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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la sauvegarde de son droit au respect de la vie familiale et l'injonction à la préfète de réexaminer son dossier de regroupement familial. Le juge a estimé que la situation décrite, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, le refus de regroupement familial n'ayant pas d'incidence immédiate sur l'entrée de l'épouse en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, refus de délai de départ volontaire, assignation à résidence). Le tribunal a jugé légal le refus de délai de départ volontaire, au motif que le comportement de l'intéressé, caractérisé par un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été abandonnés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en annulation du renouvellement de l'assignation à résidence de M. A... La juridiction estime que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 29 janvier 2026, qui fonde la mesure d'assignation, est légale. Elle considère que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration a été respectée et que les conditions de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (signalement Schengen) sont établies.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un ressortissant algérien contre une décision préfectorale prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les mesures, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont donc été écartés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de Mme C... visant à annuler la suspension de son permis de visite pénitentiaire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d'injonction au préfet pour hébergement d'urgence. Le juge estime que les requérants n'apportent pas la preuve d'une situation d'urgence particulière ni d'une carence caractérisée de l'État dans l'accomplissement de sa mission. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’une étudiante sénégalaise visant à enjoindre à la préfète de lui délivrer un récépissé de renouvellement de sa carte de séjour. La juridiction estime que le silence de l’administration après 90 jours a fait naître une décision implicite de rejet, conformément à l’article R. 422-5 du CESEDA, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est caractérisée. Elle considère également que la requérante ne justifie pas de l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour ce type de référés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et les modalités de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Puy-de-Dôme avait légalement exercé sa prérogative en prolongeant l'interdiction de retour, au titre de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'étranger s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire. Il a également estimé que l'obligation de présentation quotidienne aux services de police n'était pas disproportionnée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été écartée, l'avocat ayant été désigné d'office dans le cadre de cette procédure spécifique d'éloignement.
**Sujet principal** : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de fixation du pays de renvoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. **Solution retenue** : Le tribunal se déclare non-lieu à statuer, considérant que la requête a perdu son objet. En effet, une autre décision du même tribunal (jugement du 20 mars 2026) a déjà rejeté des conclusions identiques visant à annuler les mêmes mesures d'éloignement. **Textes appliqués** : Le tribunal applique les règles de procédure du Code de justice administrative (notamment l'article R. 611-7 concernant les moyens relevés d'office) pour constater l'absence d'objet du recours.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les mesures d'éloignement prises à son encontre. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales, notamment au regard des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également déclaré irrecevable la demande d'annulation du signalement Schengen, estimant que cet acte ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un ressortissant albanais visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Puy-de-Dôme était compétente pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des risques de trouble à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement (interdiction de retour et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire pour raison d'urgence, mais a rejeté ses moyens d'annulation, considérant notamment que l'erreur de date dans la décision était une simple erreur matérielle et que le signataire était compétent. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un étranger. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays d'éloignement et l'assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces mesures au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées, telles que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et précédée d'un examen individuel de sa situation, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les autres mesures contestées (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été déclarées légales, notamment en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre sa sanction d'exclusion d'un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré la situation financière et de santé de la requérante, et qu'aucun doute sérieux n'existe quant à la légalité de la sanction disciplinaire prononcée pour des manquements liés à des échanges sur un réseau social privé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu visant à faire cesser les fouilles intégrales systématiques après chaque parloir familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'administration avait justifié ces mesures par le profil pénal du requérant et le contexte sécuritaire de l'établissement, sans méconnaître manifestement ses droits fondamentaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-2) et du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur le maintien irrégulier de l'intéressé après l'expiration de son délai de départ volontaire, était légal. Il a notamment estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 612-7 du même code. Le tribunal a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête de la société Paprec Energies Centre Est qui demandait l'annulation de la procédure de concession pour un centre de valorisation énergétique. Le juge estime que l'autorité concédante, le SICTOM Sud Allier, a suffisamment défini ses besoins préalablement, conformément à l'article L. 3111-1 du code de la commande publique, et que les évolutions techniques en cours de procédure ne constituaient pas des modifications substantielles. La demande de condamnation du SICTOM aux dépens est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé une décision d'assignation à résidence prise par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a jugé que l'assignation était illégale car l'intéressé avait déjà exécuté l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure qui en constituait le fondement légal. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administratif, ce dernier justifiant l'allocation de 800 euros à la charge de l'État pour frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de l'Allier n'avait pas commis d'erreur de droit en prenant sa décision, notamment en tenant compte d'une précédente mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 423-7, et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.