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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante colombienne, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la circonstance qu'un recours contre le rejet de sa demande de réexamen d'asile soit pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter l'interdiction de retour, conformément à l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Yonne refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation qu'elle invoquait en déposant sa demande tardivement, après l'expiration de son titre, et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article L. 426-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B A et de tous occupants sans titre du domaine public ferroviaire situé à Meursault. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit ou titre des occupants, l'urgence caractérisée par les risques pour la sécurité ferroviaire et les branchements sauvages, et l'absence de contestation sérieuse. La SNCF Réseau est autorisée à faire évacuer les biens et à requérir la force publique si nécessaire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille (dont le père souffre de sclérose en plaques et la fille est vulnérable) d'obtenir un hébergement d'urgence adapté, distinct du dispositif de préparation au retour (DPAR). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la situation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la saturation des dispositifs d'hébergement d'urgence et de l'offre d'une place en DPAR. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait une ordonnance contre GRDF, des autorités locales et la commune de Marsannay-la-Côte pour une prétendue intrusion sur sa propriété. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et qu'elle était donc irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante se bornant à évoquer un risque d’éloignement et une situation de précarité sans éléments concrets, alors qu’elle résidait en France depuis 2019 sans avoir tenté de régulariser sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année 2024-2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de leur enfant porterait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. C n'a pas justifié de l'impossibilité d'utiliser les transports en commun pour se rendre à son travail ni démontré que ses fonctions de responsable de centre de services nécessitaient impérativement la conduite d'un véhicule. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le président de la communauté d'agglomération du Grand Chalon à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de l'absence de revenus suffisants pour faire face à ses besoins essentiels, notamment au regard de l'indemnité de licenciement perçue et de la possibilité de bénéficier d'allocations chômage. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de fonctions de douze mois avec sursis partiel, infligée par le CHU de Dijon Bourgogne. En cours d’instance, le CHU a retiré cette décision et réintégré l’agent, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A se disant Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque en cas de retour dans son pays d'origine (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en suspension de la décision du 4 juin 2024 du chef d’établissement de l’université de Bourgogne rejetant sa candidature en master de psychologie. La requérante avait invoqué l’urgence et l’absence de base légale de la décision, mais s’est désistée avant l’audience. En conséquence, le juge a condamné Mme A à verser 250 euros à l’université au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association artisanale des taxis radio téléphone (AART) d'une demande en plein contentieux visant à condamner le centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or au paiement de prestations impayées. L'AART s'est désistée purement et simplement de sa requête, et le centre hospitalier s'est désisté de ses conclusions reconventionnelles. Le tribunal a donné acte de ces désistements par un jugement du 13 août 2024, sans se prononcer sur le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant uniquement fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Sochaleg, qui contestait la validité du contrat attribué à Eiffage pour le lot électricité du réaménagement de l'accueil de loisirs "Le Carmel". La société invoquait un vice de procédure pour défaut de mise en demeure de présenter ses observations et une méconnaissance des règles sur les conflits d'intérêts. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'exclusion était régulière au regard des articles L. 2141-10 et L. 2141-11 du code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation du contrat et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Damin. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d’un marché public de rénovation, estimant que le critère technique retenu (fréquence d’enlèvement des bennes) n’était pas prévu dans les documents de consultation. Le juge a d’abord constaté que la demande de suspension de la signature du contrat était sans objet en raison de l’effet automatique de l’article L. 551-4 du code de justice administrative. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l’absence de mention de ce critère n’était pas fondé, le pouvoir adjudicateur pouvant apprécier la qualité technique de l’offre sur la base de tout élément pertinent. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A C qui demandait la suspension de l'arrêté du 5 juillet 2024 prononçant sa radiation des cadres pour abandon de poste. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue par le juge des référés, rejette la demande de Mme F et M. B qui sollicitaient, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d'une précédente ordonnance du 7 août 2024. Cette dernière avait rejeté leur requête en suspension d'un permis de construire pour défaut d'urgence, sans ordonner aucune mesure. Le juge constate qu'en l'absence de mesure préalablement ordonnée, la demande de modification est irrecevable, et rejette la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante soudanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), motivait le refus par l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante, estimant que les textes n'imposaient pas de détailler la date d'entrée ou les éléments de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, qu'il avait pu présenter ses observations lors d'une audition avec interprète, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation.
**Sujet principal :** Demande de communication de pièces (factures, documents comptables) par un centre hospitalier en vue d'engager une action en réparation du préjudice subi du fait d'une entente sanctionnée par la Commission européenne sur le marché des légumes en conserve (période 2000-2013). **Juridiction :** Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Solution retenue :** Le juge des réjets rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le centre hospitalier n'ayant pas justifié d'un risque imminent et certain de destruction des documents avant l'issue d'une procédure au fond. Il considère également que la demande, visant à obtenir des pièces pour préparer un futur recours indemnitaire, ne remplit pas la condition d'utilité pour la solution d'un litige déjà né, et qu'elle se heurte à une contestation sérieuse sur le fondement juridique de l'obligation de communication invoquée. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative.