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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 319/646

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402524(TA21-2402524)

**Sujet principal :** Demande de communication de pièces (factures, documents comptables) par un centre hospitalier en vue d'engager une action en réparation du préjudice subi du fait d'une entente sanctionnée par la Commission européenne sur le marché des légumes en conserve (période 2000-2013). **Juridiction :** Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Solution retenue :** Le juge des réjets rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le centre hospitalier n'ayant pas justifié d'un risque imminent et certain de destruction des documents avant l'issue d'une procédure au fond. Il considère également que la demande, visant à obtenir des pièces pour préparer un futur recours indemnitaire, ne remplit pas la condition d'utilité pour la solution d'un litige déjà né, et qu'elle se heurte à une contestation sérieuse sur le fondement juridique de l'obligation de communication invoquée. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401844(TA21-2401844)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui informait le tribunal de la situation de M. D E A. Le juge a constaté que le courrier ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé de conclusions et de moyens. De plus, aucune décision administrative attaquée n'était identifiée, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du même code. Enfin, M. C ne justifiait d'aucun intérêt à agir pour le compte de M. A.

12 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402544(TA21-2402544)

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de l'établissement public de santé mentale de Saône-et-Loire visant à obtenir la communication de documents auprès de distributeurs et fabricants de légumes en conserve. Le requérant sollicite ces pièces pour préparer une action en réparation du préjudice qu'il estime avoir subi en raison d'ententes sanctionnées par la Commission européenne entre 2000 et 2013. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le demandeur de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant au regard de l'ancienneté des faits et de l'absence de démonstration d'un risque imminent de perte des preuves.

12 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402542(TA21-2402542)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le centre hospitalier de Montceau-Les-Mines, rejette la demande de communication de documents (factures, bons de commande, comptabilité analytique, etc.) adressée aux sociétés distributeurs et fabricants de conserves de légumes, ainsi qu'à la direction générale des finances publiques. Le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant n'établissant pas de risque imminent de déperdition des preuves malgré l'ancienneté des faits (2000-2013) et la connaissance tardive de son droit à réparation. La demande est également jugée non utile, car elle vise à préparer une action indemnitaire future sans démontrer que les documents sollicités sont indispensables et non accessibles par d'autres voies. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402537(TA21-2402537)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. La demande de M. B D et Mme A C visait à suspendre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 264,09 euros notifié par la caisse régionale de mutualité sociale agricole de Bourgogne. Le département de la Côte-d'Or a informé le tribunal que la créance litigieuse avait été annulée suite au réexamen de la situation des requérants. En conséquence, le juge a estimé que le litige était devenu sans objet, rendant la requête irrecevable.

12 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402541(TA21-2402541)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du centre hospitalier de La Guiche. Celle-ci visait à obtenir la communication de documents comptables et commerciaux auprès de distributeurs et fabricants de conserves de légumes, afin de préparer une action en réparation du préjudice résultant d'une entente sanctionnée par la Commission européenne entre 2000 et 2013. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le risque de destruction des documents étant hypothétique et non démontré, et que la demande ne présentait pas d'utilité suffisante pour la solution d'un litige relevant de la compétence du juge administratif. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402488(TA21-2402488)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, qu'il avait pu présenter ses observations lors d'une audition avec interprète, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402552(TA21-2402552)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant congolais en demande de réexamen d’asile, pour contester le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité du requérant, notamment son état de santé limitant sa capacité à marcher, comme l’exige l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions matérielles d’accueil sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402583(TA21-2402583)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 15 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires, malgré le recours pendant de M. D devant la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402575(TA21-2402575)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral interdisant à M. A d'exercer des fonctions sportives auprès de mineurs pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées n'étant pas suffisamment établies au regard de la situation du foyer. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402549(TA21-2402549)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante soudanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), motivait le refus par l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante, estimant que les textes n'imposaient pas de détailler la date d'entrée ou les éléments de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402495(TA21-2402495)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 18 juillet 2024 refusant à Mme C, ressortissante géorgienne en demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle était insuffisamment motivée et ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de sept jours, sans astreinte.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401821(TA21-2401821)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour de cinq ans prise par le préfet de Saône-et-Loire. Le requérant s’était borné à exprimer son souhait d’éviter l’expulsion sans formuler de conclusions ni invoquer de moyens juridiques, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2401686(TA21-2401686)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En cours d'instance, le requérant a été placé en rétention administrative au centre de rétention de Metz. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal constate que la compétence territoriale a changé. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent pour connaître du litige.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2401111(TA21-2401111)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un titre exécutoire émis par le département de Saône-et-Loire pour recouvrer un indu de RSA de 14 757,10 euros. La requérante invoquait des moyens relatifs à son absence du territoire, mais ceux-ci ont été jugés insuffisamment précis ou inopérants. Le tribunal a rappelé qu’un précédent jugement définitif avait déjà validé le bien-fondé de l’indu. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402482(TA21-2402482)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant kosovar, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 portant interdiction de retour sur le territoire français pour un an et assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée, tenant compte de la durée de présence de l'intéressé en France (plus de quatre ans) et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris celles relatives à l'assignation à résidence, jugée légale.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402119(TA21-2402119)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car non signée par son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, M. A n’a pas signé son recours dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.

8 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402461(TA21-2402461)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, a ordonné à M. B C, Mme F C, M. B E C, M. D C et M. A C de libérer le lieu d'hébergement qu'ils occupent sans titre au sein du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) d'Etrochey. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des manquements graves au règlement intérieur, notamment le non-paiement de la participation financière, et du maintien dans les lieux au-delà du délai légal de trois mois suivant l'obtention du statut de réfugié. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion et l'évacuation des biens mobiliers aux frais des occupants.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402350(TA21-2402350)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'autorisation de rembourser une dette de loyers impayés par petites mensualités. La juridiction a jugé cette demande irrecevable pour deux motifs : d'une part, il n'appartient pas au juge administratif d'accorder des facilités de paiement pour une dette sociale ; d'autre part, la requérante n'avait pas préalablement saisi la caisse d'allocations familiales (CAF) d'une demande de remise, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rappelle que Mme B doit s'adresser directement à la CAF pour négocier un échéancier.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402349(TA21-2402349)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de la CAF de la Côte-d'Or pour un indu d'allocation de rentrée scolaire (ARS) et un indu de prime d'activité. Concernant l'ARS, le juge administratif se déclare incompétent, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. Pour la prime d'activité, la requête est rejetée car Mme B, qui ne conteste pas le bien-fondé de l'indu mais invoque des difficultés financières, n'a pas formé de recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la CAF. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 août 2024Résumé IA
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