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Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée et séjour irréguliers en France et de l'existence d'attaches familiales en Géorgie. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D et M. C contestant un indu d'aide personnelle au logement de 1 148,39 euros réclamé par la CAF de l'Yonne. Les requérants demandaient une remise totale de leur dette, mais la CAF leur avait déjà accordé une remise partielle de 554,05 euros en cours d'instance. Le tribunal a estimé que la bonne foi des requérants avait été prise en compte par cette remise partielle et qu'ils n'établissaient pas un état de précarité justifiant une remise totale. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 921,02 euros réclamé par la MSA de Bourgogne. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné la demande de remise gracieuse de la dette. Il a constaté que si la bonne foi de M. B n'était pas contestée, sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale ou partielle. La décision a été rendue sur le fondement des articles du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société SAS Legie d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt innovation de 32 187 euros. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de cette somme après l’introduction du recours, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande principale. Les conclusions accessoires de la société, notamment celles relatives aux intérêts moratoires, aux dépens et aux frais d’instance, ont été rejetées comme irrecevables ou non fondées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, prise le 24 septembre 2024, rejette la requête de M. B A, détenu, qui déposait une plainte pour menaces de mort, actes de racisme, agression sexuelle et coups et blessures. Le juge constate que ces conclusions relèvent de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant les délibérations de la communauté d’agglomération de l’Auxerrois instaurant des sites d’apport volontaire des déchets ménagers et la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) en lieu et place de la redevance incitative (REOMI). À la suite du décès du requérant, son épouse a déclaré un désistement pur et simple de l’instance. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des délibérations contestées.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation et la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Venoy pour un ensemble immobilier de 24 logements. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste : d'une part, le juge des référés ne peut prononcer une annulation, cette compétence relevant du juge du fond. D'autre part, la demande de suspension n'a pas été présentée par une requête distincte de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande manifestement irrecevable sans audience.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A B d’une demande d’annulation d’une décision du ministre de la transition écologique mettant fin à sa scolarité d’ingénieur stagiaire et de radiation des cadres, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige individuel concernant un agent public relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation, en l’occurrence Toulouse, siège de l’École nationale de l’aviation civile. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait réparation pour la perte d’objets personnels et un préjudice moral lors de son séjour au centre national d’évaluation de Paris. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision préalable de l’administration rejetant sa demande d’indemnisation, comme l’exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. B n’a pas produit cette décision. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d’une résidence régulière ininterrompue d’au moins cinq ans en France, condition requise par l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir ce titre. Il a également écarté les moyens tirés d’un défaut de motivation, d’un défaut d’examen particulier de sa situation et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d’injonction et d’astreinte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ et du pays de renvoi ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 717,90 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné la demande de remise gracieuse de la dette. Il a estimé que, malgré ses difficultés financières et son statut de travailleur handicapé, Mme A ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, compte tenu de ses ressources et d’un échéancier de paiement déjà accordé. La décision a été rendue sur le fondement des articles du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 7 mai 2024 retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'une fausse carte d'identité italienne par la requérante pour travailler, constituant un faux au sens de l'article 441-1 du code pénal. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de son séjour régulier et de ses attaches conservées dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait concernant la condamnation pénale de 2019 et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. C, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante en France, ni d'une intégration professionnelle significative, pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que Mme A ne justifiait pas remplir les conditions pour un titre de séjour sur le fondement des articles L. 425-9 (état de santé), L. 423-11 (ascendant à charge) ou L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'union locale des syndicats CGT du bassin minier d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Monceau-les-Mines de chauffer ses locaux en hiver. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait au nom de M. A le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de la Côte-d'Or. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas justifié de sa qualité pour agir au nom de M. A, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application "Télérecours citoyen". La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Par un acte enregistré le 26 juillet 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI Ben Immo d’une demande en décharge de taxe d’habitation pour l’année 2023. En l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions par la requérante, malgré une invitation formelle fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d’office. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.