12 920 décisions disponibles — page 286/646
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. M. B soutenait que le logement avait été loué en 2023, mais l'administration fiscale lui a opposé l'absence de location au 1er janvier de l'année d'imposition, conformément à l'article 1415 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué était inopérant, car la production d'un état des lieux daté du 1er mai 2023 ne permettait pas de contester utilement le motif du rejet. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du SIVOS de Frangy-en-Bresse de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La décision de refus était fondée sur le caractère volontaire de son départ (démission), ce que la requérante n'a pas contesté. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par Mme B étaient inopérants, car la perte de revenus invoquée est sans incidence sur le droit à l'allocation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code du travail relatives à l'allocation d'assurance chômage.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant la cotisation de redevance d’enlèvement des ordures ménagères due pour l’année 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que cette redevance, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, confère au service un caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui demandait des injonctions et une indemnisation pour le traitement de sa demande de poste adapté. Les conclusions à fin d’injonction ont été jugées manifestement irrecevables car le juge ne peut adresser de telles injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l’administration sur la réclamation de Mme B, conformément aux articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Enfin, la demande de médiation a été refusée, le juge n’estimant pas utile d’y recourir en l’état.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 décembre 2023 ordonnant son expulsion vers le Cameroun. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant régulières la composition de la commission d'expulsion et la convocation de l'intéressée, conformément aux articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'expulsion, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant une maison acquise par Mme C et M. F à Decize. Les requérants invoquent des problèmes d'humidité liés à un défaut d'évacuation des eaux pluviales de la propriété voisine, sans que les démarches amiables aient abouti. La commune de Decize, mise en cause, contestait l'utilité de la mesure, mais le juge a estimé que les éléments techniques étaient insuffisants pour établir les origines des désordres. Un expert a été désigné pour analyser les causes, évaluer les travaux nécessaires et recueillir tout élément utile à l'appréciation des responsabilités.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté une requête anonyme signalant des dysfonctionnements au sein du service du cadre de vie de la commune de Paray-le-Monial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni le nom ni le domicile des parties, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, validant la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour des citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C et Mme H, ressortissants macédoniens, contestant les arrêtés du 16 mai 2024 du préfet de Saône-et-Loire leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la consultation du collège de médecins de l'OFII, l'erreur de droit, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale ne devrait pas entraîner de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office la demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que les autres moyens étaient infondés. Les textes appliqués sont les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus implicite de titre de séjour. Tribunal Administratif de Dijon. Désistement d'office de la requête pour défaut de confirmation du maintien des conclusions, après délivrance du titre par le préfet. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B C, une aide médico-psychologique, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans avec sursis de dix-huit mois prononcée par l'EHPAD départemental du Creusot. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés, incluant un comportement inapproprié et des propos grossiers envers des collègues et des résidents vulnérables, étaient établis par des témoignages concordants. Il a jugé que ces faits constituaient une faute disciplinaire et que la sanction, fondée sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-822, n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la société Visiocom Outdoor, qui contestait la validité du contrat conclu entre la commune de Villeneuve-la-Guyard et la société Affichage général de France pour la fourniture et l'entretien de mobiliers urbains. La société requérante invoquait notamment un vice d'incompétence du maire et une méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la demande de résiliation du contrat comme irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également rejeté la demande indemnitaire faute de préjudice établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la réduction de suppléments d'impôt sur le revenu et de pénalités pour les années 2015, 2017 et 2020 à hauteur de 32 595 euros. La requérante invoquait uniquement sa situation financière difficile et un remboursement partiel, sans contester le bien-fondé des impositions. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils ne remettaient pas en cause la légalité des impositions. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 19 avril 2023 par laquelle la directrice générale de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait refusé à M. D le bénéfice de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que l'ANAH avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur les ressources de l'année 2020, alors que la demande de M. D, déposée en janvier 2023, constituait une nouvelle demande. En application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l'arrêté du 24 mai 2013, l'administration aurait dû prendre en compte le dernier revenu fiscal de référence disponible, soit celui de 2021.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. A, propriétaire de parcelles sur lesquelles la communauté d'agglomération Beaune Côte-et-Sud (CABCS) avait implanté des ouvrages publics (chemin piétonnier et barrières). Le tribunal a reconnu l'irrégularité de l'implantation sur la parcelle ZI 122, mais a estimé que la démolition porterait une atteinte excessive à l'intérêt général, compte tenu du faible préjudice subi par le requérant et du coût disproportionné des travaux. Concernant la parcelle ZD 60, le tribunal a constaté l'absence d'empiètement. La décision s'appuie sur les principes du droit administratif relatifs à la démolition des ouvrages publics irréguliers.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la société Roux Frères, qui réclamait le paiement du solde du lot n°8 du marché de construction du "Learning centre" à l'université de Bourgogne. La société invoquait le caractère définitif du décompte général en application de l'article 13.4.4 du CCAG-Travaux, mais le tribunal a jugé que la version applicable était celle de 2009, et non celle de 2014. La société n'ayant pas apporté de précisions suffisantes pour justifier le montant réclamé, ses conclusions ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’un permis de visite délivré par le centre de détention de Châteaudun, se déclare territorialement incompétent. Il estime que cette décision individuelle de police relève, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, du tribunal du lieu de résidence de la requérante, domiciliée en Indre-et-Loire. Par conséquent, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans, compétent en vertu des articles R. 351-3 et R. 221-3 du même code.
Saisi d’une requête en excès de pouvoir contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le service des amendes de Digne-les-Bains, le tribunal administratif de Dijon se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître d’une décision prise dans le ressort des Alpes-de-Haute-Provence.