Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2600492(TA38-2600492)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais. Cette ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2600521(TA38-2600521)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et de l'attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, n'était pas remplie en l'espèce, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction au cours de la procédure. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
N° TA38-2600531(TA38-2600531)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande de renouvellement de titre de séjour en lui délivrant un certificat de résidence algérien valable un an. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 600 euros au requérant au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l’espèce.
N° TA38-2600647(TA38-2600647)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier les mesures d'une précédente ordonnance du 10 novembre 2025, demeurée inexécutée. Constatant que la préfète de l'Isère n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'intéressée, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant de modifier les mesures. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a ordonné la délivrance d'une attestation provisoire de séjour sous la même astreinte. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais d'instance.
N° TA38-2600696(TA38-2600696)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande de modification d'une précédente ordonnance de référé du 29 septembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de M. A..., sans que cette injonction ne soit exécutée. Constatant l'inexécution, le juge a fait droit à la demande en assortissant l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification. L'État a également été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.
N° TA38-2501902(TA38-2501902)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2505829(TA38-2505829)
Requête de M. A... devant le Tribunal Administratif de Grenoble visant à obtenir la communication des données des radars pédagogiques détenues par le SMMAG. Le tribunal a constaté que M. A..., invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, il est donné acte de son désistement d'office de l'ensemble de sa requête.
N° TA38-2512094(TA38-2512094)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... épouse C... qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante soutenait que l’administration avait méconnu les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne lui délivrant pas de récépissé ou d’attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l’absence de remise de tels documents est sans incidence sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
N° TA38-2513102(TA38-2513102)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant russe, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande de l'intéressé, dont le dossier avait été classé sans suite pour non-respect de la procédure dématérialisée via la plateforme ANEF, faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne justifiait pas d'un péril grave. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2600845(TA38-2600845)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre de perception pour un indu sur rémunération de 5 118,90 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas respecté le délai de deux mois pour saisir le tribunal après la naissance d'une décision implicite de rejet, conformément à l'article 118 du décret du 7 novembre 2012. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, confirme que le non-respect des voies de recours préalables obligatoires entraîne le rejet de la demande.
N° TA38-2303105(TA38-2303105)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de la justice portant titularisation sans reprise d’ancienneté. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA38-2305037(TA38-2305037)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la rectrice de l’académie de Grenoble de lui accorder une mutation sur un poste spécifique. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande au titre des frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2305039(TA38-2305039)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de mutation par la rectrice de l’académie de Grenoble. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2305449(TA38-2305449)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office National des Combattants et des Victimes de Guerre refusant le bénéfice de l’aide aux enfants d’anciens harkis. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2305454(TA38-2305454)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Grenoble de reconnaître une rechute liée à un accident de service. En défense, le recteur a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2306038(TA38-2306038)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office National des Combattants et des Victimes de Guerre refusant le bénéfice de l’aide aux enfants de harkis. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, son désistement a été constaté comme pur et simple. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2307343(TA38-2307343)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 30 janvier 2026, a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. La requérante demandait au tribunal d’enjoindre au recteur de l’académie de Grenoble de réexaminer sa situation administrative relative à son traitement pour novembre et décembre 2023. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’avait invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Ce défaut de réponse a entraîné un désistement d’office, pur et simple, de l’ensemble de ses conclusions.
N° TA38-2503913(TA38-2503913)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable, suite au retrait d’une subvention de 3 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Après l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé et versé la prime, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées, faute de justificatifs.
N° TA38-2505156(TA38-2505156)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé la subvention de 1 000 euros, retirant ainsi la décision contestée. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA38-2507201(TA38-2507201)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de la Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Modane pour la rénovation d’un chalet. La préfète s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.