Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501094(TA95-2501094)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 6 décembre 2024 annulant le rendez-vous de M. B pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, déjà en situation irrégulière, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2501306(TA95-2501306)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine interdisant à M. B de circuler sur le territoire français pendant deux ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent pour connaître du litige.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2500999(TA95-2500999)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de certificat de résidence de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments généraux de la requérante sur les conséquences familiales et administratives n'étant pas suffisamment circonstanciés. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501294(TA95-2501294)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et une mise en demeure du 23 janvier 2025. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure, qui se bornait à rappeler le caractère exécutoire de l'obligation de quitter le territoire, ne constituait pas une décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501304(TA95-2501304)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, malgré son licenciement et sa désinscription de la liste des demandeurs d'emploi. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de M. A, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501319(TA95-2501319)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d'une carte de résident ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, telles que le risque d'éloignement ou la précarité de sa situation, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2207985(TA95-2207985)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de 2017. Le requérant soutenait qu'un dégrèvement accordé par l'administration pour l'année 2016 valait prise de position formelle sur son éligibilité au régime fiscal des impatriés (article 155 B du CGI), invoquant la garantie de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement, prononcé pour une autre année et non motivé, ne constituait pas une prise de position formelle opposable. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, ainsi que celle relative aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2308404(TA95-2308404)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ce dernier ne justifiant pas d'attaches personnelles ou familiales stables en France ni d'une intégration professionnelle suffisante. Le moyen tiré de la méconnaissance de la circulaire du 28 novembre 2012 a été jugé inopérant, et celui fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pas été retenu.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2310553(TA95-2310553)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits d'usurpation d'identité reprochés ne suffisaient pas à établir une menace pour l'ordre public. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans l'attente, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2314767(TA95-2314767)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant égyptien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2106014(TA95-2106014)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, agent contractuel de la commune de Montrouge, contestant la décision de mettre fin à son contrat à durée déterminée, qu'il qualifie de licenciement illégal. Le requérant invoque un vice de procédure (absence de respect du décret du 15 février 1988), un motif discriminatoire et étranger à l'intérêt du service, ainsi que des erreurs de fait sur son aptitude au travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que la décision de non-renouvellement du contrat était fondée sur l'intérêt du service et non sur un motif discriminatoire, et que la procédure applicable n'avait pas été méconnue. En conséquence, les demandes d'annulation, de réintégration et d'indemnisation ont été rejetées, de même que les conclusions relatives à un titre de recettes, jugées irrecevables faute de recours préalable obligatoire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2103290(TA95-2103290)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus implicite de la Cité de la céramique - Sèvres et Limoges de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 14 novembre 2019 et de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a relevé d'office que la demande d'imputabilité avait été adressée à une autorité incompétente, la Cité de la céramique n'étant pas l'autorité habilitée à statuer, ce qui la plaçait en situation de compétence liée pour la rejeter. En conséquence, les moyens soulevés par M. B ont été jugés inopérants. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence applicables aux demandes d'imputabilité au service des fonctionnaires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403546(TA95-2403546)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 15 février 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et de la présence de ses deux enfants nés en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. B dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403590(TA95-2403590)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté et a jugé que le préfet avait valablement examiné sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405408(TA95-2405408)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant pakistanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se fondant uniquement sur une condamnation pénale isolée et ancienne pour caractériser une menace pour l'ordre public. Cette seule circonstance ne suffit pas à justifier le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire. L'ensemble de l'arrêté préfectoral est donc annulé.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500021(TA95-2500021)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet des Hauts-de-Seine d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, valable jusqu'au 7 juillet 2025. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501046(TA95-2501046)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, médecin cardiologue, demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de mettre fin à son signalement dans le système d'information Schengen, suite à l'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de ses déplacements professionnels et familiaux en Europe. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2501155(TA95-2501155)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415172(TA95-2415172)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 octobre 2022, mais n'a saisi le tribunal que le 21 octobre 2024, soit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417596(TA95-2417596)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction d’hébergement au préfet du Val-d’Oise sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le tribunal avait déjà statué sur une demande identique du requérant, sans qu’une nouvelle décision de la commission de médiation ne soit intervenue. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.

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