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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 291/646

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2403261(TA21-2403261)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, prise par le préfet de Saône-et-Loire à l'encontre de M. A B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant résidait à Lyon (département du Rhône) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403265(TA21-2403265)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une demande tendant à la mainlevée d’une hypothèque légale inscrite par le comptable public sur un bien immobilier, en garantie du recouvrement d’impôts. Le tribunal a constaté que cette hypothèque, prise en application des articles 1929 ter et suivants du code général des impôts, constitue une mesure conservatoire relevant du privilège du Trésor. Il a jugé que ce litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403190(TA21-2403190)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette l'opposition formée par M. A contre une contrainte de la CAF de Saône-et-Loire pour un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 233,64 euros. Le tribunal constate que la contrainte a été notifiée le 5 juin 2024 et que le délai de quinze jours pour former opposition expirait le 20 juin 2024. La requête de M. A, enregistrée le 17 septembre 2024, est donc manifestement tardive et irrecevable. Le juge se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400886(TA21-2400886)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A C, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 14 février 2024 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an) et du 11 avril 2024 (refus de titre de séjour et modification de l’arrêté initial). Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, que l’obligation de quitter le territoire était fondée sur l’absence de titre de séjour valide, et que l’interdiction de retour était proportionnée. Les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été écartés, faute pour M. C de justifier d’une vie privée et familiale stable en France.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2403130(TA21-2403130)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une action en responsabilité de M. A visant à obtenir réparation d’un dommage survenu au centre de détention de Châteaudun (Eure-et-Loir), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403368(TA21-2403368)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande la copie du recours au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans audience.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400838(TA21-2400838)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait examiné sa situation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas disproportionnées, notamment en raison de l'absence de liens familiaux stables en France et de la précédente mesure d'éloignement non exécutée. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402951(TA21-2402951)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de délivrer un permis de visite à sa concubine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le faire. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402882(TA21-2402882)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2400500(TA21-2400500)

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par Mme A B, agissant pour sa fille mineure blessée au genou le 9 août 2022 par un gabion défectueux dans un parc municipal de Montceau-les-Mines. Le juge des référés a ordonné cette mesure d’instruction sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la considérant utile pour déterminer les préjudices subis. La commune de Montceau-les-Mines ne s’est pas opposée à la demande. Un expert chirurgien orthopédiste a été désigné pour évaluer l’état de santé de l’enfant, le lien de causalité avec l’accident, et les différents préjudices (incapacité, souffrances, préjudice esthétique, etc.).

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2401632(TA21-2401632)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403325(TA21-2403325)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 28 août 2024 par laquelle la commission de l’académie de Dijon a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant A B. Les requérants, qui invoquaient notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, n’ont pas justifié de l’urgence requise au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, permettant ainsi le rejet de la requête sans audience publique.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403327(TA21-2403327)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2024 par laquelle la commission de l'académie de Dijon a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 131-5 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant, justifiant le rejet de la requête sans audience publique.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403323(TA21-2403323)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2024 par laquelle la commission de l'académie de Dijon a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A B. Les requérants invoquaient l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment le non-respect des délais de l'article D131-11-12 du code de l'éducation et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, l'année scolaire ayant débuté sans démontrer l'impossibilité matérielle d'une scolarisation classique. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403357(TA21-2403357)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision "48 SI" du 5 septembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré six points du permis de conduire de M. B et constaté sa perte de validité pour solde nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car M. B, cadre commercial en période d'essai, ne démontre pas l'impossibilité d'effectuer ses déplacements professionnels par d'autres moyens ou d'être temporairement affecté à un poste sédentaire. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402092(TA21-2402092)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, prises par le préfet de Saône-et-Loire le 31 mai 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était légale, notamment en ce qu'elle était suffisamment motivée et que le préfet avait produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, démontrant que l'état de santé du fils de M. D ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été jugées légales, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403132(TA21-2403132)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car M. B ne justifiait pas d'un droit au séjour de plein droit en tant que conjoint de Française au sens de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient fondés, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402496(TA21-2402496)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Bretigny. La décision attaquée motivait le refus par l'insuffisance de la capacité du réseau d'eau potable pour desservir le projet de construction. La requérante s'est bornée à invoquer l'autorisation d'autres constructions sans contester le bien-fondé de ce motif. Le juge a estimé que ce moyen était manifestement insusceptible de venir au soutien de la demande, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402898(TA21-2402898)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A et Mme B contestant un permis d'aménager délivré par le maire de la Charité-sur-Loire pour une résidence séniors. La requête, introduite par télécopie, était irrecevable car elle ne respectait pas les règles de saisine électronique prévues à l'article R. 414-2 du code de justice administrative. Les requérantes n'ont pas régularisé leur demande malgré une invitation en ce sens. Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402566(TA21-2402566)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 juillet 2024 abrogeant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 septembre 2024Résumé IA
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