Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2510105(TA38-2510105)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. La requérante avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R.222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a constaté ce désistement par ordonnance, sans qu’aucun texte de fond ne soit appliqué.
N° TA38-2510693(TA38-2510693)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’instance de l’association Arbres de vie, qui contestait le refus d’autoriser le licenciement de Mme A... par l’inspectrice du travail. L’association n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2513580(TA38-2513580)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant une contrainte de la CAF de l'Isère pour un indu d'allocation de logement sociale de 165 euros. La requérante s'était bornée à invoquer sa situation financière précaire sans fournir de précisions ou justificatifs, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le moyen n'était pas assorti des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
N° TA38-2513722(TA38-2513722)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation de la destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a renvoyé l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées.
N° TA38-2600673(TA38-2600673)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2025 interdisant à M. A..., maître-nageur sauveteur, d'exercer ses fonctions pour six mois suite à la noyade d'un enfant. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, notamment la contestation des motifs de l'arrêté et l'absence de risque pour les pratiquants, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA38-2600778(TA38-2600778)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation, en violation de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
N° TA38-2512685(TA38-2512685)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante demandait initialement la délivrance sous astreinte de ce document. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison des circonstances de l'espèce.
N° TA38-2512694(TA38-2512694)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. D... de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de renouvellement de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction le 10 décembre 2025. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. D... au titre des frais exposés.
N° TA38-2600037(TA38-2600037)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté sa demande tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère d'exécuter une ordonnance du 26 juin 2025 condamnant l'État à lui verser 500 euros. Le juge a estimé que l'inexécution de cette ordonnance n'était pas établie, dès lors que la préfète avait sollicité des pièces nécessaires au versement, que la requérante n'avait pas fournies. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA38-2301614(TA38-2301614)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat départemental de la propriété privée rurale de Haute-Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de la délibération du 13 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Haut-Chablais a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal valant programme local de l’habitat (PLUi-H). Par un mémoire du 2 janvier 2026, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, la communauté de communes ayant parallèlement renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 2 février 2026, le président de la 2e chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement des parties.
N° TA38-2400886(TA38-2400886)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sassenage à la société Europe Construction. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, et les parties défenderesses ont également renoncé à leurs conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.
N° TA38-2401346(TA38-2401346)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 2 février 2026, du désistement pur et simple de la société les Rives de Publier de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la délibération du 19 septembre 2023 du conseil municipal de Publier approuvant la modification n°4 du plan local d'urbanisme (PLU). La juridiction a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Publier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la société requérante aux frais de procès.
N° TA38-2511176(TA38-2511176)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de procès.
N° TA38-2512816(TA38-2512816)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La solution retenue est un désistement pur et simple, accepté par le tribunal. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
N° TA38-2513240(TA38-2513240)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'aide du tribunal, une visite à domicile et la condamnation du centre hospitalier spécialisé de la Savoie à des dommages et intérêts. La demande de "plainte" a été rejetée car elle relève de la compétence exclusive du procureur de la République, en application des articles 40 et 40-1 du code de procédure pénale. Les conclusions visant à obtenir une aide ou une visite du tribunal ont été jugées manifestement irrecevables, le juge administratif n'ayant pas ce pouvoir. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées car non assorties de moyens permettant de caractériser une faute de l'administration.
N° TA38-2600957(TA38-2600957)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La notification de la demande de pièces complémentaires, effectuée via l'application informatique dédiée, est réputée avoir été reçue par le requérant selon les modalités de l'arrêté du 3 février 2023. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2600969(TA38-2600969)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l’Isère clôturant l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante n’a pas justifié avoir formé un recours au fond contre la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative ; d’autre part, elle n’a produit aucune pièce démontrant l’existence de la décision de clôture qu’elle contestait. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2600993(TA38-2600993)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui sollicitait l'intervention du juge pour obtenir le renouvellement de sa carte de résident. La requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation ou d'indemnisation, ce qui est requis par le code de justice administrative (articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1). Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence pour donner des conseils ou se substituer à l'administration. Il a invité le requérant, s'il s'estime fondé, à former un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence de la préfecture.
N° TA38-2512264(TA38-2512264)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de naturalisation. Le tribunal constate qu’une décision implicite de rejet est née le 28 octobre 2023, faute de réponse dans le délai de dix-huit mois prévu à l’article 21-25-1 du code civil. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La condition d’urgence n’est pas examinée, la demande étant irrecevable en raison de l’existence d’une décision implicite.
N° TA38-2600346(TA38-2600346)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, cette dernière n’ayant pas exécuté la mesure ordonnée le 3 octobre 2025. Constatant que la préfète n’a pas réexaminé la situation de l’intéressé dans le délai imparti et n’a fourni aucune justification, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi modifié l’ordonnance initiale en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente décision. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.