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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre d’une maison éclusière sur le domaine public fluvial. Constatant que M. A s’était maintenu dans les lieux après l’expiration de sa convention d’occupation, le tribunal a retenu la contravention sur le fondement des articles L. 2122-1, L. 2132-9 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. A à une amende de 1 000 euros au titre de l’action publique et lui a enjoint, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, de libérer les lieux et de les remettre en état, autorisant VNF à procéder d’office à l’évacuation si nécessaire. En revanche, la demande de remboursement des frais de procès-verbal a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2023 du préfet de la Côte-d'Or suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’absence de procédure contradictoire préalable, cette dernière étant justifiée par l’urgence. Il a également jugé que la suspension était proportionnée à la gravité de l’infraction, appliquant les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de restitution du permis et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.