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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Côte-d'Or pour la construction d'une maison à Savilly. Le tribunal a jugé que le non-respect du délai d'instruction de deux mois (articles R. 410-10 et R. 410-12 du code de l'urbanisme) est sans incidence sur la légalité du certificat. Il a également estimé que le terrain, situé dans une zone rurale de très faible densité, ne peut être regardé comme inclus dans les parties urbanisées de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un logement de la résidence universitaire Montmuzard gérée par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a constaté que l'occupant, défaillant dans le paiement de ses loyers et sans droit ni titre depuis 2023, se maintenait dans les lieux malgré une mise en demeure, sans que sa situation personnelle ne justifie une atteinte à sa dignité. La mesure a été jugée urgente et utile car elle entravait la mission de service public du logement étudiant, dans un contexte de forte demande. La décision enjoint à M. B de libérer les lieux sous quinze jours, sous peine d'expulsion forcée avec le concours de la force publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné plusieurs requêtes de M. et Mme F et de Mme B visant à annuler deux permis de construire modificatifs tacitement accordés à M. H par le maire de Chemilly-sur-Yonne. Les requérants contestaient la complétude du dossier de demande et soutenaient que les permis ne pouvaient régulariser des travaux réalisés en violation du plan local d'urbanisme, notamment l'interdiction des sous-sols et la création de remblais. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Par ailleurs, il a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de M. H visant à obtenir la condamnation des requérants pour propos diffamatoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision "48SI" du ministre de l’intérieur du 14 mai 2024. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Il a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais celle-ci a été rejetée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond et un rejet des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une requête visant à engager une procédure contre l’Urssaf pour tentative d’escroquerie. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, seul le procureur de la République est compétent pour recevoir les plaintes pénales et décider des suites à leur donner.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or d'autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision préfectorale a été jugée suffisamment motivée et la procédure régulière, l'avis du maire ayant été produit. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait correctement apprécié les ressources de Mme A en se référant au montant moyen du SMIC sur la période de référence, et non au SMIC en vigueur au jour de sa décision, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montceaux-Ragny du 15 juillet 2024 les mettant en demeure d’interrompre des travaux de destruction d’un mur et de terrassement. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la Sasu négoce auto-moto service Brabi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2024 lui retirant son habilitation à instruire les demandes d’immatriculation dans le système SIV. Après avoir été informée de la cessation définitive de son activité, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte du 9 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2024. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) rejette la requête de M. B C, professeur certifié de lettres modernes, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'éducation nationale le 21 octobre 2022. Le tribunal écarte les moyens de procédure soulevés, estimant que le délai d'un mois laissé à la commission paritaire pour se prononcer n'est pas prescrit à peine de nullité et que l'avis de cette commission, bien que partagé (18 voix pour et 18 voix contre), est suffisamment motivé. Sur le fond, il juge que l'insuffisance professionnelle est caractérisée par les difficultés persistantes de M. C dans la gestion de ses classes, constatées depuis 2014 et non résolues malgré un tutorat, et que son état de santé ne saurait justifier ces manquements. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sur le fondement des articles L. 553-2 et L. 553-3 du code général de la fonction publique et du décret n°84-961 du 25 octobre 1984.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision "48SI" du 11 mai 2024 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a fait valoir que les mentions litigieuses de l'infraction du 14 mai 2020 avaient été supprimées, que le permis de M. C présentait désormais un solde positif de huit points et était valide, ce qui équivalait à un retrait implicite de la décision attaquée. Constatant que la requête avait perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Côte-d’Or de rouvrir l’instruction de son dossier d’acquisition de la nationalité française. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration à titre principal ni se substituer à elle dans l’instruction d’une demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une carte de séjour temporaire. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation partielle ou totale du compte-rendu du conseil municipal de Chamblanc du 27 juin 2024. La juridiction a estimé que ce compte-rendu, qui se borne à relater les débats et les délibérations, ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 24 juin 2021 par laquelle l'inspecteur d'académie de Saône-et-Loire avait rejeté la demande de mutation de M. C, conseiller pédagogique, sur un poste de la circonscription de Chalon 2. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions des décrets n° 85-88 du 22 janvier 1985 et n° 2008-775 du 30 juillet 2008, qui réservent les fonctions de conseiller pédagogique aux titulaires du CAFIPEMF. En effet, M. C était le seul candidat possédant ce certificat, et la note de service autorisant l'attribution provisoire de ces postes à des non-titulaires a été déclarée illégale. Par conséquent, la décision de rejet a été annulée, et l'administration devra réexaminer la candidature de M. C.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, agent de la Banque de France, qui demandait l'annulation de la décision implicite rejetant sa demande d'inscription de 1 017 heures de récupération pour trajet domicile-travail. Le tribunal a jugé que M. C, élu et secrétaire du comité social et économique, bénéficiait d’une décharge totale de service pour mandat syndical, et non d’une mise à disposition. Dès lors, il ne pouvait prétendre au maintien des droits liés à son emploi antérieur, comme la récupération des temps de trajet prévue par l’article 6 de la décision réglementaire n° 2017-17. La solution retenue s’appuie sur le code monétaire et financier, le code du travail et les statuts du personnel de la Banque de France.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, éducatrice à l'UEMO de Sens, qui contestait les mentions de son entretien d'évaluation professionnelle 2021 relatives à sa qualité d'élue et à son temps de travail à temps partiel. La requérante soutenait que ces mentions constituaient une erreur de droit, mais le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'interdisait à l'administration de faire état de constatations objectives sur les conditions de travail de l'agent, en l'absence de preuve de discrimination. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'évaluation et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à M. C, aide-soignant au centre hospitalier de Haute Côte d'Or. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de notification du droit de se taire, ou la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2024 par laquelle le centre hospitalier spécialisé de l'Yonne a placé Mme B, infirmière, en temps partiel thérapeutique à 50 % au sein de l'unité Sébastien Vauban. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la fonction publique et du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D B. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire n'était pas fondé et que les faits de fraude documentaire reprochés à la requérante, notamment la production d'un acte de naissance frauduleux, justifiaient le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision.
**Décision du Tribunal Administratif de Dijon (Référé, 2024)** **Sujet :** Demande de constat d’état des lieux avant démolition d’un immeuble menaçant ruine. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Dijon (juge des référés). **Solution :** Fait droit à la requête de la communauté d’agglomération de l’auxerrois et désigne un expert (architecte) pour constater l’état des immeubles mitoyens avant et pendant les travaux de démolition, et pour déterminer les causes et l’étendue des éventuels dommages. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative (constat en matière de travaux publics).