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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A et Mme B contestant un permis d'aménager délivré par le maire de la Charité-sur-Loire pour une résidence séniors. La requête, introduite par télécopie, était irrecevable car elle ne respectait pas les règles de saisine électronique prévues à l'article R. 414-2 du code de justice administrative. Les requérantes n'ont pas régularisé leur demande malgré une invitation en ce sens. Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 28 août 2024 par laquelle la commission de l’académie de Dijon a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant A B. Les requérants, qui invoquaient notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, n’ont pas justifié de l’urgence requise au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, permettant ainsi le rejet de la requête sans audience publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2024 par laquelle la commission de l'académie de Dijon a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 131-5 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant, justifiant le rejet de la requête sans audience publique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé, fait droit à une demande d'expertise présentée par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge constate qu'un bâtiment est susceptible de présenter un risque pour ses occupants, le voisinage et les usagers de la voie publique. En application des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, il désigne un expert avec pour mission, dans les 24 heures, de décrire l'état de l'immeuble, de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger et de donner son avis sur l'existence d'un danger imminent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI Antheaume immobilier d’une opposition à trois contraintes émises par la CAF du Territoire de Belfort pour le recouvrement d’indu d’aides personnelles au logement (allocation de logement sociale). Le tribunal a rappelé que le bien-fondé de l’indu ne peut être contesté dans le cadre d’une opposition à contrainte que si le débiteur a préalablement exercé un recours administratif auprès de la commission de recours amiable de l’organisme, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. Par conséquent, la requête a été rejetée, la contestation du bien-fondé de l’indu étant irrecevable. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1, L. 823-9, L. 825-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que le requérant, ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile, ne justifiait pas d’une vulnérabilité particulière nécessitant une dérogation. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, en application des dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation, une atteinte grave au droit d'asile et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides exceptionnelles, ainsi que sa radiation de la liste des bénéficiaires. La juridiction a jugé que la notification d’indu du 6 février 2023 n’était pas entachée d’un vice de forme substantiel au regard de l’article R. 262-92-1 du code de l’action sociale et des familles, et que le bien-fondé de l’indu était établi. Les conclusions dirigées contre la décision de radiation du 15 mai 2023 ont été déclarées irrecevables faute de recours préalable obligatoire. La contrainte du 8 juin 2024, fondée sur les mêmes indus, a été validée comme suffisamment motivée et légalement justifiée au regard des décrets applicables.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que la requérante n'établissait pas que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile, compte tenu de sa situation de vulnérabilité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Côte-d'Or a délivré à M. B l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 25 décembre 2024 et l'autorisant à travailler. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et ses trois enfants, dont un âgé de moins de trois ans, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, sans ressources ni logement, justifiait d'une situation d'urgence et d'une carence caractérisée de l'administration, portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de garantir l'accès à un hébergement d'urgence à toute personne sans abri en détresse sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d'un litige l'opposant à la CAF de la Nièvre concernant des indus de prime d'activité d'un montant total de 1 472,41 euros. La requérante contestait la décision de la commission de recours amiable du 2 octobre 2023, invoquant notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une erreur de fait et sa bonne foi. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles tendant à une remise gracieuse jugées irrecevables en l'absence de litige né et actuel. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 064,24 euros réclamé par le département de la Côte-d'Or. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation sur son quotient familial et sa situation de santé, ainsi qu'une erreur de droit relative à une prétendue obligation de maintien du RSA. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que le juge doit se prononcer lui-même sur la demande de remise gracieuse au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’une contestation d’un titre exécutoire émis le 14 août 2023 par le département de la Côte-d’Or, visant à recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant de 16 615,24 euros. La requérante soutenait que la créance était prescrite en application de l’article L. 553-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de la prescription n’était pas fondé, en application des articles L. 262-45 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui fixent une prescription biennale interrompue par les actes de recouvrement.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 354 euros pour la période d’octobre à décembre 2020. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la bonne foi du requérant n’était pas établie et que sa situation de précarité n’était pas démontrée, compte tenu de son activité salariée depuis juin 2021. La décision s’appuie sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles, qui encadrent les conditions de remise des indus de RSA.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 2 septembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme C, une ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, liée à son état de santé psychologique, comme motif légitime justifiant le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juin 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile, abrogeant son attestation de demande d'asile, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard du parcours du requérant. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la MSA de Bourgogne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 64 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que ni la bonne foi du requérant ni sa situation de précarité n’étaient suffisamment établies par les pièces du dossier pour justifier une remise de dette. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux aides personnelles au logement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 26 juin 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.