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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 277/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401780(TA21-2401780)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et non entachée d'une erreur de droit, le préfet ne s'étant pas estimé en situation de compétence liée. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été validée, l'illégalité du refus de séjour n'étant pas établie et la motivation étant jugée suffisante. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York ont également été écartés.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402113(TA21-2402113)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation concernant le refus de séjour, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision d'éloignement ne fixant pas le pays de destination. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2403575(TA21-2403575)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A d'un logement de la résidence universitaire Rimbaud gérée par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté. La requérante, qui s'est maintenue sans droit ni titre depuis septembre 2024 sans avoir renouvelé son droit d'occupation pour l'année 2024-2025, n'a pas contesté la mesure. Le juge a estimé que l'occupation entravait le service public du logement étudiant, justifiant l'urgence et l'utilité de l'expulsion, sans risque d'atteinte à la dignité ou à la vie privée de l'intéressée. La décision enjoint à Mme A de quitter les lieux sous quinze jours, avec possibilité d'évacuation forcée par la force publique en cas d'inexécution.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2201823(TA21-2201823)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B D contestant les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour son appartement à Dijon au titre des années 2019 à 2023. La requérante invoquait notamment une surévaluation de la valeur locative, un classement erroné en 4ème catégorie, et une inégalité devant l'impôt. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant irrecevables les conclusions relatives à 2019 et 2023 pour défaut de réclamation préalable, et non fondés les moyens relatifs à la valeur locative et au classement, en application des articles 324 H et suivants du code général des impôts.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2201519(TA21-2201519)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, agent titulaire de la chambre des métiers et de l'artisanat de Bourgogne-Franche-Comté, qui contestait le refus implicite de récupération de 164 heures supplémentaires effectuées en 2021 et l'octroi de jours de télétravail supplémentaires. La juridiction a considéré que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucun vice de procédure, d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation, en application du statut du personnel des chambres de métiers et de l'artisanat et des dispositions du code de l'artisanat. La demande de Mme A a été rejetée dans son intégralité.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2403577(TA21-2403577)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement dans la résidence universitaire Mansart gérée par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux de l'intéressé, qui n'avait pas renouvelé son droit d'occupation pour l'année 2024-2025, faisait obstacle à la mission de service public du logement étudiant, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Le juge a enjoint à M. B de libérer les lieux sous quinze jours, faute de quoi le CROUS pourra procéder à son expulsion avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2403576(TA21-2403576)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi en référé par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de ce dernier de sa demande d'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement universitaire. Le CROUS avait initialement invoqué l'urgence et l'utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public du logement étudiant, mais s'est désisté en cours d'instance. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte, mettant fin à la procédure.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300520(TA21-2300520)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du préfet de la Nièvre de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à son enfant. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, car elle détaillait les éléments de fait et de droit ayant conduit à considérer la reconnaissance de paternité comme frauduleuse. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les incohérences relevées lors de l'audition de la requérante et sur le comportement du père, connu pour des faits d'usurpation d'identité et ayant reconnu plusieurs enfants dans des circonstances similaires. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été écarté. La solution s'appuie sur les décrets n°55-1397 et n°2005-1726, ainsi que sur le code civil.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202353(TA21-2202353)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Vincent Girardin d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de l’autoriser à dépasser la durée maximale hebdomadaire de travail pour la période des vendanges. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 3121-21 et R. 3121-10 du code du travail, qui subordonnent l’octroi de la dérogation à la production de l’avis du comité social et économique ou d’un procès-verbal de carence. Il a estimé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en opposant ce défaut de pièces, et que la société ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles suffisantes pour obtenir la dérogation.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202325(TA21-2202325)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Nièvre de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à son fils, au motif d’un doute sérieux sur sa nationalité française en raison du caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’était pas en situation de compétence liée, pouvant légalement refuser les documents en cas de fraude. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée sur l’ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2403580(TA21-2403580)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de Mme A d’un logement de la résidence universitaire Beaune gérée par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté. La requérante, qui s’est maintenue sans droit ni titre depuis septembre 2024 sans avoir renouvelé son occupation pour l’année 2024-2025, n’a pas contesté la mesure. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, nécessaire pour assurer la continuité du service public du logement étudiant face à une forte demande, sans que la situation personnelle de l’occupante ne révèle d’atteinte disproportionnée à sa dignité ou à sa vie privée. L’injonction de libérer les lieux est assortie d’un délai de quinze jours, passé lequel le CROUS pourra procéder à l’expulsion avec le concours de la force publique.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2403578(TA21-2403578)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté pour ordonner l’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un logement universitaire. En cours d’audience, le CROUS s’est désisté de sa requête. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302466(TA21-2302466)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A C B, qui demandait l'annulation du refus de l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que Mme B, née en Turquie de parents turcs, n'avait pas démontré avoir effectué des démarches suffisantes et assidues auprès des autorités turques pour se voir reconnaître la nationalité turque, conformément à la loi turque sur la nationalité. La décision s'appuie sur la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA21-2403506(TA21-2403506)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Atelier Jean Loup Bouvier. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 3 du marché de restauration de l'église Notre-Dame de la Charité, attribué à la société Ateliers Enache. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'imprécision des documents de consultation concernant les tranches optionnelles, du caractère anormalement bas de l'offre retenue, et de l'irrégularité de la candidature de l'attributaire. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de l'attribution a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 4 000 euros à la société Ateliers Enache au titre des frais de justice.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403550(TA21-2403550)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre du site de l'ancien collège Bienvenu Martin à Auxerre, dépendance du domaine public départemental. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse, l'occupation étant contraire à l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par les risques pour la sécurité et la salubrité publiques, notamment en raison de branchements sauvages sur les réseaux d'eau et d'électricité et de l'absence d'équipements sanitaires.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2403542(TA21-2403542)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de Saône-et-Loire, a ordonné à Mme C et M. B, ressortissants géorgiens définitivement déboutés de leurs demandes d'asile, de libérer le logement qu'ils occupent indûment à Mâcon. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que l'occupation sans droit ni titre, persistante malgré une mise en demeure, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a également estimé que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la forte tension du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. L'expulsion est autorisée, au besoin avec le concours de la force publique.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403677(TA21-2403677)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Côte-d’Or refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, en l’absence de retrait ou de non-renouvellement d’un titre de séjour. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303549(TA21-2303549)

Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté, par une ordonnance du 30 octobre 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire brésilien. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car la décision contestée a été abrogée et un permis de conduire français a été délivré à la requérante. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme B au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403459(TA21-2403459)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de l'académie de Dijon d'autoriser l'instruction en famille pour ses enfants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions formelles en annulation de la décision administrative, se limitant à une argumentation gracieuse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2403541(TA21-2403541)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a enjoint à M. A, débouté définitivement de sa demande d'asile, de libérer le logement qu'il occupe indûment et a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que l'occupation sans droit ni titre, après mise en demeure infructueuse, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité pour le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile.

30 octobre 2024Résumé IA
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