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Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 refusant son certificat de résidence algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, par un mémoire du 17 juillet 2024, a maintenu uniquement ses demandes de frais de justice. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement pur et simple et rejette le surplus des conclusions, estimant qu'il n'y a pas lieu d'accorder les frais sollicités. M. A est néanmoins admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un officier du service de santé des armées contestant le rejet de sa demande d’inscription au tableau d’avancement pour le grade de général de brigade, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant était affecté à l’hôpital d’instruction des armées de Metz, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi le tribunal au sujet de la prise en charge de son handicap, mais sa requête se limitait à une simple transmission de décisions administratives sans exposer de conclusions ou de moyens. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que l'absence de conclusions rendait la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige portant sur la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2023 pour un bien classé en meublé de tourisme en zone de revitalisation rurale. La requérante invoquait une délibération communale du 21 octobre 2022 pour demander une exonération. Par application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête par ordonnance du 20 août 2024.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A J, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante réside à Montluçon (Allier), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Clermont-Ferrand en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 août 2024, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté, par ordonnance du 20 août 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. D et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Créancey le 8 janvier 2024. Cette solution a été retenue car la commune a retiré l'arrêté attaqué le 4 avril 2024, rendant le litige sans objet. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’allocation aux adultes handicapés et de carte mobilité inclusion, se déclare incompétent. Il constate que ces litiges relèvent du contentieux de la sécurité sociale et de l’aide sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance, il transmet l’affaire au tribunal judiciaire d’Auxerre (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de son ajournement au BTS "banque" (session 2024). La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation d'une personne publique, ce qui est exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se prononcer que sur des conclusions d'annulation ou indemnitaires, hors cas législatifs particuliers inapplicables en l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait un réexamen de son ajournement au certificat d'aptitude professionnelle " monteur en installations thermiques " (session 2024). Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation d'une personne publique, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'autorisation de faire suivre l'école à la maison à son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation de l'administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus d’inscription dérogatoire de son fils au collège Paul Fort. La requérante avait formé un recours gracieux, ce qui ne constitue pas une demande recevable devant le juge administratif, car elle ne sollicitait ni l’annulation d’une décision ni une condamnation pécuniaire. Le juge a rappelé qu’un tel recours devait être adressé à l’autorité administrative compétente (le rectorat). La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université de Bourgogne de l’autoriser à passer un examen de droit civil. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 août 2024, le président de la formation de jugement a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement de la requête de la SCI Mère et Filles, qui contestait les décisions du maire de Saint-Martin-du-Tertre relatives à la conformité des travaux à un permis de construire. La société avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après la conclusion d’un protocole d’accord, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’affectation scolaire. Les requérants ont informé le tribunal avoir trouvé un accord avec le rectorat, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des documents médicaux sans formuler de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a prononcé le rejet par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme B, qui contestait son ajournement au brevet professionnel "spécialité coiffure" (session 2024). Le juge constate que la requête, qui sollicitait un simple réexamen de dossier, ne contient aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence de telles conclusions, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par la voie électronique obligatoire (Télérecours) comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le conseil de M. A n'a pas transmis la requête par cette voie dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d’office de M. D A et Mme B C, qui contestaient le refus du préfet de la Nièvre de reconnaître administrativement une installation hydroélectrique. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leur requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.