LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 307/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203056(TA21-2203056)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'Office national des forêts (ONF) d'un recours en excès de pouvoir contre une résolution de la fédération départementale des chasseurs de l'Yonne fixant à 65 euros par hectare la participation territoriale pour un lot de chasse en forêt domaniale. L'ONF contestait notamment le caractère disproportionné de cette somme, une rupture d'égalité avec les lots voisins, et des vices de procédure dans l'adoption de la décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la participation contestée n'était pas manifestement disproportionnée au regard des dégâts de gibier constatés et des charges de la fédération, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 426-5 et R. 426-1 du code de l'environnement relatifs à la gestion des dégâts de gibier et aux participations territoriales.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2203255(TA21-2203255)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité. Le requérant demandait notamment la fixation à 40 % du taux d'invalidité de sa troisième infirmité (séquelles de fracture du pied gauche), estimant que son état s'était aggravé. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise sollicitée.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300967(TA21-2300967)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la SARL Vins fins Albert Dailly contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 à 2019, ainsi qu'une amende pour non-désignation de bénéficiaires de distributions. La solution retenue par le tribunal est un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé des dégrèvements en cours d'instance, et le rejet du surplus des conclusions de la société. Les textes appliqués incluent le code général des impôts, notamment son article 1759, et le code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301487(TA21-2301487)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'EURL MSS Volailles, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA, de taxe sur les véhicules de société et des amendes fiscales. La société invoquait notamment l'absence de manquement délibéré et imputait les erreurs comptables à son cabinet. Le tribunal a suivi l'argumentation de l'administration fiscale, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la comptabilité n'était pas probante. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303194(TA21-2303194)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une dette de TVA professionnelle, qu'il estimait devoir être imputée sur son patrimoine professionnel d'entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) et non sur son compte personnel. Le tribunal a relevé d'office que le moyen soulevé, portant sur la distinction entre patrimoines personnel et professionnel, ne concernait ni la régularité de l'acte, ni l'obligation au paiement, le montant ou l'exigibilité de la dette au sens de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence du juge administratif mais du juge de l'exécution. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2303476(TA21-2303476)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. Julien Odoul, conseiller régional, qui demandait l'annulation d'une délibération de la commission permanente du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté accordant une subvention de 3 000 euros à Mme D pour la création d'une entreprise de vente de vêtements féminins d'Orient. Le requérant soutenait que cette subvention finançait un culte, car les vêtements vendus (voiles et abayas) seraient de "mode islamique" et s'inscriraient dans une "logique d'affirmation religieuse". Le tribunal a jugé que l'interdiction de subventionner un culte, prévue par la loi du 9 décembre 1905, ne s'appliquait pas en l'espèce, car l'activité de vente de vêtements, même s'ils sont portés par des femmes musulmanes, ne constitue pas une activité cultuelle. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1er et 2 de la loi de 1905 et l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303524(TA21-2303524)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la cotisation d'impôt sur le revenu due au titre de 2022 suite à la liquidation de son plan d'épargne retraite obligatoire. Le requérant soutenait que la part du capital correspondant à l'intéressement et à la participation versés par son employeur depuis plus de cinq ans était exonérée. Le tribunal a appliqué les articles 158 et 81 du code général des impôts, combinés à l'article L. 224-2 du code monétaire et financier, pour juger que seules les prestations issues de versements au titre de la participation ou de l'intéressement sont exonérées, et non celles issues de versements obligatoires du salarié ou de l'employeur. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande de réduction de l'imposition.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300156(TA21-2300156)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SAS Imprimerie Georges Paris, qui contestait le rehaussement d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société avait versé des commissions à un intermédiaire, Mme C, pour le développement des ventes, mais l'administration fiscale a considéré ces charges comme dépourvues de contrepartie réelle, constituant un acte anormal de gestion. Le tribunal a estimé que la société n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de l'intérêt des prestations fournies par l'intermédiaire, malgré la production de quelques échanges écrits. En conséquence, les impositions supplémentaires et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenues, sur le fondement des articles 39 et 209 du code général des impôts.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402910(TA21-2402910)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car elle était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. La requête a été rejetée, confirmant ainsi le refus de l'administration.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402909(TA21-2402909)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus en cas de demande de réexamen d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de l'OFII.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402904(TA21-2402904)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402903(TA21-2402903)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de l'OFII régulière et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un refus en cas de demande de réexamen d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402873(TA21-2402873)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 août 2024 l'assignent à résidence à Dijon pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de disproportion des modalités de l'assignation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400728(TA21-2400728)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de l'Yonne du 2 janvier 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l’épouse de M. A E. Le motif du refus, tiré de l’insalubrité du logement due à un dégât des eaux, a été jugé erroné car ce sinistre, survenu après le dépôt de la demande et ayant fait l’objet de travaux rapidement achevés, relevait d’un cas de force majeure temporaire. Le tribunal a ainsi estimé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte de ce caractère temporaire et non imputable au requérant. La solution s’appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif au logement décent.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300968(TA21-2300968)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a statué sur la requête de M. B A, entrepreneur individuel, contestant des rappels de TVA pour la période 2017-2019 et une amende pour facture fictive. L'administration ayant accordé un dégrèvement de 5 301 euros sur l'amende, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet de la réclamation préalable, le jugeant inopérant car sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé de l'imposition.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2403029(TA21-2403029)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300887(TA21-2300887)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF de l’Yonne de lui accorder une remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 336 euros. La CAF lui avait déjà accordé une remise de 50 %, ramenant sa dette à 668 euros. Le juge a estimé que, bien que Mme A fût de bonne foi, elle n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 553-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402836(TA21-2402836)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré sa carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, la violation de la présomption d'innocence (article 6 de la CESDH) ou le vice de procédure (article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2401538(TA21-2401538)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 9 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. A B de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. La solution retenue est un désistement d'instance, acté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301430(TA21-2301430)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme C contestant le refus de versement intégral du revenu de solidarité active (RSA) et la cessation de ses droits par le département de Saône-et-Loire. La requérante soutenait que l'inscription comme demandeur d'emploi n'était pas une condition légale pour percevoir le RSA. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-28 à L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent aux bénéficiaires sans emploi de rechercher un emploi et de respecter un projet personnalisé d'accès à l'emploi ou un contrat d'insertion. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes précités, rejetant les moyens de la requérante.

9 septembre 2024Résumé IA
← Précédent304305306307308309310Suivant →Page 307/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions