Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416803(TA95-2416803)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que les moyens soulevés par M. A, qui se bornait à invoquer des arguments de légalité externe sans les étayer, étaient manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2207460(TA95-2207460)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, agent territorial, qui contestait la sanction disciplinaire de blâme qui lui a été infligée le 21 mars 2022 par la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise pour un comportement verbal agressif envers ses collègues et sa hiérarchie. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, fondée sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989, avait respecté les droits de la défense. Il a également estimé que la sanction n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2207228(TA95-2207228)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante en EHPAD, qui contestait le refus de l’établissement de lui accorder des congés bonifiés pour 2022. La requérante soutenait que la décision était entachée d’une erreur d’appréciation sur la localisation du centre de ses intérêts moraux et matériels en Martinique. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n°87-482 et n°78-399, en estimant que Mme A n’avait pas apporté les éléments suffisants pour établir que ce centre se situait en Martinique. La solution retenue confirme le rejet de la demande d’annulation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416670(TA95-2416670)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 20 septembre 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que son délai d'attente n'était pas anormalement long et qu'il n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le requérant n'a pas contesté ces motifs et n'a pas apporté d'argumentation propre à établir que la décision méconnaît ses droits, malgré une invitation à régulariser. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400808(TA95-2400808)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et l'erreur de droit, en jugeant que la demande de M. A portait sur un titre "salarié" (article L. 421-1 du CESEDA) et non sur une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2205444(TA95-2205444)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui contestait la réduction de sa rémunération par l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) à compter de septembre 2021. Le requérant a abandonné son recours pour excès de pouvoir après avoir été informé d’un moyen d’ordre public, selon lequel son affectation à l’hôpital Ambroise Paré constituait une nomination pour ordre, nulle et non avenue. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2211692(TA95-2211692)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux refusant de reconnaître la localisation de ses intérêts matériels et moraux à la Réunion. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen particulier et une erreur d’appréciation. Par un mémoire du 6 janvier 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 30 janvier 2025, sans examiner le fond du litige, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

N° TA95-2406662(TA95-2406662)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B et M. G concernant l'accouchement de leur fille au centre hospitalier René Dubos de Pontoise. La mesure vise à établir les circonstances de l'accouchement par voie basse avec forceps, ayant causé un hématome et une fracture à l'enfant, afin d'éclairer une éventuelle responsabilité de l'établissement public de santé. Le tribunal a rejeté les demandes de l'hôpital tendant à l'établissement d'un pré-rapport, à la fixation des débours par l'expert et à la mise à la charge des requérants des frais d'expertise, ces questions relevant du juge du fond.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2411699(TA95-2411699)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la signification d’une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale, ainsi que les mesures d’exécution subséquentes. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur la régularité de la signification et les voies d’exécution, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402231(TA95-2402231)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car la période postérieure à une précédente obligation de quitter le territoire, assortie d'une interdiction de retour, ne pouvait être prise en compte pour justifier d'une résidence de plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407627(TA95-2407627)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. F A D et de Mme E B épouse A D, ressortissants tunisiens, qui contestaient les arrêtés du 30 avril 2024 du préfet du Val-d'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407856(TA95-2407856)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D C, ressortissante italienne, contestant un arrêté préfectoral du 3 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 28 de la directive 2004/38/CE, protégeant les citoyens de l'Union ayant un droit de séjour permanent contre l'éloignement sauf pour des raisons impérieuses d'ordre public. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas caractérisé de telles raisons impérieuses, le comportement reproché (violences conjugales) ne relevant pas de la sécurité publique au sens de ces dispositions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne précitée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2209954(TA95-2209954)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative, qui contestait sa réaffectation en présentiel à temps plein, jugée incompatible avec son état de santé nécessitant un télétravail exclusif. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre la décision implicite de rejet, une décision expresse ayant été prise. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'avis du comité médical préconisant le télétravail, et a annulé les décisions des 8 mars, 25 avril et 11 mai 2022 pour violation des articles L. 826-1 du code général de la fonction publique et du décret n°84-1051 du 30 novembre 1984.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2408974(TA95-2408974)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juin 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant sri-lankais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen particulier de la situation, le préfet ayant ignoré l'obtention par l'intéressé de nouvelles autorisations de travail délivrées en avril 2024. La décision est fondée sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2407934(TA95-2407934)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d’instance, le département a accordé à M. B la carte demandée sans limitation de durée. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 30 janvier 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le département à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412595(TA95-2412595)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C contestant le retrait de points sur son permis de conduire pour huit infractions commises entre 2021 et 2023. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 15 février 2023, le point ayant déjà été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions des 3 et 17 octobre 2021, 14 novembre 2021 et 28 octobre 2023, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412760(TA95-2412760)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais débouté du droit d'asile, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, ainsi que la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401108(TA95-2401108)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D épouse B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 14 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), un défaut de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature étant régulièrement déléguée, et a jugé que la requérante, par sa demande de titre, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement, ce qui l'a privée de la garantie du droit d'être entendue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412565(TA95-2412565)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500105(TA95-2500105)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant, qui a abandonné la plupart de ses moyens en cours d'audience, soutenait notamment l'existence de défaillances systémiques en Italie et la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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