Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2316030(TA95-2316030)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de Mme C et Mme D, ressortissantes turques, qui contestaient la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 septembre 2023 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Les requérantes invoquaient un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une erreur d'appréciation de leur vulnérabilité. Le tribunal a jugé que ces moyens, relevant de la légalité externe ou non assortis de précisions suffisantes, étaient manifestement infondés ou irrecevables, et a rejeté les demandes sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2317293(TA95-2317293)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 15 novembre 2023 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Il est donc réputé s'être désisté, et le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2401276(TA95-2401276)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Cette ordonnance, prise en application de l'article R. 222-1 du même code, constate le désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2413135(TA95-2413135)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Parc Eolien Des Nouvions d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA au titre du 2ème trimestre 2023. Par un mémoire du 9 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2405305(TA95-2405305)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de la taxe annuelle sur les logements vacants pour 2023 et en exonération pour 2024. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, la requérante n’a pas répondu. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d’office de sa requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500461(TA95-2500461)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le préfet avait remis à l'intéressé un récépissé valable, interrompant le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative susceptible d'être suspendue, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité n'ont pas été examinées. La demande a été rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501436(TA95-2501436)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant l’admission au séjour de Mme A. La requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence. Faute de justifier de circonstances particulières établissant une urgence, notamment l’interruption de sa formation, la condition d’urgence n’était pas remplie. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501325(TA95-2501325)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en exécution d'un précédent jugement, et de réparer ses préjudices. Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'était pas établie, dès lors que M. B n'avait pas saisi le tribunal d'une demande d'exécution de jugement sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417651(TA95-2417651)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l’exécution d’une décision administrative de refus d’enregistrement de sa demande, contestée par le requérant, et ne pouvait donc être ordonnée dans le cadre de cette procédure d’urgence. La solution retenue repose sur l’impossibilité pour le juge des référés de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, conformément à l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2500514(TA95-2500514)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de renouvellement valable du 20 janvier au 19 avril 2025, régularisant ainsi la situation de l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont perdu leur objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2500535(TA95-2500535)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet des Hauts-de-Seine. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, ressortissant tchadien débouté de sa demande d'asile, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) et de l'hébergement en diffus qu'il occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement est limité à la durée d'instruction de la demande d'asile et que le maintien sans droit fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2111034(TA95-2111034)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS GIR 3000, qui contestait deux mises en demeure émises pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur les sociétés des années 2007 et 2008, suite à une fusion-absorption. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mise en demeure relevait de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif. Il a également estimé que le moyen contestant le bien-fondé de l'impôt était inopérant dans le cadre d'un recours sur l'obligation de payer. Enfin, le tribunal a constaté que les avis de mise en recouvrement avaient été régulièrement notifiés, rendant le moyen infondé. La décision s'appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501269(TA95-2501269)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, en raison de l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et de la suspension de son contrat de travail, qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501268(TA95-2501268)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "visiteur", invoquant un délai de traitement anormalement long qui l'empêchait de retourner en Algérie pour s'occuper de son fils handicapé. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2115336(TA95-2115336)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS GIR 3000, qui contestait une saisie de droits d’associés pour le paiement de cotisation foncière des entreprises (2013-2016) et de TVA (2011). Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de mise en demeure relevait du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Le moyen contestant le bien-fondé de l’impôt était inopérant dans le cadre d’une contestation du recouvrement. Enfin, l’absence d’avis de mise en recouvrement a été écartée comme manifestement infondée pour la TVA et inopérante pour la cotisation foncière. La décision se fonde sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2116086(TA95-2116086)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS GIR 3000, qui contestait une saisie de droits d’associés pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur les sociétés dues par la société IGI Gestion, aux droits de laquelle elle vient. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’absence de mise en demeure relevait de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Il a également estimé que le moyen relatif au bien-fondé de la créance était inopérant dans le cadre d’une contestation du recouvrement. Enfin, le tribunal a constaté que l’avis de mise en recouvrement avait été régulièrement notifié, rendant le dernier moyen manifestement infondé. La décision s’appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2115837(TA95-2115837)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS GIR 3000, qui contestait une saisie de droits d'associés pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur les sociétés et contributions sociales dues par la société IGI 3000, aux droits de laquelle elle vient après fusion. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : le moyen tiré de l'absence de mise en demeure, relevant de la régularité de l'acte, ne relève pas de la compétence du juge administratif mais du juge de l'exécution ; le moyen contestant le bien-fondé de la créance est inopérant dans le cadre d'une contestation du recouvrement ; et le moyen relatif à l'absence d'avis de mise en recouvrement est manifestement infondé, les avis ayant été régulièrement notifiés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418161(TA95-2418161)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A, ressortissante japonaise, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance. La solution retenue repose sur l'urgence constatée en raison de l'expiration du titre de séjour et des difficultés d'accès au service en ligne de la préfecture, ainsi que sur l'utilité de la mesure pour préserver la situation professionnelle de l'intéressée. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2115838(TA95-2115838)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SAS GIR 3000 qui demandait la décharge de l'obligation de payer une somme de 1 761 656,44 euros, visée par une saisie de droits d'associés pour le recouvrement d'impôt sur les sociétés et de contributions sociales des années 2007 et 2008. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mise en demeure, relevant de la régularité en la forme de l'acte, ne relève pas de la compétence du juge administratif mais du juge de l'exécution. Il a également estimé que le moyen contestant le bien-fondé de la créance était inopérant dans le cadre d'un recours contre un acte de poursuite. Enfin, le moyen relatif à l'absence de notification d'avis de mise en recouvrement a été écarté comme manifestement infondé, les avis ayant été régulièrement notifiés. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2304949(TA95-2304949)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait à M. A de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir et lui retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violence non établis et ayant fait l'objet d'un classement sans suite, ne démontrant pas un risque pour l'ordre public ou la sécurité des personnes au sens de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de radier M. A du fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes.

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