LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 311/646

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401904(TA21-2401904)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Ce dernier demandait au juge de constater une atteinte au principe d'égalité par l'UDAP de la Nièvre, qui lui imposait le respect des règles de protection des monuments historiques contrairement à son voisin. Le tribunal a estimé qu'une telle demande ne relevait pas de l'office du juge administratif, dont le rôle n'est pas de faire œuvre d'administrateur. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402724(TA21-2402724)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Nevers à lui verser 1 000 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, malgré une invitation à régulariser. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la formation d'un recours préalable pour les demandes indemnitaires.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402799(TA21-2402799)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du 8 juillet 2024 par lesquelles le directeur académique des services de l'éducation nationale de l'Yonne a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour les deux filles des requérants au titre de l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation dans un établissement public ou privé porterait une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts ou à ceux de leurs enfants, malgré la pratique musicale intensive alléguée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402793(TA21-2402793)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure d’information prévue à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que l’entretien individuel avait été mené conformément à l’article 5 du même règlement. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision de remise étant légale, l’assignation à résidence n’était pas privée de base légale.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402782(TA21-2402782)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Menou à la société Totem France pour l’édification d’un relais de radiotéléphonie de trente mètres. Les requérantes, propriétaires de biens à proximité, invoquaient notamment l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont l’insuffisance du dossier, l’absence d’autorisation de défrichement, et l’atteinte aux monuments historiques et au site. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402576(TA21-2402576)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2024 du ministre de l'intérieur lui imposant des mesures de contrôle administratif et de surveillance pour trois mois. Le tribunal a jugé que le comportement de M. C, condamné pour des positions projihadistes et persistant dans son adhésion à une idéologie radicale sans repentance, constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant les mesures sur le fondement de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Il a également estimé que l'arrêté, pris plus de huit mois après la précédente mesure, ne constituait pas un renouvellement au sens de l'article L. 228-2, et que les restrictions à ses libertés étaient proportionnées compte tenu du contexte de menace terroriste élevée.

30 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402657(TA21-2402657)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui sollicitait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée, visant à obtenir un document provisoire de séjour, aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative exécutoire, en l'espèce une obligation de quitter le territoire français notifiée le 11 juin 2024. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut ordonner une mesure utile si elle contrarie la mise en œuvre d'une décision administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2400423(TA21-2400423)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A C, représentée par sa tutrice, pour contester le refus implicite du département de la Côte-d'Or de fixer la date de prise en charge de ses frais en institut médico-éducatif. En cours d'instance, le département a modifié sa décision et a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a alors invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, Mme C est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2301152(TA21-2301152)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la communauté de communes Bazois Loire Morvan d’une demande d’indemnisation de 75 936 euros pour des désordres affectant un barrage, dirigée contre la SARL Roche fluvial entreprise et son assureur AXA. En cours d’instance, la collectivité requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par une ordonnance du 29 août 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2401181(TA21-2401181)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement au titre du droit au logement opposable. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, demande réputée notifiée via l’application Télérecours. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401897(TA21-2401897)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Onet Services qui demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché de prestations de services et logistique attribué par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA). La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et l’irrégularité de l’offre de l’attributaire, la société GT Logistics.01. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir examiné les pièces du dossier, dont les versions confidentielles des offres. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice, sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402923(TA21-2402923)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la vente aux enchères d’un bien immobilier appartenant à son fils. Le juge a constaté que cette vente faisait suite à une confiscation prononcée par le tribunal correctionnel et la cour d’appel, relevant ainsi de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement portée devant une juridiction incompétente.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402778(TA21-2402778)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des parents contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants, fondé sur les 1° et 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation (état de santé et situation propre à l'enfant). Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments médicaux fournis ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants en cas de scolarisation. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

28 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2402809(TA21-2402809)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a enjoint à Mme B, déboutée définitivement de sa demande d'asile, de libérer le logement qu'elle occupe sans droit ni titre et a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse et sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la tension du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile.

28 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2402906(TA21-2402906)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402776(TA21-2402776)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait son ajournement au certificat d'aptitude professionnelle (session 2024) en formant un recours gracieux. Le juge a estimé que la demande, qui sollicitait une simple explication des motifs de l'échec, ne constituait pas une conclusion relevant de sa compétence (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire). L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402744(TA21-2402744)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la prise en compte d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière par le ministre de l’intérieur. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion relevant de sa compétence, comme une demande d’annulation ou de condamnation, mais visait à lui faire adresser une injonction à l’administration, ce qui excède son office. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402723(TA21-2402723)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne le recours de M. A B contre une contrainte de 546,26 euros émise par la MSA de Bourgogne pour un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Le tribunal rappelle le cadre juridique applicable, notamment les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale. Il précise que le requérant doit, avant de saisir le juge, former un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de l'organisme. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait, mais l'ordonnance semble viser à rejeter la requête pour irrecevabilité ou défaut de précision, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402764(TA21-2402764)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé suspension par une aide-soignante contestant une sanction d’exclusion temporaire de vingt-quatre mois (dont dix-huit avec sursis), a constaté que l’administration avait retiré cette décision le 19 août 2024, après l’introduction de la requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, celles-ci étant devenues sans objet. La demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été examinée séparément.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402780(TA21-2402780)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des risques de traitements inhumains en Italie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de remise était régulière et que la situation en Italie ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de remise et l'assignation à résidence ont été jugées légales.

27 août 2024Résumé IA
← Précédent308309310311312313314Suivant →Page 311/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions