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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société SAS Legie d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt innovation de 32 187 euros. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de cette somme après l’introduction du recours, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande principale. Les conclusions accessoires de la société, notamment celles relatives aux intérêts moratoires, aux dépens et aux frais d’instance, ont été rejetées comme irrecevables ou non fondées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, prise le 24 septembre 2024, rejette la requête de M. B A, détenu, qui déposait une plainte pour menaces de mort, actes de racisme, agression sexuelle et coups et blessures. Le juge constate que ces conclusions relèvent de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 921,02 euros réclamé par la MSA de Bourgogne. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné la demande de remise gracieuse de la dette. Il a constaté que si la bonne foi de M. B n'était pas contestée, sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale ou partielle. La décision a été rendue sur le fondement des articles du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D et M. C contestant un indu d'aide personnelle au logement de 1 148,39 euros réclamé par la CAF de l'Yonne. Les requérants demandaient une remise totale de leur dette, mais la CAF leur avait déjà accordé une remise partielle de 554,05 euros en cours d'instance. Le tribunal a estimé que la bonne foi des requérants avait été prise en compte par cette remise partielle et qu'ils n'établissaient pas un état de précarité justifiant une remise totale. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée et séjour irréguliers en France et de l'existence d'attaches familiales en Géorgie. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Suspension du permis de conduire pour six mois. Tribunal administratif de Dijon. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Montreuil. Application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. B du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône du 11 juillet 2024 réintégrant M. B, policier municipal, dans le service de propreté urbaine après l'exécution de sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public s'opposant à la réintégration de l'agent dans la police municipale en raison de sa condamnation pénale pour usage de faux, incompatible avec les exigences de probité et d'honorabilité du cadre d'emplois. La requête a été rejetée, et la demande de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C B, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Yonne du 31 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’erreur de droit au regard des articles L. 611-1 et L. 572-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ordonne une expertise d'urgence pour un bâtiment présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état de l'immeuble, évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette procédure, régie par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, permet à l'autorité compétente de prendre un arrêté de mise en sécurité si le rapport conclut à un danger imminent.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commission de l’académie de Dijon rejetant le recours contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour l’année 2023-2024. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute de justifications médicales ou psychologiques suffisantes établissant un préjudice grave et immédiat pour l’enfant. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Dijon rejetant le recours contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année 2023-2024. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de justifications médicales suffisantes pour établir une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de six points de son permis de conduire suite à une infraction du 11 avril 2021. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la décision de retrait de points, notifiée le 8 novembre 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours gracieux le 22 mai 2024. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater la tardiveté du recours.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A et Mme D d'un litige portant sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année. Le département de l'Yonne a soulevé une fin de non-recevoir, arguant que la requête, introduite seulement par M. A, était irrecevable car l'indu ne concernait que Mme D. Le tribunal a examiné le cadre juridique applicable, issu du code de l'action sociale et des familles et du décret n°2023-1184, rappelant les conditions de remise gracieuse des dettes. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en qualité de juge de plein contentieux.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF de la Nièvre de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 831,36 euros. Le juge a estimé que si la bonne foi de M. B n'était pas contestée, ce dernier n'avait pas apporté la preuve d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette, au regard notamment de son quotient familial de 1 057 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E et M. C, qui contestaient le rejet de leur demande de bourse scolaire. Les requérants se sont bornés à informer le tribunal du refus sans formuler de conclusions relevant de l’office du juge administratif (annulation ou indemnité). L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nord-Sud Architecture. Celle-ci demandait l’annulation partielle de la procédure de passation du marché de maîtrise d’œuvre pour la construction d’une médiathèque à Migennes. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avec l’attributaire avant l’introduction de l’instance, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A D contre le refus d’allocation aux adultes handicapés pour son fils, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que ce litige, relatif aux décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance du 20 septembre 2024, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Dijon.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Chaumont d'utiliser ses pouvoirs de police pour rétablir l'accès à des chemins ruraux. Le requérant a confirmé son désistement, lequel a été jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.