LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 66/646

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2504449(TA21-2504449)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande du maire de Fourchambault qui sollicitait la désignation d’un nouvel expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d’utilité, un premier rapport d’expertise ayant déjà été rendu en 2024 et un arrêté de mise en sécurité étant en vigueur. La solution retenue est le rejet de la requête, le maire étant invité à faire exécuter les mesures déjà prescrites.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504538(TA21-2504538)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme C..., mère de trois jeunes enfants dont deux atteints de troubles autistiques, d'une demande d'hébergement d'urgence pérenne face à une situation de rue en période hivernale. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, à l'intérêt supérieur des enfants et à la dignité humaine, en se fondant sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a constaté que l'administration avait finalement proposé un hébergement à la famille, rendant la requête sans objet, et a donc rejeté la demande.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504518(TA21-2504518)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni l'exposé des faits et moyens, ni l'énoncé des conclusions exigés par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504127(TA21-2504127)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en se prévalant de ses liens en France et de sa situation précaire au Bangladesh. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance particulière faisant obstacle à l'exécution de la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 616-3.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2504470(TA21-2504470)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération du Grand Saint-Dizier, Der et Vallées, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et R. 312-11 du code de justice administrative. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence de Châlons-en-Champagne, tant en raison du siège de l’autorité ayant pris l’acte attaqué (Saint-Dizier, Haute-Marne) que du lieu d’exécution du contrat de restauration (Haute-Marne).

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2504374(TA21-2504374)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bourgogne Franche-Comté, a refusé de mettre fin à l’injonction provisoire faite à cette dernière d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer des activités de chirurgie oncologique. L’ARS invoquait une méconnaissance du schéma régional de santé et des règles du code de la santé publique, mais le juge a estimé qu’aucun élément nouveau, au sens de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, ne justifiait de modifier l’ordonnance du 6 novembre 2025. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant l’obligation pour l’ARS de délivrer l’autorisation provisoire jusqu’au jugement au fond.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500382(TA21-2500382)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une carte de résident. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504356(TA21-2504356)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Côte d'Or refusant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé la copie d'un recours en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501760(TA21-2501760)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501786(TA21-2501786)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501672(TA21-2501672)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303575(TA21-2303575)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme du 29 août 2023, qui classait sa parcelle en zone non constructible, ainsi que les décisions rejetant ses demandes de révision du document d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour délivrer le certificat d'urbanisme et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que les conclusions visant à contester le classement de la parcelle et à obtenir sa révision étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 du code de l'urbanisme et les règles de compétence applicables.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500196(TA21-2500196)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Dijon. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation de l'agent ayant initié la procédure, l'irrégularité de la composition de la commission, et le non-respect des droits de la défense, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur la proportionnalité de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-43 et suivants.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2202878(TA21-2202878)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Talant de mettre en concordance le règlement et le cahier des charges du lotissement « Les Montoillots » avec le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Dijon métropole. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, le maire disposant d’une faculté de modification en vertu de l’article L. 442-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l’article L. 442-11 confèrent à l’autorité administrative une simple faculté, et non une obligation, de procéder à cette mise en concordance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 442-9, L. 442-10 et L. 442-11 du code de l’urbanisme.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2504413(TA21-2504413)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... concernant la décision du 3 juin 2025 annulant ses résultats à l'épreuve E7 du baccalauréat professionnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, la copie d'un recours au fond en annulation. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans audience, faute de respecter cette condition de recevabilité.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400492(TA21-2400492)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Les requérants invoquaient l’illégalité du motif fondé sur l’article R. 193-1 du livre des procédures fiscales, applicable aux seules procédures d’office, et un délai de réponse excessif de l’administration. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du délai de réponse, l’administration n’étant soumise à aucun délai pour répondre aux observations du contribuable dans la limite des délais de reprise. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur le fond des impositions.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502003(TA21-2502003)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Côte-d'Or le 14 mai 2025. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-19 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable à sa situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande indemnitaire, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la régularité de la procédure.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300946(TA21-2300946)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association de défense de l'environnement et du tourisme en pays d'Ouche. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de mettre en demeure l'exploitant du parc éolien des Portes de la Côte-d'Or de réaliser un suivi environnemental. Le tribunal a jugé que la décision de refus de prononcer une mise en demeure sur le fondement de l'article L. 171-8 du code de l'environnement ne fait pas grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402131(TA21-2402131)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., sous-officier de gendarmerie, qui contestait sa mutation d'office pour refus de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision du ministre de l'intérieur. Il a également écarté le moyen relatif à l'opposabilité de l'instruction du 29 juillet 2021, en application des articles L. 221-2 et L. 221-17 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 4122-13 du code de la défense. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2203087(TA21-2203087)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association SELEN d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 18 mai 2022 autorisant la société Valspar à exploiter une unité de fabrication de vernis à Tournus. L’association invoquait notamment un vice de procédure lié à l’absence d’avis de l’autorité environnementale, l’insuffisance de l’étude d’impact et de l’étude de dangers, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les études fournies étaient suffisantes au regard des articles R. 122-5 et L. 181-25 du code de l’environnement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes subsidiaires de mesures d’expertise ou de prescriptions complémentaires.

4 décembre 2025Résumé IA
← Précédent63646566676869Suivant →Page 66/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions