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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 289/646

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402162(TA21-2402162)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une carte de séjour temporaire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400859(TA21-2400859)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI La Brulardière et M. D contre un permis de construire délivré par le maire de Santenay. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. Leurs conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403394(TA21-2403394)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur une saisie administrative à tiers détenteur émise par le centre hospitalier de Nevers pour le recouvrement d'une créance hospitalière. Le tribunal a rappelé que, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement de telles créances non fiscales relèvent de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403255(TA21-2403255)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 11 septembre 2024. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403297(TA21-2403297)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202619(TA21-2202619)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B E, qui contestait son ajournement au brevet de technicien supérieur agricole option "gestion et protection de la nature" pour la session 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du jury était régulière, le procès-verbal étant signé par le président nommé par arrêté ministériel, et que la composition du jury respectait les proportions prévues par l'article D. 811-142 du code rural et de la pêche maritime. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'harmonisation des notes, estimant que le requérant n'apportait pas d'élément suffisant pour établir une violation des articles 9 et 12 de l'arrêté du 1er octobre 1990 ou une rupture d'égalité entre candidats.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2202068(TA21-2202068)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le refus du maire de Chevigny-Saint-Sauveur de lui délivrer un permis de construire modificatif pour un mur de clôture de 1,80 mètres. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que le projet, en raison de sa hauteur, méconnaissait l'article 7 du règlement du PLUI-HD de Dijon Métropole, qui impose une hauteur maximale de 1,60 mètres pour les clôtures sur voie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-3 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement local d'urbanisme.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2403266(TA21-2403266)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la suspension de la décision du 14 mai 2024 du Conseil national des activités privées de sécurité refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement intervenu après l'engagement de la procédure rendait sans objet la tenue d'une audience. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2201066(TA21-2201066)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association Les ami.es des Lentillères, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Dijon du 23 février 2022 ordonnant l'interruption de travaux. Le tribunal a jugé que la commune, bien que simple observatrice dans ce litige où le maire agissait au nom de l'État, était recevable à produire des observations mais pas à formuler des conclusions. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, car le maire était tenu de prescrire l'interruption des travaux en présence d'un procès-verbal d'infraction, sans que l'association ne puisse utilement contester la régularité de ce procès-verbal. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203371(TA21-2203371)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci contestait un titre de recettes émis par le lycée des métiers Jeannette Guyot pour le recouvrement de frais d'internat de son fils, estimant que le retrait effectif de l'internat le 12 octobre 2022 la dispensait de payer jusqu'au 17 novembre 2022. Le tribunal a appliqué le règlement régional du service de restauration et d'hébergement, notamment ses articles 8.2 et 11.1.4, qui prévoient que le forfait d'internat est annuel et qu'un départ anticipé volontaire, hors cas de force majeure ou changement d'établissement, ne donne lieu à aucune remise d'ordre. En l'absence de justification d'un motif ouvrant droit à remise, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2201715(TA21-2201715)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B contre le rejet de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité suite à un accident de trajet. Le tribunal a substitué d'office la base légale, initialement fondée sur l'article L. 411-2 du code de la sécurité sociale, par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable aux fonctionnaires. Il a jugé que le détour de 700 mètres pour un rendez-vous médical, constituant une nécessité de la vie quotidienne, ne faisait pas obstacle à la qualification d'accident de service. En conséquence, la décision du ministre de l'éducation nationale a été annulée.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202591(TA21-2202591)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme A, agent du ministère des armées, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule gauche, déclarée en juin 2021. Le tribunal a substitué d'office la base légale de la décision, initialement fondée sur le code général de la fonction publique, par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable à la date de la première constatation médicale. Il a jugé que la requête était recevable et a annulé la décision ministérielle, estimant que le lien direct entre la pathologie et le service était établi par les pièces médicales, contrairement à l'avis de la commission de réforme. La solution retenue s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et le tableau n°57 A des maladies professionnelles.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2203275(TA21-2203275)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du maire de Bretigny du 17 octobre 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour le remplacement et l'ajout d'une clôture. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la déclaration préalable était obligatoire en vertu d'une délibération communale prise sur le fondement de l'article R. 421-12 du code de l'urbanisme, et que le projet méconnaissait l'article UB 11 du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300748(TA21-2300748)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la compagnie d’assurances MAAF, qui, subrogée dans les droits de son assuré M. A, réclamait au département de Saône-et-Loire 16 443,05 euros pour un accident de moto survenu le 28 juillet 2018 sur la RD 985, prétendument dû à une plaque de gazole. Le tribunal a estimé que le département rapportait la preuve d’un entretien normal de la voie, n’ayant pas eu connaissance du danger avant l’accident, et que la plaque de gazole n’était pas la cause exclusive et certaine du sinistre, ce dernier résultant aussi d’une manœuvre d’évitement. La solution retenue est fondée sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2202634(TA21-2202634)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l’indemniser de ses préjudices consécutifs à une lipoaspiration et dermolipectomie réalisée le 7 novembre 2019. La requérante invoquait un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a jugé que les actes de chirurgie esthétique subis, dépourvus de finalité thérapeutique ou reconstructrice, ne relevaient pas du champ d’application du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en application de l’article L. 1142-3-1 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2302376(TA21-2302376)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Roc Aménagement, qui contestait le contrat de remplacement de la passerelle piétonne Guigot attribué par la commune de Louhans-Châteaurenaud à la société G2C. Le tribunal a jugé que la société requérante n’était pas recevable à invoquer certains vices, faute de rapport direct avec son éviction, et que les autres moyens, notamment la méconnaissance du principe d’égalité de traitement et l’irrégularité de son offre, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation du contrat et la demande indemnitaire ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203035(TA21-2203035)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme C, aide-soignante, contestant les décisions de l'EHPAD "Les petites promenades" la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante invoquait des vices de procédure (composition irrégulière du comité médical), un défaut de motivation, un manquement à l'obligation de reclassement et une méconnaissance de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions de l'EHPAD ont donc été validées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401489(TA21-2401489)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant exposé les considérations de droit et de fait, notamment le manque de sérieux dans les études. Le tribunal a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et le délai de départ volontaire, estimant que la requérante n'avait pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation. Les stipulations du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ont été appliquées.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402081(TA21-2402081)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Albanie. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ volontaire et pays de destination ont été jugées légales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401612(TA21-2401612)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

4 octobre 2024Résumé IA
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