Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2207460(TA95-2207460)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, agent territorial, qui contestait la sanction disciplinaire de blâme qui lui a été infligée le 21 mars 2022 par la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise pour un comportement verbal agressif envers ses collègues et sa hiérarchie. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, fondée sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989, avait respecté les droits de la défense. Il a également estimé que la sanction n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2209276(TA95-2209276)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, agent territorial de la commune de Vanves, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour 2021. Le requérant invoquait des irrégularités de procédure (absence de transmission de sa fiche de poste) et des erreurs d'appréciation, ainsi qu'un défaut d'appréciation générale littérale sur le document. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 4, 5 et 6 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxRENVOYE

N° TA95-2311804(TA95-2311804)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme B contre le refus de la caisse d’allocations familiales de Paris de lui accorder un paiement rétroactif du revenu de solidarité active, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car la décision attaquée a été prise par une autorité ayant son siège à Paris.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2210773(TA95-2210773)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, qui contestait un titre de perception de 31 384,61 euros émis pour un indu de rémunération perçu entre 2016 et 2019. Le tribunal juge la requête irrecevable pour tardiveté, en application du principe de sécurité juridique et de l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Il constate que M. A a multiplié les recours gracieux sans contester le titre dans le délai raisonnable d'un an suivant sa connaissance de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les injonctions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401626(TA95-2401626)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a écarté l'erreur de fait invoquée, faute de preuve que l'employeur avait répondu aux demandes de pièces, et a jugé que M. A ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401595(TA95-2401595)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels justifiant une régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411396(TA95-2411396)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans instruction complémentaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411427(TA95-2411427)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'agence des espaces verts de la région Île-de-France. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté de mise en demeure de la commune de Groslay, mais cet acte était exclusivement adressé à la région Île-de-France. Le juge a estimé que l'agence ne justifiait pas d'un intérêt à agir, seule la région étant directement concernée par la décision attaquée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411784(TA95-2411784)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la CAF du Val-d'Oise de ne lui accorder qu'une remise partielle de sa dette d'aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas assorti son recours de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment en ne démontrant pas sa situation de précarité, condition nécessaire à l'obtention d'une remise de dette sur le fondement de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411791(TA95-2411791)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) par le conseil départemental du Val-d'Oise. La décision attaquée était fondée sur le défaut de déclarations trimestrielles obligatoires, en application des articles L. 262-2, R. 262-37 et R. 262-7 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a constaté que la requête, qui ne développait aucun moyen opérant contre le motif de rejet, était insuffisamment motivée. Après avoir invité M. B à régulariser sa requête sans réponse, le juge a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la demande.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411861(TA95-2411861)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par la CAF du Val-d'Oise pour le recouvrement de deux indus de prime d'activité. La requérante s'était bornée à invoquer son impécuniosité, un moyen jugé inopérant car sans incidence sur le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. Malgré une invitation à régulariser sa requête, Mme B n'a produit aucun élément complémentaire. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2412502(TA95-2412502)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre demandé, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc donné acte du désistement de ces conclusions et constaté un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412517(TA95-2412517)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le tribunal a constaté que le casier judiciaire de M. A comportait une condamnation visée à l'article R. 3120-8 du code des transports, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser la carte. En conséquence, tous les autres moyens soulevés par le requérant ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401062(TA95-2401062)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 10 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400856(TA95-2400856)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400812(TA95-2400812)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la CCI Paris Ile-de-France. Cette mesure vise à décrire et analyser les réserves techniques restant à lever sur le lot n°10 "Génie climatique" d'un marché de construction, ainsi que leurs causes et les préjudices subis. Le juge a rejeté la demande de la société Tardy visant à restreindre la mission d'expertise aux seules réserves listées dans un protocole d'accord, considérant qu'une telle limitation n'était pas justifiée à ce stade. La solution retenue est l'organisation d'une expertise large, sans préjuger des responsabilités, afin d'éclairer le litige contractuel.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400808(TA95-2400808)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et l'erreur de droit, en jugeant que la demande de M. A portait sur un titre "salarié" (article L. 421-1 du CESEDA) et non sur une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413258(TA95-2413258)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le tribunal a jugé que les arguments du requérant, notamment la possession d’un titre de séjour italien et une demande antérieure, étaient sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400770(TA95-2400770)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, exempt d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation, et que le préfet n'avait pas à examiner d'office l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 421-1 et L. 423-23 du CESEDA, relatifs au titre de séjour salarié et à la vie privée et familiale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416803(TA95-2416803)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que les moyens soulevés par M. A, qui se bornait à invoquer des arguments de légalité externe sans les étayer, étaient manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

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