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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours contestant une contrainte de 95,81 euros émise par la MSA de Bourgogne pour un indu de prime d’activité. La MSA a conclu au non-lieu à statuer, la dette étant soldée. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande régulière, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet de Saône-et-Loire avait obligé Mme B, ressortissante albanaise, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'effet recognitif de la protection subsidiaire accordée à son époux par la Cour nationale du droit d'asile le 29 juillet 2024, ce qui lui confère un droit au séjour de plein droit. La juridiction applique les articles L. 611-1, L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet de Saône-et-Loire avait prononcé une obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et interdit le retour de M. A, ressortissant kosovar, pour une durée d'un an. Le juge a relevé d'office que M. A s'était vu reconnaître le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui lui ouvrait droit à la délivrance de plein droit d'une carte de séjour pluriannuelle en application des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette circonstance faisait obstacle à ce qu'une mesure d'éloignement soit légalement prise à son encontre, entraînant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature au secrétaire général de la préfecture. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 26 septembre 2024 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation personnelle, de la méconnaissance de son droit à être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans erreur de droit ou de fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet de l'Yonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D, ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l'article 6, 2° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne le requiert pas pour la délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à un ressortissant algérien marié à un Français, dès lors que l'entrée régulière initiale est établie. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée notamment sur les articles L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Nièvre refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation régulière étant établie. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. Par suite, l’obligation de quitter le territoire n’était pas illégale et ne révélait pas d’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A tendant à suspendre des délibérations du conseil municipal de Sougères-en-Puisaye autorisant la création d'un poste de rédacteur et une augmentation d'heures de secrétariat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié ses allégations de charges financières injustifiées. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la Sasu Pothier-Elagage. Celle-ci contestait la régularité de l'attribution du lot n°1 d'un marché public de la commune de Mâcon, estimant que la société attributaire ne justifiait pas des qualifications professionnelles exigées par le règlement de la consultation. Le juge a considéré que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les documents fournis par l'attributaire établissaient l'équivalence des qualifications requises. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de préemption urbaine prise par le maire de Germigny le 30 septembre 2024. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant notamment sur l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence de projet réel, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 210-1 et suivants du code de l’urbanisme relatifs au droit de préemption urbain.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant tchadien demandant au préfet de la Côte-d'Or de lui fournir les documents nécessaires à l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison médicale. En cours d'instance, l'administration a transmis les documents sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, fonctionnaire, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait un vice de procédure lié à la composition irrégulière du comité médical départemental, une erreur de droit sur l'appréciation de sa situation, et le fait que le préfet se serait estimé lié par l'avis du comité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la composition du comité était régulière et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête des consorts D, qui demandaient l’annulation de la décision du 19 mai 2022 par laquelle le maire de Jouy ne s’est pas opposé à la déclaration préalable déposée par l’ETA B A pour l’installation d’un procédé de dégradation des effluents phytosanitaires « Phytobac ». Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incomplétude du dossier, de la nécessité d’un permis de construire, et de la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-17 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F et autres, qui contestaient des permis de construire délivrés par le maire de Mirebeau-sur-Bèze à M. B pour l'extension de sa maison. Les requérantes, voisimes immédiates, invoquaient notamment une instruction insuffisante, un défaut de motivation du rejet de leur recours gracieux, et une méconnaissance de l'article U 7 du PLU. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une instruction irrégulière était trop imprécis pour être apprécié et que le recours gracieux n'ayant pas été formé contre le permis initial du 2 novembre 2022, les conclusions dirigées contre ce dernier étaient irrecevables. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation a été rejeté, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A B contestant l'opposition du préfet de l'Yonne à sa déclaration préalable pour un abri de piscine, situé dans le champ de visibilité d'une église classée monument historique. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du préfet de région du 16 janvier 2023, celle-ci confirmant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, un acte préparatoire non susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'absence de nécessité d'accord de l'architecte, considérant que le projet se trouvait bien dans le champ de visibilité du monument. Il a également écarté l'erreur d'appréciation, estimant que l'abri de piscine portait atteinte à la conservation des abords du monument historique. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, confirmant la légalité des décisions fondées sur les articles L. 621-31 du code du patrimoine et R. 423-57 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Vincelles d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération de la communauté d’agglomération de l’Auxerrois. La commune s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 24 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 septembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien (parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.