Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508726(TA38-2508726)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant une amende de 500 euros pour dépôt sauvage de déchets. Le requérant invoquait le fait que les containers étaient pleins, moyen jugé inopérant car sans incidence sur la légalité de la décision, et se bornait à qualifier l’amende de disproportionnée sans apporter de précisions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour contenir uniquement des moyens inopérants ou manifestement insuffisamment précis.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510095(TA38-2510095)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un permis de construire délivré à la société Aster Habitat. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à la commune et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande du greffe, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Aster Habitat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510671(TA38-2510671)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence La Belle de l’Hermance, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré à la société Leman Habitat pour 30 logements sociaux. Le syndicat n’a pas justifié avoir notifié son recours gracieux au titulaire de l’autorisation dans les formes requises, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En formant ce recours gracieux, il a manifesté sa connaissance du permis, ce qui a fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, sans que ce délai soit prorogé. La requête, enregistrée le 10 octobre 2025, était donc tardive. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans inviter à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510876(TA38-2510876)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la délibération du 25 septembre 2025 de la commune de Saint-Etienne-de-Cuines approuvant le bilan de la concertation et arrêtant le projet de plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que cette délibération constituait un acte préparatoire à l'élaboration du PLU, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511071(TA38-2511071)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter son logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé ce rejet sans invitation préalable à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2511352(TA38-2511352)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... épouse B... de ses conclusions en annulation et injonction, la requérante ayant obtenu satisfaction sur le fond de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État, partie perdante, a été condamné à verser 800 euros à Mme A... épouse B... au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511659(TA38-2511659)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requérante s'est désistée après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, probablement suite à la délivrance du titre. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l'espèce ne justifiaient pas une telle condamnation de l'État. L'ordonnance se fonde sur l'article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512261(TA38-2512261)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l'Agence Nationale de l'Habitat de lui accorder la prime "MaPrimeRénov’". Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600271(TA38-2600271)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par la société Averi TP contestant le rejet de sa candidature à un accord-cadre de travaux. Le juge a constaté que les contrats litigieux avaient été signés après l'introduction du référé précontractuel, rendant ce recours sans objet. Il a également rejeté les conclusions en référé contractuel, au motif que la société avait déjà exercé le référé précontractuel avant la signature des contrats, ce qui ferme la voie du référé contractuel en application de l'article L. 551-14 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2600304(TA38-2600304)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Ligare Architecture & Patrimoine. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de prestations intellectuelles lancée par la commune d'Annecy, invoquant un défaut de communication des invitations à négocier via la plateforme dématérialisée. Le juge a constaté que le marché litigieux avait été signé le 16 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 13 janvier 2026. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable dès son origine.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600927(TA38-2600927)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant hébergée chez sa fille et n'ayant pas d'intention d'insertion professionnelle, malgré la durée d'instruction de sa demande. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600945(TA38-2600945)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de refus n'était née en l'absence de demande préalable de l'intéressé. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2600162(TA38-2600162)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, et que les moyens soulevés (méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de renouveler temporairement le titre de séjour sous astreinte, dans l’attente du jugement au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600166(TA38-2600166)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré le 30 octobre 2025 par le maire de Saint-Julien-Montdenis. Les requérants invoquaient notamment une fraude, une méconnaissance des articles R. 421-19 et R. 431-6 du code de l’urbanisme, ainsi qu’une violation du règlement de la zone N et de l’article R. 111-27 du même code. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué, condition nécessaire à la suspension sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 800 euros à la commune et 800 euros au bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2600230(TA38-2600230)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de la Haute-Savoie du 4 novembre 2025 portant exclusion temporaire de fonctions de M. A... pour une durée de deux ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la privation de salaire portant une atteinte grave et immédiate à la situation financière du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de communication de l'intégralité du dossier administratif et des procès-verbaux d'audition. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°89-677 du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires territoriaux.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600356(TA38-2600356)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 6 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation, motivée par l'impossibilité d'exécuter l'éloignement dans le délai initial.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600510(TA38-2600510)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à l'obligation de pointage bi-hebdomadaire, rejetant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2600543(TA38-2600543)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 2 janvier 2026 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a relevé que la décision attaquée avait pris effet le 1er décembre 2025, soit antérieurement à sa date de signature, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a été jugée de nature à entraîner l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2509470(TA38-2509470)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. C... au centre hospitalier de Valence à partir de septembre 2019 pour une infection nosocomiale (spondylodiscite). Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour évaluer l'aggravation de l'état de santé du requérant, en présence d'un rapport de la CCI contesté. En revanche, la demande de provision de 250 000 euros a été rejetée, le juge estimant que l'obligation du centre hospitalier n'était pas suffisamment établie à ce stade.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600148(TA38-2600148)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Martin-d'Hères du 25 novembre 2025, qui s'opposait à une déclaration préalable de travaux pour un bâtiment commercial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les sociétés requérantes n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment en raison de la création d'ouvertures nouvelles et de l'impossibilité pour le pétitionnaire d'exiger des prescriptions spéciales en lieu et place d'un refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

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