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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 275/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403534(TA21-2403534)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303186

(TA21-2303186)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille. La requérante soutenait que l'autorisation prévue au 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation ne nécessitait qu'un projet éducatif adapté, sans exiger une impossibilité de scolarisation. Le tribunal a jugé que la commission académique n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402473(TA21-2402473)

Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur et des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403609(TA21-2403609)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de remise était régulière, notamment concernant la délivrance des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel prévus par le règlement. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de fuite et que l'obligation de pointage quotidien n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués sont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403444(TA21-2403444)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui l’informait d’un différend l’opposant à la SAFER. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation de l’administration au paiement d’une somme d’argent, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403562(TA21-2403562)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 14 octobre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B, ressortissant libyen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement fonder ce refus sur le motif que le demandeur avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, dès lors que cette situation relevait des cas de cessation et non de refus des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétées à la lumière de la directive 2013/33/UE.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403650(TA21-2403650)

Requête de M. B contestant la gestion de sa demande de renouvellement de carte de résident par la préfecture de l'Yonne. Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requête ne contient aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302287(TA21-2302287)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme F et M. E contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille A. Les requérants soutenaient que la décision était entachée d'une erreur de droit, car l'autorisation sur le fondement du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation ne serait subordonnée qu'à l'existence d'un projet éducatif adapté, et non à une impossibilité de scolarisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement apprécié la situation et que les moyens invoqués, notamment la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402462(TA21-2402462)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 5 novembre 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure administrative contentieuse.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2203397(TA21-2203397)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 5 septembre 2022 par lequel le ministre de l'intérieur avait intégré Mme A, auxiliaire de puériculture territoriale, dans le corps de catégorie C des adjoints administratifs. La requérante soutenait qu'elle aurait dû être intégrée dans un corps de catégorie B, celui des secrétaires administratifs, en raison de la reclassification de son cadre d'emplois d'origine en catégorie B. Le tribunal a jugé que le grade d'auxiliaire de puériculture, dont l'échelonnement indiciaire et le niveau de diplôme requis (niveau 4) sont comparables à ceux des corps de catégorie B de l'État, était équivalent à ces derniers, et que la différence de missions était sans incidence. En conséquence, l'intégration en catégorie C a été annulée pour erreur d'appréciation, en application des articles L. 511-6 et L. 511-7 du code général de la fonction publique.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2203023(TA21-2203023)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme Vuilquez, fonctionnaire, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’un accident de service reconnu imputable au service, lié à des faits de harcèlement sexiste. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement de la jurisprudence « centre hospitalier de Royan » (CE, 16 décembre 2013), engageant la responsabilité sans faute de l’administration pour les préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par le régime forfaitaire des pensions. Il a ainsi condamné l’État à réparer l’intégralité des préjudices subis, en application des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984. La solution retenue a été de faire droit partiellement aux demandes de Mme Vuilquez, en lui allouant des sommes pour ses préjudices extrapatrimoniaux et professionnels, assorties des intérêts au taux légal.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA21-2403669(TA21-2403669)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par un agent public contestant le montant de son complément indemnitaire annuel, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’agent était affecté dans l’Allier, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, en application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2403585(TA21-2403585)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A d'un logement de la résidence universitaire Montmuzard. Le juge a constaté que l'occupant se maintenait sans droit ni titre depuis la rentrée 2024-2025, sans avoir sollicité de renouvellement. La mesure a été jugée urgente et utile car elle entrave la mission de service public du logement étudiant, dans un contexte de forte demande. La décision enjoint à M. A de libérer les lieux sous quinze jours, faute de quoi le CROUS pourra procéder à son expulsion avec le concours de la force publique.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403568(TA21-2403568)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. H, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que l'absence de menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2403584(TA21-2403584)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté, a pris acte du désistement de ce dernier de sa demande d’expulsion d’un étudiant occupant sans titre un logement universitaire. Le CROUS s’est désisté après que l’étudiant a justifié de la régularisation en cours de sa situation locative pour l’année 2024-2025. L’ordonnance constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas lieu d’y faire obstacle.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2403586(TA21-2403586)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A d'un logement de la résidence universitaire Montmuzard à Dijon, qu'il occupait sans droit ni titre depuis la fin de l'année universitaire 2023-2024. Le juge a estimé que cette mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence et l'utilité étaient caractérisées, l'occupation indue entravant la mission de service public du CROUS en période de forte demande. L'injonction de libérer les lieux a été assortie d'un délai de quinze jours, passé lequel le CROUS pourra procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2303474(TA21-2303474)

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 5 novembre 2024, du désistement pur et simple de l’association ANPER-TOS de son recours en plein contentieux dirigé contre un arrêté préfectoral du 4 août 2023 autorisant des travaux de remise en eau d’un étang en Côte-d’Or. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examen au fond.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2303156(TA21-2303156)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme et M. F d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs trois enfants. Par une lettre du 20 septembre 2024, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, les requérants sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 5 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403540(TA21-2403540)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, ressortissant albanais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303477(TA21-2303477)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 17 octobre 2023 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme C faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français devenue définitive. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

5 novembre 2024Résumé IA
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