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Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme E concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de l'existence d'un recours administratif préalable obligatoire examiné prochainement par une commission académique, et de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat lié à une scolarisation en établissement. Aucun des moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2024 de la commission de l’académie de Dijon refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant G. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation dans un établissement public ou privé porterait une atteinte grave et immédiate à l’intérêt de l’enfant. Aucun des moyens invoqués, notamment le vice de procédure, l’erreur de droit ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et le détournement de procédure, en se fondant sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle le directeur académique de l'Yonne a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour la fille des requérants. Les parents invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et à la pratique artistique intensive de leur enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 2° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait son assignation à résidence dans l'arrondissement d'Autun. Le tribunal estime que le préfet de Saône-et-Loire a légalement fondé sa décision sur les articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. Les arguments du requérant, notamment son changement d'adresse allégué et les difficultés à respecter les obligations de présentation, sont écartés faute de preuves suffisantes. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 du directeur académique de l'Yonne refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 2° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les parents pouvaient inscrire leur enfant dans un établissement scolaire, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui se plaignait d'atteintes à la vie privée et de surveillance abusive de la part de la maire, de la police municipale et de voisins. Le juge a constaté que la requête ne formulait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique à verser une somme d’argent. Il a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de se substituer aux administrations pour régler des conflits de voisinage ou des relations entre un habitant et des élus. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Loup-de-Varennes de retirer un permis de construire délivré à la SCI Ousset Frères. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à la commune et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification est une formalité substantielle, et son absence entraîne le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Salives retirant un permis de construire tacite et un refus de raccordement aux réseaux. Le requérant a finalement déclaré se désister de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contestant le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les décisions attaquées ont été prises par le recteur de région académique d’Île-de-France, dont le siège relève du ressort du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la rectification du solde de points de son permis de conduire. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut adresser des injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Crous de l’admettre au dispositif « 1 bus 1 campus ». Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du même code.
Certificat d'urbanisme négatif – Tribunal Administratif de Dijon – Rejet de la requête – Application des articles L. 111-3 et L. 410-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la contestation de M. B, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Luthenay-Uxeloup. La solution retenue est que le terrain, situé dans un compartiment ne comportant que quelques constructions éparses, n'est pas compris dans une partie actuellement urbanisée de la commune, rendant la construction impossible en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Les moyens invoqués par le requérant ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa requête ou inopérants, conduisant au rejet par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant avait également demandé l'annulation des retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A a expressément déclaré se désister de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du directeur académique de l'Yonne refusant l'autorisation d'instruction en famille pour les deux enfants de M. et Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas en quoi la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts ou à ceux de leurs enfants. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, fondées sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne du 29 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 18 juin 2024, le tribunal a donné acte du désistement des conclusions à fin d’annulation. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser de telles injonctions à titre principal. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, et l’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui sollicitait une remise partielle gracieuse d’un indu de nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le juge a estimé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative, en l’absence de dispositions législatives particulières, de se prononcer sur une telle demande, qui relève de l’administration et non du contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de supprimer de son relevé d’information intégral un retrait de point sur son permis de conduire et de lui accorder le bénéfice d’un stage de récupération de points. Par un mémoire enregistré le 21 juillet 2024, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 26 août 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui se plaignait de la saisie d’armes à son domicile et d’un harcèlement par la gendarmerie. La requête ne contenait aucune conclusion intelligible tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation de l’administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la société ETS Global Paris lui interdisant de se présenter au test TOEIC jusqu’en mai 2025. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige, né de l’exécution d’un contrat de droit privé entre un professionnel et son client, relève de la compétence des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.