Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2311804(TA95-2311804)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme B contre le refus de la caisse d’allocations familiales de Paris de lui accorder un paiement rétroactif du revenu de solidarité active, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car la décision attaquée a été prise par une autorité ayant son siège à Paris.
N° TA95-2403121(TA95-2403121)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C E B. Celle-ci demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 17 janvier 2024, qui ne lui avait pas reconnu le caractère prioritaire pour un logement. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non assortis de précisions suffisantes, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Les conclusions tendant à l'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées, une décision définitive ayant déjà été rendue sur ce point.
N° TA95-2403511(TA95-2403511)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A C d’un recours en plein contentieux contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Val-d’Oise pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 270 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 janvier 2025, la vice-présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2408826(TA95-2408826)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui demandait la communication du dossier médical de son fils par le centre médico-psycho-pédagogique (CMPP) d'Eaubonne. Le tribunal a jugé que cette demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car le CMPP, bien qu'exerçant une mission d'intérêt général, ne dispose pas de prérogatives de puissance publique et n'est pas chargé d'une mission de service public au sens du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA95-2500116(TA95-2500116)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation de sa situation familiale, sociale, professionnelle et médicale. Le juge a estimé que Mme A ne justifiait pas d'une urgence particulière, faute de pièces suffisantes et de démarches préalables établies, et que sa demande ne pouvait être priorisée par rapport à d'autres usagers. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2417293(TA95-2417293)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside en Belgique, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour ce litige.
N° TA95-2500964(TA95-2500964)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a délivré la carte professionnelle litigieuse. Le litige portait sur le refus initial de délivrance de cette carte, contesté par M. A au motif d'une méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2417273(TA95-2417273)
Refus d'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) – Tribunal administratif de Cergy-Pontoise – Incompétence de la juridiction administrative – Application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal rejette la requête de M. B car les litiges relatifs à l'AEEH relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires, et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Pontoise.
N° TA95-2500999(TA95-2500999)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de certificat de résidence de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments généraux de la requérante sur les conséquences familiales et administratives n'étant pas suffisamment circonstanciés. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2417215(TA95-2417215)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre une décision implicite de la commission de médiation de l’Essonne rejetant sa demande de logement prioritaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se trouve le département de l’Essonne. Par ordonnance du 29 janvier 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.
N° TA95-2403888(TA95-2403888)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du président de l'université de Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2417127(TA95-2417127)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux rejetant une demande de changement de nom, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le ministre de la justice a son siège à Paris, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2417341(TA95-2417341)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une ordonnance ayant prononcé son désistement d’office dans un litige l’opposant au préfet du Val-d’Oise concernant une mesure d’expulsion, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ces conclusions relèvent de la compétence de la cour administrative d’appel de Versailles, en application des articles R. 351-3, R. 322-1 et R. 221-7 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette cour.
N° TA95-2500740(TA95-2500740)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance et à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet a convoqué M. A le 27 janvier 2025, ce qui a abouti à la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de M. A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2501260(TA95-2501260)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait au Bourget (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2500137(TA95-2500137)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le maire de Deuil-la-Barre s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société SFR ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public lié à la couverture mobile. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et le défaut de motivation, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence. La requête a été rejetée, incluant les conclusions accessoires.
N° TA95-2404539(TA95-2404539)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale confiée à un pédiatre pour évaluer les préjudices subis par l’enfant B A D depuis le 25 octobre 2022, à la suite d’une faute médicale du centre hospitalier d’Argenteuil reconnue par un jugement du 25 octobre 2022. La demande de désignation d’un collège d’experts incluant un ergothérapeute a été rejetée, l’expert pouvant recourir à des sapiteurs si nécessaire. La demande de provision a été rejetée car elle n’est pas de la compétence du juge des référés sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.
N° TA95-2501094(TA95-2501094)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 6 décembre 2024 annulant le rendez-vous de M. B pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, déjà en situation irrégulière, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.
N° TA95-2500660(TA95-2500660)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 obligeant M. A à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, se déclare incompétent territorialement. Constatant que M. A n’avait pas de résidence fixe en France et avait élu domicile chez son avocat à Paris, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2501121(TA95-2501121)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mars 2025. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.