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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 320/646

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402350(TA21-2402350)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'autorisation de rembourser une dette de loyers impayés par petites mensualités. La juridiction a jugé cette demande irrecevable pour deux motifs : d'une part, il n'appartient pas au juge administratif d'accorder des facilités de paiement pour une dette sociale ; d'autre part, la requérante n'avait pas préalablement saisi la caisse d'allocations familiales (CAF) d'une demande de remise, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rappelle que Mme B doit s'adresser directement à la CAF pour négocier un échéancier.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402349(TA21-2402349)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de la CAF de la Côte-d'Or pour un indu d'allocation de rentrée scolaire (ARS) et un indu de prime d'activité. Concernant l'ARS, le juge administratif se déclare incompétent, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. Pour la prime d'activité, la requête est rejetée car Mme B, qui ne conteste pas le bien-fondé de l'indu mais invoque des difficultés financières, n'a pas formé de recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la CAF. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402688(TA21-2402688)

Suspension du permis de conduire pour six mois par le préfet de la Haute-Garonne. Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de M. A. L'urgence n'est pas caractérisée car le requérant, qui invoquait la nécessité de son permis pour son travail, a signé une rupture conventionnelle avec son employeur et ne justifie plus occuper un emploi. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203361(TA21-2203361)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple de la société Viamedis de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Montceau-les-Mines et à obtenir le remboursement de sommes prélevées, pour un total de plus de 180 000 euros. La décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA21-2300651(TA21-2300651)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, après que l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé la subvention « MaPrimeRénov » sollicitée. Le juge a condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). L’affaire portait sur le rejet implicite d’une demande de subvention pour rénovation énergétique.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402663(TA21-2402663)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D et M. A qui sollicitaient la suspension d'un permis de construire délivré à la société Icade. Les requérants invoquaient une atteinte à leur droit de propriété et à une servitude d'évacuation des eaux usées, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402649(TA21-2402649)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 1er août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le requérant avait été assigné à résidence à Agen (Lot-et-Garonne), le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ordonnance du 6 août 2024, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.

6 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2402489(TA21-2402489)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B A et de tous occupants de son chef du logement situé à Gueugnon, occupé sans droit ni titre depuis le 17 juillet 2024. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par la nécessité de libérer un hébergement d'urgence pour d'autres personnes en difficulté, et a constaté l'absence de contestation sérieuse. Le juge a accordé un délai de trente jours pour quitter les lieux avant de pouvoir recourir à la force publique. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402584(TA21-2402584)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Nièvre du 2 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 26 juillet 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français en raison de leur tardiveté, le recours n'ayant été introduit que le 30 juillet 2024, bien au-delà du délai de 48 heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé et de la nécessité d'assurer l'exécution de la mesure d'éloignement.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402421(TA21-2402421)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, contrôleuse des douanes, qui contestait sa mutation dans l'intérêt du service de La Réunion vers la Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mutation n'ayant pas d'effet sur sa rémunération principale et la requérante ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. Sur la légalité, il a écarté les moyens soulevés, considérant que la décision, prise par une autorité compétente et régulièrement motivée, relevait d'une mesure d'organisation du service justifiée par des difficultés relationnelles, et non d'une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives aux frais de justice.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402386(TA21-2402386)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 15 juillet 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que l’éloignement demeurait une perspective raisonnable, malgré le recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire français.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402399(TA21-2402399)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi en référé suspension de deux décisions de la commission de l'académie de Dijon rejetant les recours administratifs préalables obligatoires formés contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour deux enfants, au titre de l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé notamment sur l'itinérance de la famille et l'application de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les parents de justifier de circonstances particulières rendant la scolarisation en établissement incompatible avec la situation familiale ou l'intérêt des enfants.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402411(TA21-2402411)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 17 juillet 2024 par laquelle le Préfet de l'Yonne a refusé de convoquer Mme D épouse B pour finaliser sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité administrative et matérielle de la requérante, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur une erreur de droit au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressée sous trois jours et de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402383(TA21-2402383)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A, adjointe administrative, concernant la décision du 22 mai 2024 du recteur de l'académie de Dijon fixant la consolidation de son état de santé au 26 octobre 2023 et les arrêtés de placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement qui en découlent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération n'étant pas suffisamment établie comme gravement préjudiciable à l'équilibre budgétaire du foyer, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des actes n'était soulevé, les éléments médicaux produits ne démontrant pas un lien direct entre les arrêts de travail postérieurs et l'accident de service initial. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402426(TA21-2402426)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 16 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

2 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2402440(TA21-2402440)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de RSA de 1 436,57 euros notifié par la CAF de la Nièvre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental avant de saisir le juge. De plus, sa demande de remise gracieuse était également irrecevable en l'absence de décision préalable de l'administration sur ce point. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 262-47 et R. 262-88 à R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303534(TA21-2303534)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté les demandes indemnitaires de M. B contre l’ONIAM pour un accident médical. La requête au fond a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas produit de décision préalable de l’ONIAM, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de provision est devenue sans objet du fait du rejet de l’action principale. Les frais de justice ont été refusés à M. B, l’ONIAM n’étant pas la partie perdante.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401823(TA21-2401823)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un courrier du préfet de Saône-et-Loire l’informant d’une procédure de reconduite au Maroc. Le juge a estimé que ce courrier, préalable à une éventuelle décision fixant le pays de renvoi, ne constituait pas une décision faisant grief mais un simple élément de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400900(TA21-2400900)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant n'avait formulé aucune conclusion précise ni invoqué de moyen juridique intelligible, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, il n'avait pas identifié de décision administrative attaquée, violant ainsi l'article R. 421-1 du même code. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1, a donc rejeté la demande sans instruction complémentaire.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402605(TA21-2402605)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester un refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure ayant pris fin par le désistement des demandeurs.

1 août 2024Résumé IA
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