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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme A B. Celle-ci sollicitait la désignation d’un expert pour constater l’état de ses immeubles avant et pendant les travaux de réfection du réseau des eaux pluviales menés par la commune de Treigny-Perreuse-Sainte-Colombe, en raison de dommages déjà constatés (affaissement, lézardes). Le tribunal a ordonné une expertise confiée à Mme C D, avec pour mission d’établir un état descriptif des lieux et, le cas échéant, de déterminer les causes et l’étendue des dommages futurs. La commune ne s’est pas opposée à la mesure, mais a demandé la mise en cause de plusieurs parties (Eiffage, conseil départemental, Robineau, syndicat fédération eau), ce qui a été implicitement admis dans le cadre de la procédure.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a informé le tribunal que la prime avait été versée en juin 2024, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 août 2024.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 1 428,06 euros réclamé par la CAF de l'Yonne. La requérante invoquait des erreurs commises lors de sa déclaration en raison d’une période personnelle difficile suite au décès de son père. Le tribunal juge ce moyen inopérant pour contester le bien-fondé de l’indu, car il ne remet pas en cause la matérialité ou le calcul de la dette. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 21 août 2024, a rejeté la requête de Mme A contestant le rejet par l'ONIAM de sa demande d'indemnisation pour un préjudice lié à sa vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet de la Côte-d’Or a informé le tribunal avoir retiré cet arrêté le 3 juin 2024, ce qui a conduit M. B à se désister de sa requête. Par une ordonnance du 21 août 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juin 2024 de la commission de l'académie de Dijon, confirmant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A au titre de l'année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation et de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuves médicales ou psychologiques établissant une atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant en cas de scolarisation. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'allocation de logement familiale (ALF) de 4 146 euros réclamé par la CAF de la Côte-d'Or. La requérante contestait le bien-fondé de la dette, mais n'avait formé qu'une demande de remise gracieuse, sans exercer le recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de la construction et de l'habitation et le code de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du bien-fondé de l'indu était inopérant pour contester le refus de remise gracieuse. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En cours d'instance, l'ANAH a réexaminé la demande et versé la prime en février 2024, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) réclamé par le département de la Nièvre. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car M. B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental avant de saisir le juge, comme l'exigent les articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles. En transmettant directement son recours au tribunal, il n'a pas respecté cette condition de recevabilité. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait à la commune de Villapourçon de reprendre des travaux publics sur le domaine public afin de mettre fin à des infiltrations d'eau sur sa propriété. Le juge a rappelé que des conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à une personne publique de prendre des mesures pour faire cesser un dommage ne peuvent être présentées qu'en complément de conclusions indemnitaires, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. À titre surabondant, la requête était également irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a retiré cet arrêté le 26 juillet 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation, de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus de la rectrice de la région académique Bourgogne-Franche-Comté de lui attribuer une bourse sur critères sociaux, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Besançon, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision attaquée y a son siège.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté, par ordonnance du 20 août 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. D et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Créancey le 8 janvier 2024. Cette solution a été retenue car la commune a retiré l'arrêté attaqué le 4 avril 2024, rendant le litige sans objet. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A J, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un officier du service de santé des armées contestant le rejet de sa demande d’inscription au tableau d’avancement pour le grade de général de brigade, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant était affecté à l’hôpital d’instruction des armées de Metz, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige portant sur la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2023 pour un bien classé en meublé de tourisme en zone de revitalisation rurale. La requérante invoquait une délibération communale du 21 octobre 2022 pour demander une exonération. Par application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête par ordonnance du 20 août 2024.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 refusant son certificat de résidence algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, par un mémoire du 17 juillet 2024, a maintenu uniquement ses demandes de frais de justice. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement pur et simple et rejette le surplus des conclusions, estimant qu'il n'y a pas lieu d'accorder les frais sollicités. M. A est néanmoins admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante réside à Montluçon (Allier), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Clermont-Ferrand en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 août 2024, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de la SCCV Come, qui contestait le refus de la maire de Longvic d’attester la conformité des travaux réalisés sous un permis de construire. La requête en excès de pouvoir visait l’annulation de ce refus et une injonction de délivrance sous astreinte. La commune ayant conclu au non-lieu, le requérant s’est désisté, ce qui a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’allocation aux adultes handicapés et de carte d’invalidité, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ces litiges, relevant du contentieux de la sécurité sociale et de l’action sociale, doivent être portés devant le juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-3, L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance du 20 août 2024, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Dijon (pôle social).