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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Côte-d'Or du 26 janvier 2023 refusant de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas avoir déposé une demande de logement social complète et active, condition préalable à la saisine de la commission de médiation sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la décision de la commission de médiation a été validée.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision du 9 mai 2022 par laquelle le ministre des armées lui avait retiré l'honorariat au grade de colonel. Cette sanction disciplinaire faisait suite à une lettre ouverte diffusée en juillet 2021 contenant des propos outrageants envers le Président de la République et des membres du gouvernement. Le tribunal a estimé que ces propos constituaient un comportement portant atteinte à l'honneur au sens de l'article R. 4211-9 du code de la défense, justifiant le retrait de l'honorariat sans erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui impute un retard de diagnostic à la suite de sa prise en charge par le centre hospitalier de Semur-en-Auxois pour une rupture du tendon bicipital. La mesure d’expertise a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de cette prise en charge et l’étendue des préjudices. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, le litige relevant d’une éventuelle responsabilité pour faute et non de la solidarité nationale au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. L’expert désigné devra examiner les documents médicaux et, le cas échéant, procéder à un examen clinique de M. B.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant libyen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 21 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que le refus d'extraction n'avait pas porté atteinte aux droits de la défense, et a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu des condamnations pénales du requérant pour trafic de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mongole, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. C contestant un titre de recettes de 126 euros émis par le département de Saône-et-Loire pour la réparation de la tablette numérique de son fils. Le tribunal estime que M. C avait accepté le règlement départemental en signant la convention de mise à disposition, qui prévoit la responsabilité des parents en cas de dommage. Il écarte les arguments du requérant, considérant que la tablette était fournie avec une protection, que l'enfant de 11 ans pouvait en prendre soin, et que l'assurance scolaire est sans incidence sur la légalité du titre. La décision est fondée sur le code général des collectivités territoriales et le règlement départemental du 3 mai 2019.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2022 déclarant d'utilité publique les travaux de dérivation des eaux souterraines aux captages "Briles Haut" et "Briles Bas" et instaurant des périmètres de protection. Le requérant soutenait une irrégularité de l'expertise et une erreur d'appréciation concernant l'inclusion de ses parcelles dans le périmètre de protection rapprochée. Le tribunal a écarté le vice de procédure faute de preuve et jugé que l'atteinte à la propriété privée n'était pas excessive eu égard à l'intérêt public de protection de la ressource en eau, conformément au code de l'environnement et au code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C A, ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et le refus de délai de départ volontaire étaient légaux, en l'absence de menace actuelle pour l'ordre public insuffisamment démontrée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. D, contrôleur des douanes, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raisons médicales du 3 juin 2020 au 31 août 2021 et demandait le versement d'un complément de salaire pour cette période. La juridiction a jugé que le courrier électronique du 22 octobre 2021, qui se bornait à l'informer des conséquences de sa mise en disponibilité, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Concernant l'arrêté du 7 septembre 2022, le tribunal a estimé que la décision de placement en disponibilité d'office était légalement justifiée par l'inaptitude médicale de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, le maintien du demi-traitement étant conforme aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure de transfert était régulière, notamment au regard des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003, et que l'assignation à résidence était légale. La solution retenue confirme la validité des arrêtés préfectoraux du 23 août 2024.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la société SCCV Branly Changenet contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de l'exonérer de la part communale de la taxe d'aménagement pour un projet immobilier situé dans la ZAC "centre-ville" de Chenôve. La société soutenait que les équipements publics de la zone ayant été financés par l'aménageur et le constructeur, la taxe ne pouvait être exigée en application de l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la délibération communale créant la ZAC prévoyait expressément l'application de la taxe d'aménagement et que les circonstances invoquées ne constituaient pas un motif d'exonération légale. En conséquence, la décision de refus du préfet a été jugée légale, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Chenôve au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant sa décision de reclassement au 3ème échelon du grade d'aide-soignant de catégorie B, prise par l'EHPAD intercommunal Sennecey-le-Grand Saint-Ambreuil le 14 septembre 2022. La requérante se bornait à contester cette décision sans fournir de moyens juridiques précis, se limitant à des affirmations générales sur une perte d'échelon et l'absence de faute professionnelle. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants ou insuffisamment étayés, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des décrets n° 2022-1206 et n° 2022-1207 du 31 août 2022, modifiant l'organisation des carrières des fonctionnaires de la catégorie B de la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement sans titre du bateau "Escape" sur le domaine public fluvial. Constatant l’occupation irrégulière depuis avril 2022, le juge a condamné M. A à une amende de 1 000 euros au titre de l’action publique, sur le fondement des articles L. 2122-1, L. 2132-9 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également ordonné, au titre de l’action domaniale, l’évacuation du bateau sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin de rétablir l’intégrité du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C D contestant l'arrêté du 20 juin 2023 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'absence de procédure contradictoire, cette dernière étant légalement dispensée en raison de l'urgence. Il a également jugé que la suspension était proportionnée au regard du taux d'alcoolémie constaté (0,94 mg/l), appliquant les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2023 du préfet de la Côte-d'Or suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’absence de procédure contradictoire préalable, cette dernière étant justifiée par l’urgence. Il a également jugé que la suspension était proportionnée à la gravité de l’infraction, appliquant les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de restitution du permis et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du 20 septembre 2023 du préfet de la Côte-d'Or suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de privation du droit à contre-expertise (faute de preuve d'une information erronée), et d'erreur d'appréciation, estimant que la conduite sous stupéfiants constituait un danger grave et immédiat justifiant la mesure. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni des textes du code de la route (L. 224-2, R. 224-5, R. 235-5, R. 235-6, R. 235-11).
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement sans titre du bateau "Joie de Vivre" sur le domaine public fluvial. Le juge a constaté que l’occupation irrégulière, établie par procès-verbal, constitue une infraction au sens des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. B à une amende de 1 000 euros au titre de l’action publique et ordonné l’évacuation du bateau sous astreinte, tout en rejetant les moyens tirés de sa situation personnelle ou financière.
**Tribunal Administratif de Dijon** – Contravention de grande voirie – Occupation sans titre du domaine public fluvial par un bateau. Le tribunal liquide l'astreinte de 50 euros par jour prononcée par un précédent jugement du 14 septembre 2023, pour la période du 27 décembre 2023 au 4 septembre 2024, soit 12 650 euros, en raison de l'inexécution de l'injonction de libérer les lieux. Il autorise également l'établissement public Voies navigables de France à procéder d'office à l'évacuation du bateau aux frais et risques du contrevenant, avec le concours de la force publique. Décision fondée sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative (articles L. 774-1 et suivants).
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Voies navigables de France (VNF) d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement du 14 septembre 2023, a constaté que Mme B n'avait pas libéré le domaine public fluvial de son bateau "Le Watermann" malgré l'injonction prononcée. En application du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 50 euros par jour à compter du 27 décembre 2023 jusqu'à la date d'évacuation effective. Il a également autorisé VNF à procéder d'office à l'évacuation du bateau aux frais et risques de Mme B, avec le concours de la force publique si nécessaire.