LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 285/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402009(TA21-2402009)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 3 juin 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le requérant avait perdu son droit au maintien sur le territoire français après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que sa demande de réexamen, déclarée irrecevable, ne lui conférait pas un nouveau droit au séjour en application des articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2302774(TA21-2302774)

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur la requête de M. A qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 12 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". En défense, l'ANAH a fait valoir que la somme de 11 999,50 euros avait déjà été versée en juin 2023. Le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement. Les conclusions de l'ANAH au titre des frais de justice sont rejetées.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403070(TA21-2403070)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité de 4 807,32 euros, réclamé par la CAF de la Nièvre. La requérante invoquait sa situation de précarité et de surendettement. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour Mme B d’avoir contesté une décision préalable dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du même code. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond, les textes appliqués étant le code de justice administrative, le code de l’action sociale et des familles, et le code de la sécurité sociale.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402810(TA21-2402810)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui déposait une plainte pour mise en danger de la vie d'autrui et harcèlement contre le médecin du centre de détention de Joux-la-Ville. Le juge a constaté que ces conclusions relèvent de la compétence de l'ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2401351(TA21-2401351)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 15 octobre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait un arrêté de suspension de fonctions de quatre mois pris par la communauté Mâconnais-Beaujolais agglomération. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a soulevé aucune opposition. Il a donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans statuer sur le fond du litige.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401573(TA21-2401573)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Venarey-les-Laumes. La commune souhaitait déterminer les causes des désordres (fuites) affectant des compteurs d'eau posés en 2021 par la société Ocea smart building dans le cadre d’un marché public. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la société, jugeant que le maire disposait d’une habilitation suffisante pour agir en justice. Il a estimé que la mesure d’expertise était utile, car les faits étaient de nature à la justifier et que le délai de garantie contractuelle n’était pas manifestement prescrit. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401893(TA21-2401893)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile était établie par l'extrait de la base de données "télémofpra", faisant foi jusqu'à preuve du contraire, et que le requérant ne démontrait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution s'appuie sur les articles L. 542-1 et R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401894(TA21-2401894)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile était établie par l'extrait de la base de données « télémofpra », conformément à l'article R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante n'apportait pas la preuve contraire. Les moyens soulevés, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403471(TA21-2403471)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui se bornait à informer le tribunal du retrait d’une décision du maire de Joigny. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation de l’administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions en annulation ou indemnitaires, et qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2403339(TA21-2403339)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative à Lyon en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Lyon, seul territorialement compétent.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2403315(TA21-2403315)

Tribunal Administratif de Dijon, référé, annulation de la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, demandeur d'asile soudanais. La décision est annulée pour vice de procédure, l'OFII n'ayant pas respecté le délai de quinze jours pour présenter des observations écrites prévu aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de M. C dans un délai d'un mois.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203156(TA21-2203156)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. A, propriétaire de parcelles sur lesquelles la communauté d'agglomération Beaune Côte-et-Sud (CABCS) avait implanté des ouvrages publics (chemin piétonnier et barrières). Le tribunal a reconnu l'irrégularité de l'implantation sur la parcelle ZI 122, mais a estimé que la démolition porterait une atteinte excessive à l'intérêt général, compte tenu du faible préjudice subi par le requérant et du coût disproportionné des travaux. Concernant la parcelle ZD 60, le tribunal a constaté l'absence d'empiètement. La décision s'appuie sur les principes du droit administratif relatifs à la démolition des ouvrages publics irréguliers.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2301347(TA21-2301347)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la société Visiocom Outdoor, qui contestait la validité du contrat conclu entre la commune de Villeneuve-la-Guyard et la société Affichage général de France pour la fourniture et l'entretien de mobiliers urbains. La société requérante invoquait notamment un vice d'incompétence du maire et une méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la demande de résiliation du contrat comme irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également rejeté la demande indemnitaire faute de préjudice établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la commande publique.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2301675(TA21-2301675)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 19 avril 2023 par laquelle la directrice générale de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait refusé à M. D le bénéfice de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que l'ANAH avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur les ressources de l'année 2020, alors que la demande de M. D, déposée en janvier 2023, constituait une nouvelle demande. En application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l'arrêté du 24 mai 2013, l'administration aurait dû prendre en compte le dernier revenu fiscal de référence disponible, soit celui de 2021.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400129(TA21-2400129)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 décembre 2023 ordonnant son expulsion vers le Cameroun. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant régulières la composition de la commission d'expulsion et la convocation de l'intéressée, conformément aux articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'expulsion, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les autres moyens soulevés.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2201855(TA21-2201855)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête du GAEC Pierdet qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 mai 2022 lui refusant une autorisation d'exploiter des terres à Biches. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas illégalement retiré une autorisation tacite, car la prolongation du délai d'instruction était régulière et aucune autorisation implicite n'était née. Il a jugé que le GAEC Pierdet ne pouvait se prévaloir d'un rang de priorité n°1 en tant que preneur en place, sa candidature relevant du rang n°3 selon le schéma directeur régional (SDREA) de Bourgogne-Franche-Comté, et que les candidatures concurrentes étaient prioritaires. Les conclusions des défendeurs (MM. A et D, Mme B) tendant à des condamnations financières ou à des dommages et intérêts ont été rejetées comme irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 331-3-1 et L. 312-1 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le SDREA du 12 octobre 2021.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2201708(TA21-2201708)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du conseil municipal de Tharoiseau attribuant le bail de chasse communal à la société présidée par M. C pour neuf ans. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni erreur de droit, en se fondant sur des motifs d’intérêt général tels que la tranquillité publique et la gestion cohérente du territoire, conformément à l’article 542 du code civil. Il a estimé que la différence de traitement entre les candidats, justifiée par la résidence des chasseurs et l’absence de conflits passés, était légitime, et que le montant du loyer n’était pas un critère déterminant. La solution retenue confirme la légalité de la décision municipale, en application des principes de gestion des biens communaux et du code général des collectivités territoriales.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401577(TA21-2401577)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant une maison acquise par Mme C et M. F à Decize. Les requérants invoquent des problèmes d'humidité liés à un défaut d'évacuation des eaux pluviales de la propriété voisine, sans que les démarches amiables aient abouti. La commune de Decize, mise en cause, contestait l'utilité de la mesure, mais le juge a estimé que les éléments techniques étaient insuffisants pour établir les origines des désordres. Un expert a été désigné pour analyser les causes, évaluer les travaux nécessaires et recueillir tout élément utile à l'appréciation des responsabilités.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401751(TA21-2401751)

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, validant la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour des citoyens de l'Union européenne.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401854(TA21-2401854)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C et Mme H, ressortissants macédoniens, contestant les arrêtés du 16 mai 2024 du préfet de Saône-et-Loire leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la consultation du collège de médecins de l'OFII, l'erreur de droit, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

10 octobre 2024Résumé IA
← Précédent282283284285286287288Suivant →Page 285/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions