Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414951(TA95-2414951)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a considéré que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour être reconnu prioritaire, le demandeur doit justifier de sa bonne foi, remplir les conditions d'accès au logement social et se trouver dans l'une des situations prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet sans examen au fond, faute d'argumentation juridique suffisante de la part du requérant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409063(TA95-2409063)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a considéré que M. A ne justifiait pas d'une activité salariée à durée indéterminée à la date de la décision. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416840(TA95-2416840)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale de M. A relative à une thyroïdectomie réalisée à l'hôpital Foch. Le tribunal s'est déclaré incompétent, l'hôpital Foch étant un établissement de santé privé relevant de la compétence de la juridiction judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414061(TA95-2414061)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance des ressources de M. D, en application de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412701(TA95-2412701)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B E, ressortissante camerounaise, annule l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur un vice de procédure substantiel : le préfet n'a pas justifié de la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, notamment en ne produisant pas les éléments permettant de vérifier l'identification du médecin rapporteur et la transmission du rapport médical, en méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet également Mme E au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412554(TA95-2412554)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La décision a été annulée en raison d'un vice de procédure substantiel : le préfet n'a pas démontré la régularité de la composition de la commission du titre de séjour consultée, malgré une demande du tribunal, ce qui a privé le requérant d'une garantie essentielle. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette solution s'appuie sur les articles L. 432-14 et R. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409471(TA95-2409471)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant soutenait que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour en raison de sa résidence en France depuis plus de dix ans, conformément aux articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour sur le seul fondement de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français, sans être tenu de consulter la commission. La requête a donc été intégralement rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409099(TA95-2409099)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que, malgré la gravité de sa maladie (maladie de Biermer), les pièces médicales fournies par le requérant ne permettaient pas d'établir qu'il ne pourrait pas bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine, comme l'avait conclu l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409042(TA95-2409042)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408997(TA95-2408997)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son ancienneté de présence et de son insertion professionnelle. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que la présence en France depuis 2015 n'était pas établie, que l'activité professionnelle n'était pas démontrée, et que M. A, célibataire et sans charge de famille, conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407847(TA95-2407847)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401876(TA95-2401876)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la violation des droits de la défense. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416670(TA95-2416670)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 20 septembre 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que son délai d'attente n'était pas anormalement long et qu'il n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le requérant n'a pas contesté ces motifs et n'a pas apporté d'argumentation propre à établir que la décision méconnaît ses droits, malgré une invitation à régulariser. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413036(TA95-2413036)

Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en excès de pouvoir de M. A. La solution retenue est le rejet pour défaut de précision des moyens invoqués ("malentendu", "discrimination", "acharnement"), sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415386(TA95-2415386)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 28 août 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la légalité externe, étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de sa demande au regard des critères fixés par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2205444(TA95-2205444)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui contestait la réduction de sa rémunération par l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) à compter de septembre 2021. Le requérant a abandonné son recours pour excès de pouvoir après avoir été informé d’un moyen d’ordre public, selon lequel son affectation à l’hôpital Ambroise Paré constituait une nomination pour ordre, nulle et non avenue. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401595(TA95-2401595)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels justifiant une régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2207228(TA95-2207228)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante en EHPAD, qui contestait le refus de l’établissement de lui accorder des congés bonifiés pour 2022. La requérante soutenait que la décision était entachée d’une erreur d’appréciation sur la localisation du centre de ses intérêts moraux et matériels en Martinique. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n°87-482 et n°78-399, en estimant que Mme A n’avait pas apporté les éléments suffisants pour établir que ce centre se situait en Martinique. La solution retenue confirme le rejet de la demande d’annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2207460(TA95-2207460)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, agent territorial, qui contestait la sanction disciplinaire de blâme qui lui a été infligée le 21 mars 2022 par la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise pour un comportement verbal agressif envers ses collègues et sa hiérarchie. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, fondée sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989, avait respecté les droits de la défense. Il a également estimé que la sanction n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408826(TA95-2408826)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui demandait la communication du dossier médical de son fils par le centre médico-psycho-pédagogique (CMPP) d'Eaubonne. Le tribunal a jugé que cette demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car le CMPP, bien qu'exerçant une mission d'intérêt général, ne dispose pas de prérogatives de puissance publique et n'est pas chargé d'une mission de service public au sens du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence de la juridiction administrative.

Résumé IA