Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2509566(TA38-2509566)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a jugé que la préfète avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la fraude caractérisée par l'absence de résidence habituelle en France de M. A..., et que les décisions subséquentes étaient justifiées. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant notamment les articles L. 432-5 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA38-2509575(TA38-2509575)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 31 juillet 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire était compétent et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.
N° TA38-2509576(TA38-2509576)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen, le couple étant en instance de divorce à la date de l'arrêté, malgré une réconciliation ultérieure. Il a jugé que la condition de vie commune avec le conjoint français n'était pas remplie, écartant ainsi la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.
N° TA38-2509616(TA38-2509616)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA38-2600670(TA38-2600670)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le maire d'Allevard-les-Bains a suspendu à titre conservatoire M. B..., technicien territorial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas de précisions suffisantes pour démontrer que la perte de son régime indemnitaire (506 euros bruts mensuels) porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, alors qu'il conserve l'intégralité de son traitement. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2600939(TA38-2600939)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Dieulefit concernant un bâtiment menaçant ruine. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de constater l'état des lieux et de proposer des mesures pour mettre fin à un éventuel péril imminent. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous cinq jours. Cette décision vise à garantir la sécurité publique et celle des occupants.
N° TA38-2513593(TA38-2513593)
Désistement d’instance. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation d’un refus de remise de dette par la CAF de l’Isère. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2305460(TA38-2305460)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a constaté le désistement d'office de M. B... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus du ministère de l'Intérieur de l'intégrer au tableau d'avancement au grade de Major pour 2023. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
N° TA38-2306985(TA38-2306985)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du 11 mai 2023 de l'inspecteur d'académie de l'Isère lui retirant ses fonctions de directrice d'école en raison de son temps partiel, et demandait diverses indemnités et mesures d'injonction. Le désistement étant intervenu après que le recteur de l'académie de Grenoble a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2401571(TA38-2401571)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a donné acte du désistement d’instance du Fonds de Garantie des Victimes d’Actes de Terrorisme et d’autres Infractions (FGTI). Ce désistement, pur et simple, intervenait dans le cadre d’un recours de plein contentieux par lequel le FGTI demandait la condamnation du département de l’Isère à lui verser 18.700 euros. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
N° TA38-2402007(TA38-2402007)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du préfet de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2402098(TA38-2402098)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision de l'aide sociale à l'enfance recommandant un placement extérieur pour son fils. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, Mme B... n'avait pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette absence de production, non justifiée, a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2403250(TA38-2403250)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le requérant a maintenu ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.
N° TA38-2405410(TA38-2405410)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant une décision d'expulsion et le pays de renvoi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car non accompagnée des décisions attaquées, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Par ailleurs, les conclusions visant à contester le jugement du tribunal correctionnel ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, relevant de l'ordre judiciaire. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2407229(TA38-2407229)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, sous peine d’être réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA38-2408131(TA38-2408131)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre lui a donné acte de son désistement par ordonnance du 28 janvier 2026.
N° TA38-2408287(TA38-2408287)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant sa démission. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de condamnation aux dépens et frais d’instance.
N° TA38-2408292(TA38-2408292)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante invoquait un avancement de grade intervenu après son départ à la retraite, le 1er juillet 2024, pour demander un calcul de sa pension sur un indice plus élevé. Le juge a rappelé, sur le fondement de l'article 17 du décret du 26 décembre 2003, que la pension est calculée sur l'indice détenu effectivement depuis six mois au moins à la date de cessation des services. Constatant que la promotion de Mme B... était postérieure à cette date et que les circonstances invoquées étaient sans incidence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2408323(TA38-2408323)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête, sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2408344(TA38-2408344)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante demandait la prise en compte d’un avancement de grade intervenu après son départ à la retraite, mais le juge a rappelé que la pension se calcule sur l’indice détenu depuis six mois avant la cessation des services, conformément à l’article 17 du décret du 26 décembre 2003. Les moyens invoqués, tirés de dysfonctionnements de l’administration, ont été jugés inopérants. En l’absence de démonstration d’une illégalité fautive et de demande indemnitaire préalable, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.