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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 302/646

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401617(TA21-2401617)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B A pour contester le refus du président du conseil départemental de l'Yonne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " (mentions " invalidité ", " priorité " et " stationnement ") ainsi qu'une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées lui refusant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. S'agissant de la carte " mobilité inclusion " avec mention " invalidité " ou " priorité ", le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire d'Auxerre, en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour le refus de la carte mention " stationnement " et le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu par les articles R. 241-35 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2202109(TA21-2202109)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A Leboulanger, greffière principale, qui contestait le rejet implicite de sa demande de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait une rupture d'égalité avec les greffiers promus après le 1er janvier 2021, se fondant sur des arrêts du Conseil d'État. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond. La décision s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP et l'arrêté du 17 décembre 2018 applicable aux greffiers.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402238(TA21-2402238)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son ajournement au baccalauréat professionnel. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens inopérants, comme des circonstances familiales ou l'investissement personnel, sans incidence sur la légalité de la délibération du jury. Le tribunal a rappelé que le jury est souverain pour évaluer les mérites des candidats et que le juge ne contrôle pas cette appréciation, sauf en cas de considérations étrangères au programme. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403189(TA21-2403189)

Refus de délivrance d’une carte de résident. Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative exécutoire du préfet, qui a sursis à statuer sur la demande de renouvellement en raison de poursuites pénales en cours. La demande est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403192(TA21-2403192)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait l’annulation et la suspension de la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a relevé que les conclusions aux fins d’annulation excédaient son office provisoire et que les conclusions à fin de suspension n’avaient pas été présentées par une requête distincte, en méconnaissance des articles L. 511-1, L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403054(TA21-2403054)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la procédure de remise était régulière, le préfet ayant démontré que M. C avait reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et bénéficié d'un entretien individuel. Il a également jugé que la Suède avait explicitement accepté la reprise en charge de l'intéressé, fondant ainsi légalement la décision de remise. En conséquence, l'assignation à résidence, qui reposait sur cette décision légale, a été validée.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403032(TA21-2403032)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante kino-congolaise, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information et d'entretien individuel prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie au sens de l'article 3 du même règlement. La décision de remise a donc été jugée légale, entraînant le rejet des conclusions dirigées contre l'assignation à résidence, faute de base légale. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401759(TA21-2401759)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, estimant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401360(TA21-2401360)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. C contre le refus du département de Saône-et-Loire de lui accorder une aide du fonds de solidarité logement (FSL) pour son emménagement. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé au regard des circonstances de fait et de la marge d'appréciation de l'administration, sans se limiter aux vices propres de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et du décret n° 2005-212 du 2 mars 2005 relatifs au FSL.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402273(TA21-2402273)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le garde des sceaux avait prononcé l'exclusion définitive des services de M. B, lauréat du concours de greffier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, atteinte à la liberté d'expression, discrimination, erreur d'appréciation, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions indemnitaires de M. B ont été déclarées irrecevables, car elles excèdent l'office du juge des référés qui ne peut prononcer de condamnation pécuniaire.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2403160(TA21-2403160)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. L'expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l'état de l'immeuble, constater l'état des bâtiments mitoyens, proposer des mesures de mise en sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'inscrit dans le cadre des pouvoirs de police administrative visant à protéger la sécurité et la santé des personnes, conformément aux articles L. 511-2 et suivants du même code.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401761(TA21-2401761)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante macédonienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation personnelle. Il a écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les risques allégués en cas de retour en Macédoine n'étaient pas établis et que rien ne faisait obstacle à la reconstitution de la cellule familiale dans ce pays. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400080(TA21-2400080)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient la condamnation du département de Saône-et-Loire et de la CAF de Saône-et-Loire à leur verser 5 000 euros de dommages et intérêts. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, les décisions préalables de l'administration sur leur demande indemnitaire, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le tribunal a également estimé que les fautes alléguées n'étaient pas à l'origine d'un préjudice direct et certain, dont la réalité et le montant n'étaient pas justifiés.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402053(TA21-2402053)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 3 juin 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de l'absence de liens familiaux sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303447(TA21-2303447)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 24 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Nièvre a refusé le regroupement familial demandé par M. B pour son épouse. Le tribunal juge que le préfet n'a pas apporté la preuve d'une fraude au logement, motif sur lequel il fondait son refus, et a ainsi commis une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400137(TA21-2400137)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 002,21 euros réclamé par le département de l'Yonne pour la période de mai à juin 2022 et d'août 2022 à avril 2023. La requérante invoquait notamment un défaut d'information préalable au contrôle, une insuffisance de motivation de la décision et une erreur d'appréciation sur son séjour à l'étranger. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas suffisamment précisé, que la décision attaquée était suffisamment motivée, et que l'achat de billets de train constituait un élément objectif établissant son absence du territoire, justifiant ainsi l'indu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303275(TA21-2303275)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. A E contestant des décisions de la CAF de la Côte-d'Or et du département de la Côte-d'Or relatives à des indus de prime d'activité et de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de vices de procédure, d'incompétence, de défaut de signature, et d'erreur d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à une remise gracieuse des dettes en l'absence de décision préalable de refus. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes et les demandes de frais de justice.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303293(TA21-2303293)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 074,34 euros réclamé par le département de l'Yonne. La requérante soutenait qu'elle n'avait jamais perçu ces sommes, versées selon elle à M. B qu'elle hébergeait. Le tribunal a jugé que, pour le calcul du RSA, les ressources de toutes les personnes composant le foyer sont prises en compte, et que la vie commune avec M. B, caractérisant un concubinage au sens de l'article 515-8 du code civil, les constituait en un même foyer. En application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, la décision de récupération de l'indu a donc été confirmée.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403129(TA21-2403129)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait les conditions de passage de l'épreuve théorique du permis de conduire invalidée par le préfet de l'Yonne. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation d'une personne publique, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401303(TA21-2401303)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Jog d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une prescription d’un permis de construire délivré par le maire de Louhans, imposant une dérogation au titre du code de l’environnement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Louhans au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

17 septembre 2024Résumé IA
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