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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 310/646

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2402183(TA21-2402183)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige portant sur la suppression du permis de visite d’une détenue par le centre de détention de Châteaudun. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, la requérante étant domiciliée en Indre-et-Loire à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif d’Orléans.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402030(TA21-2402030)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du conseil des prud'hommes de Dijon, qui visait à régler un litige prud'homal entre un salarié et l'Office du tourisme Dijon Métropole. Le juge a estimé que le conseil des prud'hommes ne justifiait d'aucun intérêt lui donnant qualité pour agir au nom du salarié. Cette décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402040(TA21-2402040)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une décision du préfet de la Côte-d'Or classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le requérant s’était borné à transmettre la décision sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, ce qui ne constitue pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2203107(TA21-2203107)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par des syndicats agricoles et des exploitations pour demander l'annulation d'un arrêté préfectoral du 20 mai 2022 régulant l'usage de l'eau en période d'étiage sur l'axe Saône. Le préfet ayant informé le tribunal de l'abrogation de cet arrêté, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés. Par ordonnance du 3 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402838(TA21-2402838)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Côte-d'Or du 24 juillet 2024 mettant fin à la prise en charge de Mme B et de son fils mineur autiste au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de détresse sociale et médicale de la requérante, et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réadmettre Mme B et son fils dans le dispositif d'hébergement d'urgence sous 48 heures, sans astreinte.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2203108(TA21-2203108)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par des syndicats agricoles et des exploitants d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté cadre interdépartemental du 20 mai 2022 du préfet de la Côte-d'Or, relatif à la gestion de la ressource en eau en période d’étiage. Le préfet a informé le tribunal de l’abrogation de cet arrêté. Invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, les requérants n’ont pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’office.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402814(TA21-2402814)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402869(TA21-2402869)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 16 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge également que l'assignation est justifiée car l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne pouvait pas partir immédiatement faute d'avoir remis son passeport. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402816(TA21-2402816)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. F et mis à sa charge le versement de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402841(TA21-2402841)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à l'hébergement d'urgence de Mme B et de ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, déboutée de l'asile et sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français définitive, n'a pas vocation à bénéficier de ce dispositif. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402842(TA21-2402842)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à l'hébergement d'urgence de Mme B et de sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, déboutée de l'asile et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français définitive, n'a pas vocation à bénéficier de ce dispositif. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2301993(TA21-2301993)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B, lauréate du concours de gardien de la paix, contre le refus d'agrément de sa nomination pour inaptitude médicale. Le tribunal constate que Mme B a également saisi le Tribunal Administratif de Besançon d'une requête similaire contre une décision du ministre de l'intérieur, portant sur la même procédure et le même motif. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État afin qu'il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401970(TA21-2401970)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A et M. C contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Perrigny-sur-Loire. Les requérants n'ont soulevé que des moyens inopérants, ne contestant pas le motif légal du refus fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme (projet situé hors des parties urbanisées de la commune). L'ordonnance, prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte la requête comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402592(TA21-2402592)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant la suspension de sa rémunération pour service non fait. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, le recours gracieux tardif n'ayant pu proroger ce délai. La décision attaquée du 28 février 2024, notifiée le 29 février 2024, mentionnait les voies et délais de recours, rendant la requête du 31 juillet 2024 tardive. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401886(TA21-2401886)

Permis de construire – Tribunal administratif de Dijon – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. M. et Mme A contestaient un permis de construire délivré par le maire de Sens. Le tribunal a rejeté leur requête car elle ne contenait aucun moyen de droit dirigé contre la décision attaquée, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401904(TA21-2401904)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Ce dernier demandait au juge de constater une atteinte au principe d'égalité par l'UDAP de la Nièvre, qui lui imposait le respect des règles de protection des monuments historiques contrairement à son voisin. Le tribunal a estimé qu'une telle demande ne relevait pas de l'office du juge administratif, dont le rôle n'est pas de faire œuvre d'administrateur. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401950(TA21-2401950)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B. Ce dernier demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Argilly de lui délivrer un alignement individuel pour ses parcelles. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402046(TA21-2402046)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui contestait une décision du ministre de l'intérieur portant retrait de quatre points de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant. Le tribunal a rappelé que l'appréciation de l'imputabilité et de la matérialité d'une infraction relève de la seule compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402806(TA21-2402806)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A B demandant la mainlevée de la saisie de son véhicule, a rejeté la demande comme portée devant une juridiction incompétente. Le juge a relevé que la mesure contestée résulte d’une ordonnance du juge judiciaire, relevant ainsi de la compétence exclusive du juge de l’exécution en application des articles L. 121-1, L. 121-2 et R. 223-4 du code des procédures civiles d’exécution. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejetant la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402280(TA21-2402280)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de La Belliole. Les requérants avaient formé un recours gracieux demandant le réexamen de leur dossier, ce qui constitue une demande purement administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que d'un recours contentieux et non d'une demande gracieuse, relevant de la seule compétence de l'administration. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
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