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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 296/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403056(TA21-2403056)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Val-de-Mercy interdisant la chasse le samedi sur la quasi-totalité du territoire communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment car l'arrêté n'empêche pas totalement la réalisation du plan de chasse. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal n'a pas été ordonnée.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2403267(TA21-2403267)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2400348(TA21-2400348)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 25 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SCI Philmar de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir une réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023 concernant un château à Mauvilly. L'administration fiscale avait partiellement accordé un dégrèvement, et la société s'est finalement désistée de l'ensemble de ses demandes, y compris celles d'injonction et de condamnation aux dépens. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402965(TA21-2402965)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 5 août 2024 par laquelle le président du conseil départemental de la Côte d’Or a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A, un ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que le moyen tiré de la violation de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le département ne pouvant se fonder sur un manque d’investissement ou un comportement pour refuser le renouvellement. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2403002(TA21-2403002)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Sarl L'Aurore. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le président du conseil départemental de Saône-et-Loire avait ordonné la fermeture définitive de sa micro-crèche en application de l'article L. 2324-3 du code de la santé publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas de conséquences irréversibles sur sa situation financière. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, disproportion) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2400310(TA21-2400310)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SARL Mavimax d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Côte-d’Or du 19 janvier 2024 mettant fin à l’activité de sa micro-crèche. Par une ordonnance du 25 septembre 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a été donné acte de ce désistement.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2400670(TA21-2400670)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B pour contester un arrêté municipal la maintenant à demi-traitement et demander la reconnaissance d’une maladie professionnelle. La commune de Gueugnon a soulevé un non-lieu à statuer. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 25 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2203288(TA21-2203288)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Mâcon du 25 novembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article Up6 du règlement du plan local d'urbanisme, combinées à l'article 6 des règles communes, en raison d'un recul insuffisant par rapport à la voie. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Mâcon.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402957(TA21-2402957)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Nièvre de reconnaître sa qualité de travailleur handicapé et de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le juge a constaté que M. B n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Bien qu'il ait produit un recours ultérieur, celui-ci avait été envoyé après l'introduction de l'instance, ce qui ne pouvait régulariser la procédure. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402883(TA21-2402883)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’un litige l’opposant à son avocat désigné dans le cadre d’une procédure d’appel d’un jugement correctionnel. Le juge administratif s’est déclaré manifestement incompétent pour connaître de ce litige, qui relève du fonctionnement du service public de l’autorité judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2402878(TA21-2402878)

Ce litige concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre le refus implicite de la Commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus des autorités consulaires françaises à Addis-Abeba de délivrer un visa de long séjour à son épouse et leurs deux enfants dans le cadre de la réunification familiale. Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi de la requête, a estimé qu'en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative, ce litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par une ordonnance du 25 septembre 2024, sans se prononcer sur le fond.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403245(TA21-2403245)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2023. Cette décision de la directrice départementale de l'emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations de l'Yonne engageait la procédure prévue à l'article L. 221-4 du code rural et de la pêche maritime à l'encontre de trois bovins non identifiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen au fond.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2402845(TA21-2402845)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contestant le refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une rechute de pathologie, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Besançon, compétent pour les litiges individuels des agents publics en fonction du lieu d’affectation, ici Besançon.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400877(TA21-2400877)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un changement de poste. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté l’absence de régularisation dans le délai imparti.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402964(TA21-2402964)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Côte d'Or a refusé le regroupement familial sollicité par M. A pour son épouse. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402843(TA21-2402843)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SARL MARI contestant un titre de recette pour la redevance d'enlèvement des ordures ménagères. Le juge a estimé que ce litige, portant sur un service public industriel et commercial, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives. La solution est fondée sur l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402717(TA21-2402717)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’une demande de suspension d’une vente aux enchères consécutive à une saisie de biens, décidée dans le cadre d’une procédure judiciaire. Le juge administratif a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève du fonctionnement du service public de la justice judiciaire. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2402701(TA21-2402701)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Melun (Seine-et-Marne), il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Melun, compétent en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour les litiges relatifs aux mesures de police.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403237(TA21-2403237)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'académie de Dijon d'autoriser l'instruction en famille pour ses enfants. La requête ne contenait aucune conclusion formelle tendant à l'annulation d'une décision administrative, mais seulement une argumentation gracieuse. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403036(TA21-2403036)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction pour obtenir la délivrance effective de sa carte de séjour pluriannuelle. Le préfet de la Côte-d'Or justifiait le blocage de la fabrication du titre par l'existence d'une enquête judiciaire pour troubles à l'ordre public, invoquant une mesure de précaution. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans se prononcer sur sa légalité dans le cadre de ce référé. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

25 septembre 2024Résumé IA
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