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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 274/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203196(TA21-2203196)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B D contestant le refus implicite de la commune d'Auxey-Duresses et de la communauté d'agglomération de Beaune Côte et Sud (CABCS) de raccorder sa propriété au réseau d'eau potable. Le tribunal a d'abord mis hors de cause la commune, la compétence en matière de gestion de l'eau ayant été transférée à la CABCS depuis 2008. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le droit d'accès à l'eau potable, prévu à l'article L. 210-1 du code de l'environnement, et les obligations des collectivités en matière de distribution d'eau, issues du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme, imposent un examen au cas par cas des demandes de raccordement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les textes précités pour statuer sur la légalité du refus implicite de la CABCS.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403744(TA21-2403744)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d'expulsion du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence spécifique au référé-liberté n'était pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, la présomption d'urgence invoquée relevant du référé-suspension (article L. 521-1). En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen du fond, notamment de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou de la légalité de la mesure au regard de l'article L. 631-1 du CESEDA.

6 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403736(TA21-2403736)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la suspension de son permis de conduire. La requérante avait formé un recours gracieux auprès du préfet, mais n’a présenté aucune conclusion relevant de la compétence du juge administratif, tel que l’annulation d’une décision ou une demande indemnitaire. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403624(TA21-2403624)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence de preuve de l'entretien individuel. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403582(TA21-2403582)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D B, une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de la décision du 14 octobre 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de rétablir ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeuse d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière. Il a également estimé que l'abandon par la requérante de son lieu d'hébergement, non contesté, justifiait le refus de rétablissement, et que les motifs invoqués (grossesse, suivi médical, difficultés de transport) ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403556(TA21-2403556)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 14 octobre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A, une ressortissante sénégalaise enceinte, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, liée à son état de grossesse, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402454(TA21-2402454)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légalement fondée, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, présentées par voie de conséquence, ont également été rejetées.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402540(TA21-2402540)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que M. B ne pouvait invoquer d’autres fondements que celui de l’article 10 de l’accord franco-tunisien, sur lequel il avait fondé sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue repose sur l’application de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403534(TA21-2403534)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403555(TA21-2403555)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. G, ressortissant arménien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte d'Or du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403650(TA21-2403650)

Requête de M. B contestant la gestion de sa demande de renouvellement de carte de résident par la préfecture de l'Yonne. Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requête ne contient aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2403649(TA21-2403649)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Eguilly du 22 janvier 2024 instaurant un droit de préemption urbain sur des parcelles situées dans le périmètre de protection rapprochée d’un captage d’eau. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 5 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402916(TA21-2402916)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de créditer quatre points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le ministre a conclu au non-lieu à statuer, et M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 novembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402473(TA21-2402473)

Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur et des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2303474(TA21-2303474)

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 5 novembre 2024, du désistement pur et simple de l’association ANPER-TOS de son recours en plein contentieux dirigé contre un arrêté préfectoral du 4 août 2023 autorisant des travaux de remise en eau d’un étang en Côte-d’Or. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examen au fond.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2303156(TA21-2303156)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme et M. F d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs trois enfants. Par une lettre du 20 septembre 2024, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, les requérants sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 5 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403609(TA21-2403609)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de remise était régulière, notamment concernant la délivrance des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel prévus par le règlement. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de fuite et que l'obligation de pointage quotidien n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués sont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2202546(TA21-2202546)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune d'Aloxe-Corton d'une demande d'expulsion et de démolition d'une couverture de terrasse édifiée sans titre sur le toit de son lavoir communal, relevant du domaine public. Constatant que la SCI MAFA occupait cette dépendance sans droit ni titre et que le lavoir n'avait fait l'objet d'aucun déclassement, le tribunal a fait droit à la demande de la commune. Il a ordonné à la SCI MAFA de libérer les lieux, de démolir la construction litigieuse et de remettre le site en état, sous astreinte, en application des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300026(TA21-2300026)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du recteur de l'académie de Dijon de lui accorder une bourse nationale du second degré pour sa fille. La requérante soutenait que seuls ses propres revenus devaient être pris en compte, et non ceux de son concubin, avec lequel elle s'était pacsée après l'année de référence. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles R. 531-19 et D. 531-21 du code de l'éducation, en cas de concubinage, il convient de tenir compte du total des ressources des deux concubins durant l'année de référence, indépendamment de la date de conclusion du pacte civil de solidarité. La décision de l'administration a donc été validée.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303186(TA21-2303186)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille. La requérante soutenait que l'autorisation prévue au 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation ne nécessitait qu'un projet éducatif adapté, sans exiger une impossibilité de scolarisation. Le tribunal a jugé que la commission académique n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

5 novembre 2024Résumé IA
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