Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416079(TA95-2416079)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le comité social et économique de la société CWT SAS d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le directeur régional de la DRIEETS Île-de-France a homologué le document unilatéral fixant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société. Le requérant soutenait principalement que les mesures d’accompagnement du PSE étaient insuffisantes au regard des moyens du groupe. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration avait correctement vérifié la conformité du PSE aux articles L. 1233-57-3, L. 1233-61, L. 1233-62 et L. 1233-63 du code du travail, et que les mesures prévues étaient proportionnées aux moyens du groupe et à l’ampleur du projet de licenciement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501128(TA95-2501128)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à la liquidation et à la majoration de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 16 décembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que le préfet avait exécuté l'injonction en convoquant l'intéressé pour une prise de biométrie et en lui délivrant un récépissé dans le délai imparti, écartant ainsi tout élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2500569(TA95-2500569)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le document sollicité, et le requérant s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500568(TA95-2500568)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, alors qu’elle ne sollicite pas le renouvellement d’un titre de séjour. En conséquence, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410297(TA95-2410297)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés et la carte mobilité inclusion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ni la preuve d’un recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500579(TA95-2500579)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme C A, ressortissante sénégalaise, visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture afin de déposer le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Le juge des référés rappelle que, pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, l'urgence est en principe constatée et qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, notamment en cas de dysfonctionnement de la plateforme en ligne. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie pour un renouvellement, et le juge peut ordonner à l'administration de communiquer une date de rendez-vous. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2500675(TA95-2500675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré la convocation sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417857(TA95-2417857)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A avait contribué à sa propre situation d'urgence en déposant sa première demande tardivement (octobre 2023) malgré une présence en France depuis 2015, et n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410299(TA95-2410299)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 109,70 euros émanant de la CAF des Yvelines. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du 18 juillet 2024, restée sans réponse, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410544(TA95-2410544)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL The French Concierge Limited, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour la période 2017-2020. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par voie électronique via l'application Télérecours, en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la société n'a pas remédié à cette irrecevabilité dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410557(TA95-2410557)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas signé sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe le 25 juillet 2024 et réceptionnée le 27 juillet 2024, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti d’un mois, le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2501193(TA95-2501193)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet ayant délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 27 avril 2025, le juge des référés constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417858(TA95-2417858)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à M. A, réfugié, sa carte de résident valable jusqu'en 2034, dans un délai d'un mois. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, au motif que la carte, bien que fabriquée, n'avait pas été effectivement délivrée. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre de séjour compromettant l'exercice de l'activité professionnelle et les droits de l'intéressé. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2500585(TA95-2500585)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant le renouvellement de son certificat de résidence ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l'intéressée pour finaliser sa biométrie et lui remettre l'attestation sollicitée. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501781(TA95-2501781)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison d'un rendez-vous médical en Algérie et de difficultés financières, mais le juge a estimé que le suivi médical pouvait être réalisé en France et que sa situation financière n'était pas établie. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410267(TA95-2410267)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501750(TA95-2501750)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition légale tenant à l’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500897(TA95-2500897)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient une procédure de contestation spécifique. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence a été reconnue, mais aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur sa légalité n'a été retenu, notamment au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501386(TA95-2501386)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A concernant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de lui reconnaître un droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée irrecevable car M. A n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'a pas été démontrée, faute de pièces justificatives suffisantes sur sa situation de précarité. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2500465(TA95-2500465)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". Le requérant s'est désisté de sa requête par lettre enregistrée le 29 janvier 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d'instance.

Résumé IA