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Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait des actes de poursuite émis par la commune de Mâcon pour le recouvrement d’une créance. Le requérant s’est désisté après avoir informé le tribunal que la créance en litige avait été annulée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de délivrance de la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête indemnitaire de Mme B épouse C, qui demandait réparation à l'université de Bourgogne pour le rejet de sa candidature à un poste de responsable de scolarité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, bien qu'invitée à régulariser sa demande en ayant recours à un avocat conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de justice administrative, la requérante n'a pas respecté cette obligation. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme G contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, dont celui tiré du défaut de valeur probante du rapport d'examen technique documentaire contestant l'authenticité de ses documents d'identité, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Sarl Tachin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 11 d'un marché public de la commune de Talant, en invoquant notamment le manque de précision d'un sous-critère technique et la dénaturation de son offre. Le juge a estimé que le sous-critère était suffisamment défini et que la note attribuée à la société requérante ne révélait aucune erreur manifeste d'appréciation ou dénaturation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par l'EARL Domaine Charton d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de FranceAgriMer de lui verser un complément d'aide de 8 162,29 euros au titre des investissements vitivinicoles. En cours d'instance, FranceAgriMer a émis une décision modificative accordant un montant d'aide révisé et a procédé au versement de la somme de 8 149,80 euros. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et que l'objet du litige avait disparu, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SASU IBS Service et Nettoyage, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés (2019-2021) et des rappels de TVA (2019-2022). La société soutenait que des irrégularités formelles sur les factures ne justifiaient pas un rejet de déduction de TVA si les opérations étaient réelles, mais le tribunal a validé la reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, fondée sur l'absence de comptabilité probante et des encaissements non déclarés. La solution retenue confirme les impositions, en application des articles 256 et suivants du code général des impôts pour la TVA et des règles de l'impôt sur les sociétés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état de l'immeuble, évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient la décharge d’amendes pour non-déclaration d’un compte détenu à l’étranger (Moldavie) au titre des années 2016 à 2018. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, constatant que la même contestation, portant sur le bien-fondé des mêmes amendes, avait déjà été définitivement tranchée par une ordonnance de la cour administrative d’appel de Lyon du 28 mars 2023. Cette solution repose sur le principe de l’autorité relative de la chose jugée en matière de plein contentieux, applicable en l’absence de changement de circonstances.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SNC Eckes Granini France, qui contestait une injonction de la directrice départementale de la protection des populations de Saône-et-Loire. Cette injonction lui imposait de supprimer la mention "jus de fruitier" de son logo et le bandeau "bleu-blanc-rouge" sur les emballages de la gamme "Juice me up", en raison de leur caractère trompeur. Le tribunal a estimé que ces éléments étaient de nature à induire le consommateur en erreur sur l'origine des produits, en violation des articles L. 121-2 et suivants du code de la consommation. La demande subsidiaire de prolongation du délai de mise en conformité a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B de trois requêtes visant à contester des mises en demeure de la MSA de Bourgogne relatives à des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides personnelles au logement. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, l’absence de preuve du caractère indu des prestations et la prescription de la dette. Par une ordonnance de jonction, le tribunal a rejeté les requêtes en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préciser le motif de rejet dans l’extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. D C contestant la décision du chef d'établissement du centre de détention de Joux-la-Ville de retirer définitivement le permis de visite de sa compagne, Mme E. Le requérant invoquait notamment un vice de compétence du signataire, un défaut de procédure contradictoire, une contestation de la matérialité des faits, une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration, et a confirmé la légalité de la décision de retrait du permis de visite.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 175,05 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. La requérante n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits, malgré une demande de régularisation conforme à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précis.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'entretien individuel prévu par le règlement (UE) n° 604/2013, la méconnaissance des délais de saisine des autorités bulgares, et des risques de défaillances systémiques en Bulgarie. Le tribunal a jugé que l'entretien individuel avait été régulièrement mené, que la Bulgarie avait accepté la reprise en charge dans les délais, et que les allégations de risques n'étaient pas établies. La décision a été prise en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, fonctionnaire territorial, qui contestait le refus de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL) de l’admettre à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions posées par le décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, notamment l’exigence d’une inaptitude définitive et absolue à toutes fonctions, constatée pendant la période d’affiliation. La solution retenue confirme le bien-fondé du refus de la CNRACL, en application des articles 30 et 31 du décret précité.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension du refus du préfet de la Côte-d'Or d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas que la décision attaquée le plaçait dans une situation de précarité immédiate, notamment au regard de son contrat jeune majeur. De plus, aucun doute sérieux n'a été soulevé sur la légalité du refus, fondé sur le caractère incomplet du dossier, en l'absence d'acte d'état civil authentique, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F, aide-soignante, qui contestait la sanction disciplinaire du blâme infligée par le directeur du centre de long séjour de Saint-Pierre Le Moutier. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que les faits de négligence et de brusquerie envers un patient constituaient une faute justifiant une sanction, et que le blâme était proportionné, compte tenu d’un avertissement oral antérieur. La décision s’appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'EARL Duvert David et Anne-Sophie, qui contestait la décision de FranceAgriMer fixant le montant de son aide aux investissements vitivinicoles à 171 185,59 euros, estimant qu'un supplément de 4 683,36 euros lui était dû. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de signature, et des erreurs de calcul concernant l'éligibilité de certaines dépenses et la proratisation des surfaces. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les erreurs alléguées n'étaient pas établies, en application des règlements européens (UE) n° 1308/2013, 2016/1149 et 2016/1150, du code rural et de la pêche maritime, et de la décision INTV-GPASV-2021-44 de FranceAgriMer. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par l'EURL Agnès Paquet d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de FranceAgriMer fixant le montant définitif d'une aide aux investissements vitivinicoles. La requérante contestait l'exclusion de certaines dépenses (surface de dégagement, logiciel) et le calcul du montant des études, invoquant un défaut de motivation et une méconnaissance des textes applicables. En cours d'instance, FranceAgriMer a pris une nouvelle décision augmentant le montant de l'aide, conduisant à un non-lieu à statuer partiel. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les moyens de la requête, jugeant que la décision initiale était suffisamment motivée et que les dépenses litigieuses n'étaient pas éligibles au regard du règlement (UE) n° 1308/2013 et de la décision INTV-GPASV-2021-44 de FranceAgriMer.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 16 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.