LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 303/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402053(TA21-2402053)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 3 juin 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de l'absence de liens familiaux sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402500(TA21-2402500)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'illégalité de la décision fixant le pays de renvoi. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions subsidiaires.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400137(TA21-2400137)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 002,21 euros réclamé par le département de l'Yonne pour la période de mai à juin 2022 et d'août 2022 à avril 2023. La requérante invoquait notamment un défaut d'information préalable au contrôle, une insuffisance de motivation de la décision et une erreur d'appréciation sur son séjour à l'étranger. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas suffisamment précisé, que la décision attaquée était suffisamment motivée, et que l'achat de billets de train constituait un élément objectif établissant son absence du territoire, justifiant ainsi l'indu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401761(TA21-2401761)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante macédonienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation personnelle. Il a écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les risques allégués en cas de retour en Macédoine n'étaient pas établis et que rien ne faisait obstacle à la reconstitution de la cellule familiale dans ce pays. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400080(TA21-2400080)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient la condamnation du département de Saône-et-Loire et de la CAF de Saône-et-Loire à leur verser 5 000 euros de dommages et intérêts. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, les décisions préalables de l'administration sur leur demande indemnitaire, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le tribunal a également estimé que les fautes alléguées n'étaient pas à l'origine d'un préjudice direct et certain, dont la réalité et le montant n'étaient pas justifiés.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401303(TA21-2401303)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Jog d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une prescription d’un permis de construire délivré par le maire de Louhans, imposant une dérogation au titre du code de l’environnement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Louhans au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301296(TA21-2301296)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, praticien contractuel, pour obtenir le versement d’indemnités de précarité et compensatrices de congés payés au titre de ses contrats à durée déterminée conclus entre octobre 2019 et août 2022 avec les hospices civils de Beaune. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les dispositions combinées du code de la santé publique et du code du travail ne lui ouvraient pas droit aux sommes réclamées. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail, ainsi que sur le décret et l’arrêté du 5 février 2022.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403131(TA21-2403131)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 5 septembre 2024. Cet arrêté lui imposait, pour trois mois, une interdiction de quitter sa commune, une obligation de pointage quotidien et une interdiction de contact avec une personne nommément désignée. Le tribunal a fondé son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant la requête comme manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet sans examen au fond, en application des textes précités.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403127(TA21-2403127)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant des cotisations de l’URSSAF. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, défini à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-8 du même code et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, la compétence appartient au tribunal judiciaire, et non à la juridiction administrative. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402974(TA21-2402974)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 13 août 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. C, ressortissant haïtien demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'OFII n'avait pas justifié avoir procédé à un examen individuel de la vulnérabilité du requérant, ni avoir pris en compte le motif légitime de son retard à solliciter l'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de droit et défaut d'examen, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. C dans un délai de huit jours.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402967(TA21-2402967)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. D, ressortissant afghan, demandant l’annulation de la décision du 28 août 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation et un défaut d’examen de sa vulnérabilité, en raison de sa situation d’extrême précarité et de ses problèmes de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était légale et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403083(TA21-2403083)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au département de la Côte-d'Or d'admettre provisoirement M. A, un mineur non accompagné se déclarant guinéen, à l'aide sociale à l'enfance et de pourvoir à son hébergement et à ses besoins fondamentaux. Le juge a retenu que la situation d'extrême vulnérabilité du requérant, sans hébergement ni ressources, caractérisait une urgence et une carence du département portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent au département une obligation de protection des mineurs en danger.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403124(TA21-2403124)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C. Ces derniers contestaient une ordonnance du juge des référés les ayant condamnés à verser 800 euros chacun à une commune et une SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'une telle contestation relevait d'un pourvoi en cassation devant le Conseil d'État, et non d'un recours devant lui, et que le délai de quinze jours prévu à l'article R. 523-1 du même code était expiré. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402942(TA21-2402942)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l'isolement d'un détenu prise par le directeur du centre pénitentiaire de Joux-la-Ville le 1er août 2024. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation au regard des articles R. 213-22 et R. 213-23 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et les conclusions à fin d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées. L'aide juridictionnelle provisoire a toutefois été accordée au requérant.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403005(TA21-2403005)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B F, ressortissant nigérian, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information prévu par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 17 du même règlement et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son état de santé (VIH) et de sa relation avec une personne réfugiée en France. Le tribunal a considéré que la procédure de reprise en charge par la Croatie était régulière et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques dans ce pays ni de risque pour sa santé ou sa vie privée. En conséquence, la décision de remise et l’assignation à résidence ont été jugées légales, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403017(TA21-2403017)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C. Le requérant contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 233-1, L. 251-2 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402934(TA21-2402934)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par une association et des riverains contestant un permis de construire délivré par le maire de Saint-Désert à l'EARL Les Chassins pour des bâtiments viticoles. Les requérants invoquaient l'urgence et une série de moyens, notamment l'illégalité du classement du terrain en zone A du PLU, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses prescriptions du SCOT et du code de l'urbanisme. En défense, l'EARL contestait l'intérêt à agir des requérants et l'urgence, et soutenait qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403014(TA21-2403014)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par le syndicat UNSA contre la décision de la directrice déléguée du centre hospitalier du pays Charolais-Brionnais d’organiser le service de chirurgie en « 12 heures ». Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute d’atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus par le syndicat. Les conclusions à fin d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403106(TA21-2403106)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, étudiant sanctionné par un avertissement et l’annulation de son épreuve pour usage d’une montre connectée lors d’un examen. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la simple inscription de la sanction dans son dossier étant insuffisante. Cette décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l’urgence et à un doute sérieux sur la légalité.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400336(TA21-2400336)

Retrait partiel de la subvention "MaPrimeRénov" par l'ANAH. Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants de leurs conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, l'ANAH ayant versé la prime en août 2024. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, les requérants bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale et n'ayant exposé aucun frais. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 septembre 2024Résumé IA
← Précédent300301302303304305306Suivant →Page 303/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions