LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 301/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401484(TA21-2401484)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet de l'Yonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur de droit en ne se prononçant pas sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressé, fondée sur son intégration professionnelle, et en se limitant à examiner la délivrance d'un titre en qualité de salarié. Cette omission constitue un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de M. A, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, l'arrêté est annulé et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402913(TA21-2402913)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, détenu, qui déposait une plainte pour vol contre une société commerciale. Le juge a constaté que cette action relevait de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence, et sur l'article 40 du code de procédure pénale.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402089(TA21-2402089)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination n'étaient pas fondées sur un acte illégal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402210(TA21-2402210)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 4 juillet 2024 du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la demande d'asile formulée après la notification de l'arrêté ne faisait pas obstacle à la légalité de la mesure d'éloignement, mais seulement à son exécution immédiate. Il a également écarté les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du défaut d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402211(TA21-2402211)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, abrogeant son attestation de demande d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient compétentes et suffisamment motivées, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 424-1, L. 611-1 4° et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402855(TA21-2402855)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D et M. A, qui contestaient l'attestation du maire de Couchey informant le bénéficiaire d'un permis de construire de l'absence de recours. Le juge a estimé que cette attestation, destinée au seul pétitionnaire, ne fait pas grief aux tiers et n'affecte pas leur situation juridique, puisqu'elle ne les prive pas de la possibilité de contester le permis par les voies de droit commun. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402316(TA21-2402316)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant l'admission au séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402623(TA21-2402623)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait des indus de prime d'activité et d’allocations de la CAF de l’Yonne. Le tribunal a constaté que Mme B n'avait pas produit la décision attaquée ni exposé de moyens malgré deux demandes de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2302405(TA21-2302405)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait réparation pour des troubles causés par l'administration fiscale. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir été représenté par un avocat, comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les recours de plein contentieux. Les autres demandes, notamment celles relatives aux intérêts moratoires et à la communication de mainlevées, ont également été rejetées, le tribunal relevant que certaines d'entre elles relevaient de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, l'État n'a été condamné à aucune somme.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2201276(TA21-2201276)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A, attachée territoriale révoquée par le président du conseil départemental de la Côte-d'Or pour avoir notamment incendié la cité administrative et usurpé l'identité de supérieurs. La requérante invoquait des vices de procédure, une insuffisance de motivation et une erreur de fait ou de droit liée à son état de santé psychiatrique, qu'elle estimait être la cause directe des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique territoriale, notamment les articles L. 532-5 et L. 533-1.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402291(TA21-2402291)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B pour contester un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour. Le préfet ayant retiré l’arrêté litigieux, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2202035(TA21-2202035)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B Renaud, greffière principale des services judiciaires, qui contestait le rejet implicite de sa demande de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter du 1er janvier 2021. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe d'égalité et s'appuyait sur des arrêts du Conseil d'État. Le tribunal a jugé que la requête était tardive et donc irrecevable, sans examiner le fond des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP, et de l'arrêté du 17 décembre 2018 applicable au corps des greffiers.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2202109(TA21-2202109)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A Leboulanger, greffière principale, qui contestait le rejet implicite de sa demande de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait une rupture d'égalité avec les greffiers promus après le 1er janvier 2021, se fondant sur des arrêts du Conseil d'État. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond. La décision s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP et l'arrêté du 17 décembre 2018 applicable aux greffiers.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2202171(TA21-2202171)

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant le refus de sa demande de mutation pour rapprochement de conjoint. En cours d'instance, l'administration ayant finalement accordé la mutation sollicitée, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, la demande préalable ayant été régularisée. Sur le fond, il a jugé que le refus initial de mutation n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, dès lors que l'administration avait valablement motivé sa décision par l'intérêt du service, et a donc rejeté la demande d'indemnisation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 512-19 et L. 512-21 du code général de la fonction publique relatifs aux priorités de mutation.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202215(TA21-2202215)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D contestant l'affectation de sa fille au lycée du Parc des Chaumes à Avallon. Le requérant soutenait que l'administration avait méconnu l'article 372-2 du code civil en affectant l'enfant au lycée de secteur de la mère, malgré son opposition. Le tribunal a jugé que M. D avait lui-même signé la fiche de vœux mentionnant ce lycée en deuxième choix, ce qui valait approbation. Dès lors, l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, et la requête a été rejetée.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2202223(TA21-2202223)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 24 juin 2022 par la commune de Nevers à la communauté d'agglomération pour une aire d'accueil de gens du voyage. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le transfert de compétence à l'agglomération ne dessaisit pas le maire de son pouvoir de délivrer les autorisations d'urbanisme, et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Les autres moyens, tirés de l'insuffisance du dossier et de la méconnaissance des règles d'urbanisme, ont été examinés sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402121(TA21-2402121)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction sous astreinte au centre hospitalier de Cosne-sur-Loire de transmettre des informations à la CNRACL. La juridiction a jugé que ces conclusions à fin d’injonction, présentées à titre principal, étaient manifestement irrecevables. Le juge administratif ne peut en effet se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions sans demande préalable d’annulation d’une décision ou de condamnation pécuniaire. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2401979(TA21-2401979)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400110(TA21-2400110)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la société civile immobilière CHV, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, en raison de l’inexploitation de locaux commerciaux à Auxerre. La société invoquait l’article 1389 du code général des impôts, qui permet un dégrèvement en cas d’inexploitation, et l’article 1655 ter du même code, relatif à la transparence fiscale des sociétés immobilières. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ses statuts prévoyaient une attribution des lots aux associés en propriété ou en jouissance, ni que la SARL locataire était associée, ce qui excluait l’application de la transparence fiscale. En conséquence, la requête a été rejetée.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400352(TA21-2400352)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation au titre de l'année 2023 pour trois gîtes situés à Lormes. La requérante soutenait que ces biens, loués meublés à des touristes via une plateforme en ligne, constituaient des locaux professionnels exclus du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1407 et 1415 du code général des impôts, le propriétaire de logements meublés loués pour de courtes durées reste redevable de la taxe d'habitation s'il en conserve la disposition ou la jouissance une partie de l'année, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions.

19 septembre 2024Résumé IA
← Précédent298299300301302303304Suivant →Page 301/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions