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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 272/646

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA21-2301384(TA21-2301384)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. D contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov", a constaté que l’ANAH avait finalement attribué cette prime à l’intéressé par une décision du 17 janvier 2024. En conséquence, le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé du recours. Cette solution repose sur l’application du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300720(TA21-2300720)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. D, propriétaire d’une parcelle longée par un sous-bief, qui sollicitait la condamnation de la communauté d’agglomération de l’auxerrois pour des dommages causés par le déversement d’eaux usées provenant d’une canalisation publique. Le tribunal a jugé que, bien que le dommage soit établi, M. D n’a pas démontré le caractère anormal ou accidentel du fonctionnement de l’ouvrage public. En conséquence, le préjudice, étant inhérent à l’ouvrage, ne présentait pas le caractère grave et spécial requis pour engager la responsabilité sans faute de la collectivité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2202026(TA21-2202026)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ambulancier au CHU de Dijon affecté au SMUR, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui accorder la majoration de nuit pour travail intensif au taux de 1,26 euros. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision. Surtout, il a jugé que M. C ne relevait pas du 5° de l'article 2 du décret n° 88-1084 du 30 novembre 1988, car son affectation au SMUR ne constitue pas une "structure de médecine d'urgence" au sens de ce texte, mais un service mobile d'urgence et de réanimation. Par conséquent, il ne pouvait prétendre au taux majoré de 1,26 euros prévu par l'arrêté du 30 novembre 1988, mais seulement au taux de 0,90 euro applicable aux personnels des services mobiles de secours d'urgence.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2302697(TA21-2302697)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. B, ressortissant comorien, contre le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la communauté de vie avec son épouse n'était pas établie de manière continue depuis le mariage. Il a également considéré que M. B ne pouvait se prévaloir de la dispense de visa prévue à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'était pas entré régulièrement en métropole. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403381(TA21-2403381)

Requête de M. B devant le Tribunal Administratif de Dijon visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302545(TA21-2302545)

Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante guinéenne, prise par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de ce rejet implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

N° TA21-2403145(TA21-2403145)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B épouse C pour obtenir l’exécution d’un jugement du 13 juin 2023. Le préfet de Saône-et-Loire a indiqué que la requérante avait obtenu une carte de résident, et celle-ci s’est ensuite désistée purement et simplement de sa demande. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 novembre 2024.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203196(TA21-2203196)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B D contestant le refus implicite de la commune d'Auxey-Duresses et de la communauté d'agglomération de Beaune Côte et Sud (CABCS) de raccorder sa propriété au réseau d'eau potable. Le tribunal a d'abord mis hors de cause la commune, la compétence en matière de gestion de l'eau ayant été transférée à la CABCS depuis 2008. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le droit d'accès à l'eau potable, prévu à l'article L. 210-1 du code de l'environnement, et les obligations des collectivités en matière de distribution d'eau, issues du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme, imposent un examen au cas par cas des demandes de raccordement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les textes précités pour statuer sur la légalité du refus implicite de la CABCS.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303559(TA21-2303559)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C et M. E, réfugiés ayant obtenu la rectification de leur état civil, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de leur délivrer un titre de séjour et de modifier leur identité. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a annulé les décisions implicites de refus. Il a enjoint au préfet de délivrer aux intéressés une carte de résident portant la mention « réfugié » dans un délai de deux mois, en application des dispositions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402066(TA21-2402066)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales précitées.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402074(TA21-2402074)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402075(TA21-2402075)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Guinée et de son absence d'insertion significative en France. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valides.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402195(TA21-2402195)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402629(TA21-2402629)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, qui impute au CHU de Dijon des séquelles invalidantes (céphalées, douleurs lombaires) consécutives à une ponction lombaire réalisée le 3 janvier 2019 et à une infection nosocomiale. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les conditions de sa prise en charge et l'existence éventuelle de fautes médicales ou d'organisation. L'expertise est ordonnée en présence de la CPAM et de l'ONIAM, mais la demande de frais de justice présentée par la requérante a été rejetée.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403567(TA21-2403567)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. G, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance prises par le préfet de l'Yonne.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303693(TA21-2303693)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 31 octobre 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de forme, la décision mentionnant le nom et la qualité du directeur interrégional. Elle a également jugé que l'administration n'avait pas violé le principe des droits de la défense, le requérant ayant eu accès à son dossier contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que la prolongation de l'isolement était justifiée par des motifs de sécurité, sans erreur d'appréciation, en application des articles R. 213-21 et R. 213-24 du code pénitentiaire.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2303007(TA21-2303007)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2023 ordonnant sa remise aux autorités bulgares. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également considéré que la condition de séjour de plus de six mois en France, qui aurait pu faire obstacle à la réadmission, n'était pas remplie. La décision s'appuie sur l'accord franco-bulgare du 29 mai 1996 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402197(TA21-2402197)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300556(TA21-2300556)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, qui demandait la condamnation de la commune de Chalon-sur-Saône pour une chute sur un trottoir glissant (colle de papier peint et eau de pluie) survenue le 6 octobre 2020. La requérante n'a pas rapporté la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et son dommage, faute d'éléments suffisants (absence de témoins ou de compte-rendu de secours). À titre subsidiaire, la commune a démontré l'entretien normal de la voie publique (balayage quotidien) et l'absence de signalement préalable du danger. La solution retenue repose sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de la voirie publique.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300708(TA21-2300708)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme C d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution sur les hauts revenus au titre de 2016, consécutives à un rachat de parts sociales suivi d’une réduction de capital. Les requérants contestaient la qualification de l’opération comme un abus de droit fiscal, soutenant qu’elle relevait du régime de faveur prévu au 6° de l’article 112 du code général des impôts et qu’elle était justifiée par un motif économique (préparation de la transmission de la société). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’opération de rachat-annulation, bien que conforme à la lettre du texte, était contraire à l’intention du législateur et poursuivait un but exclusivement fiscal, en application de l’article L. 64 du livre des procédures fiscales.

7 novembre 2024Résumé IA
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