, et ne pouvait donc être ordonnée dans le cadre de cette procédure d’urgence. La solution retenue repose sur l’impossibilité pour le juge des référés de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, conformément à l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404851(TA95-2404851)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour, présentée par courrier, n'avait pas été effectuée par comparution personnelle au guichet de la préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir, la demande étant irrégulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2404720(TA95-2404720)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant avait initialement demandé l'annulation de cette décision et le réexamen de sa situation. La procédure est fondée sur le code de justice administrative. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a prononcé la clôture de l'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403417(TA95-2403417)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais. Le juge retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait de plus de dix ans de présence en France, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2300644(TA95-2300644)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme D, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 576 358 euros pour le recouvrement d’un impôt sur le revenu de 2009. La requérante soutenait qu’elle n’était pas redevable de cette dette, car elle était mariée sous le régime de la séparation de biens, et que l’action en recouvrement était prescrite. Le tribunal a jugé que l’imposition avait été établie au nom des deux époux, rendant Mme D solidairement responsable en application des articles 6 et 1691 bis du code général des impôts. Il a également estimé que la prescription quadriennale prévue à l’article L. 274 du livre des procédures fiscales avait été interrompue par des mises en demeure, rendant le recouvrement régulier.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2300579(TA95-2300579)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir. Le requérant soutenait que l'arrêté méconnaissait les articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, car son bulletin n°2 du casier judiciaire était vierge. Le tribunal a constaté que le préfet s'était fondé sur une condamnation de 2013, mais que celle-ci n'était plus inscrite au bulletin n°2 à la date de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 23 août 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, appliquant les articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2216875(TA95-2216875)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'ASSOCIATION ŒUVRES HOSPITALIERES FRANÇAISES DE L'ORDRE DE MALTE d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Asnières-sur-Seine du 30 novembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de la péniche "Le Fleuron Saint Michel". La commune soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, l'arrêté ayant été abrogé le 16 janvier 2023. Le tribunal a écarté cette exception, jugeant que l'arrêté avait reçu un commencement d'exécution, et a examiné le fond. Il a annulé l'arrêté attaqué pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2216572(TA95-2216572)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2022 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait ordonné à Mme B de se dessaisir de son arme et lui avait interdit d'en détenir. La décision préfectorale était fondée sur une erreur de fait, la requérante n'ayant pas été condamnée pour des faits d'entrave à la liberté du travail, mais pour violation de domicile. Le tribunal applique les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner le dessaisissement d'armes pour des raisons d'ordre public, mais estime que le motif invoqué était inexact. En conséquence, l'arrêté est annulé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2313329(TA95-2313329)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courrier, était irrecevable car elle n'avait pas été effectuée par comparution personnelle au guichet de la préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision faisant grief n'a pu naître du silence de l'administration, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2309206(TA95-2309206)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable car elle exposait des faits et un moyen. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 renvoie, pour l'appréciation des ressources, aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. A ne justifiait pas de ressources suffisantes pour obtenir le titre sollicité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2304949(TA95-2304949)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait à M. A de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir et lui retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violence non établis et ayant fait l'objet d'un classement sans suite, ne démontrant pas un risque pour l'ordre public ou la sécurité des personnes au sens de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de radier M. A du fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500459(TA95-2500459)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve du renoncement à la part contributive de l'État. La requête portait sur le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire, en application de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400212(TA95-2400212)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, de nationalité marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour pour motifs exceptionnels, ne figurant pas sur la liste des demandes par téléservice, devait être effectuée par comparution personnelle en préfecture, et non par voie postale. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2500509(TA95-2500509)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien, pour avoir employé un étranger non autorisé à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les conséquences personnelles et professionnelles invoquées n'étant pas suffisamment caractérisées au regard de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2313557(TA95-2313557)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 janvier 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. La requérante demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’Habitat à lui verser une prime énergie de 4 000 euros. Le désistement, intervenu par courrier du 15 janvier 2025, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2103351(TA95-2103351)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. C B, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Asnières-sur-Seine pour la restructuration et l'extension de l'école Michelet B. Les requérants contestaient notamment la complétude du dossier de demande et la conformité du projet au plan local d'urbanisme (PLU), en particulier sur les règles d'implantation et de hauteur. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que les omissions ou inexactitudes alléguées dans le dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-13 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du PLU de la commune.

Résumé IA
DécisionInterprétationREJETE

N° TA95-2500552(TA95-2500552)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 18 novembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Val-d'Oise a retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme B. Le juge a reconnu l'urgence, car la décision prive la requérante de son activité professionnelle et de ses revenus après 19 ans d'exercice, sans que l'intérêt public lié à la protection des enfants ne s'oppose à une suspension provisoire. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, en attendant le jugement au fond sur sa légalité. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2301158(TA95-2301158)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen de vulnérabilité et le défaut de procédure contradictoire, étaient manifestement infondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15, D. 551-17 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2213101(TA95-2213101)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018, ainsi que les pénalités correspondantes. Les requérants contestaient notamment la qualification de revenus distribués pour des sommes inscrites en compte courant d'associé et la régularité de la procédure pour l'année 2016. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement établi que M. B était le maître de l'affaire de la SARL SB Transports et que les sommes en cause constituaient des revenus distribués au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, confirmant ainsi les impositions et les pénalités pour manquement délibéré.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501323(TA95-2501323)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous et une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison d'une erreur informatique sur la plateforme ANEF. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la suspension de son contrat d'apprentissage et la perte de revenus, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond des atteintes alléguées aux libertés fondamentales.

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