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Refus de carte mobilité inclusion (mention "invalidité" ou "priorité") – Tribunal administratif de Dijon – Incompétence de la juridiction administrative au profit du juge judiciaire. Le tribunal a transmis la requête de M. B au tribunal judiciaire de Mâcon, en application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, qui attribuent compétence exclusive au juge judiciaire pour ce type de litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par deux associations d'une demande de suspension d'un arrêté municipal du 9 juillet 2024 interdisant la circulation de quads, motos et 4x4 sur les chemins ruraux de la commune de Saint-Point. En cours d'instance, la commune a retiré l'arrêté contesté par un nouvel acte du 22 août 2024. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La commune a été condamnée à verser 500 euros à chaque association au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par deux associations d'une demande de suspension d'un arrêté du maire de Vergisson interdisant la circulation des véhicules à moteur sur les chemins ruraux et d'exploitation. En cours d'instance, la commune a retiré l'arrêté contesté par un nouvel acte du 22 août 2024. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La commune de Vergisson a été condamnée à verser 500 euros à chacune des deux associations au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL B. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté du président du département de Saône-et-Loire du 12 août 2024 prononçant la fermeture définitive de sa micro-crèche pour manquements aux règles sanitaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société n’apportant pas la preuve de conséquences irréversibles sur sa situation financière ou sur la pérennité de son activité. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le préfet de la Côte-d'Or sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion de Mme B et Mme C A de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elles occupaient sans titre après le rejet définitif de leur demande d'asile. Le juge a autorisé le recours à la force publique et le débarras des biens meubles aux frais des intéressées, constatant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence liée à la nécessité de libérer des places pour d'autres demandeurs d'asile. La solution retenue applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement après la perte du droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de renouveler un titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Aubervilliers à la date de la décision contestée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Saône-et-Loire. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant cette commission, conformément aux articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, Mme B n'a produit que la décision initiale, sans prouver l'épuisement de cette voie précontentieuse. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Côte-d’Or de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, et M. B s’est finalement désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 12 juin 2024 prononçant le redoublement de M. D, élève gardien de la paix. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré le préjudice matériel et professionnel allégué. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et M. B demandant la suspension de la décision du 16 juillet 2024 par laquelle la commission de recours de l’académie de Dijon a refusé l’autorisation d’instruire en famille leur fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation de l’enfant, prévue à la rentrée, lui causerait un préjudice grave et immédiat, d’autant que des dispositifs d’accompagnement existent dans le système scolaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment l’article L. 131-5, et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision du préfet de Loire-Atlantique du 11 septembre 2023 refusant l'échange de son permis de conduire turc contre un permis français. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision et invité M. A à présenter une nouvelle demande. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et n'a donc pas statué sur le fond du litige. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 24 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or avait mis fin à l'hébergement d'urgence de M. D et Mme C et de leurs enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la famille dormant dans leur véhicule et de l'état de santé de leur enfant nécessitant des soins constants. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison du caractère conditionnel de l'hébergement proposé dans le dispositif de préparation au retour, subordonné à l'acceptation d'un retour au pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne d’abroger un refus de titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un refus implicite d’abrogation d’une décision de refus de titre de séjour « visiteur » et un refus implicite de délivrance d’une carte de séjour temporaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne de lui délivrer un titre de séjour "visiteur". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a en revanche rejeté les conclusions accessoires de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 22 août 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de Voies navigables de France à lui verser 25 000 euros en réparation de préjudices. Le désistement est intervenu après l'ouverture d'une procédure de médiation initiée par le juge. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la commune de Grevilly avait retiré son arrêté du 25 juin 2024, qui interdisait la circulation des véhicules à moteur de loisirs sur son territoire du 22 au 25 août 2024. En conséquence, la demande de suspension formée par les associations requérantes (CODEVER et AMPV) est devenue sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La commune a été condamnée à verser 500 euros à chaque association au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Mesmin du 28 mai 2024 ordonnant la démolition d’un bâtiment. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 19 juin 2024 devenue définitive. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 22 août 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 de la commission de recours de l'académie de Dijon. Cette décision refusait aux époux C l'autorisation d'instruire leur fille à domicile pour l'année 2024-2025, en raison de la pratique intensive d'une activité sportive (handball). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les requérants n'ayant pas démontré que l'inscription de leur enfant dans un établissement scolaire classique avant la rentrée compromettrait de manière grave et immédiate sa situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En cours d'instance, l'ANAH a réexaminé la demande et versé la prime en février 2024, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.